Dans mon exil un petit plaisir, les jeunes boulangères de mon village sont bonnes comme du bon pain, c'est sur leur étal que je prend le café de midi afin de voir rentrer les gens qui reviennent du marché.
Quelques larmes perlent à mes yeux de me priver de la voluptueuse douceur de mon amant, ses bras parlent au corps, mais sa tête au démon.
vendredi, juin 13, 2008
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