lundi, août 18, 2008
Ramollo de chez ramollo
jeudi, août 14, 2008
Il se passe toujours quelque chose à Paris
vendredi, août 08, 2008
mardi, août 05, 2008
COLLAGES DE PHILIPPE LEMAIRE
EXPOSITION VISIBLE DU 2 AU 30 SEPTEMBRE 2008
CONTACT
Voyages en images
Le voyage et le rêve ont partie liée. On rêve d’un monde différent. On part à sa rencontre ; on en revient changé, chargé
d’images, d’émotions et de nouveaux rêves.
Les images de cette exposition suivent un itinéraire singulier dont l’illustration des récits des grands voyageurs du XIXe
siècle est le point de départ. Réalisés à partir de gravures sur bois découpées dans les revues de voyages qui ont fasciné
leur époque (Le Tour du Monde, le Journal des Voyages…), les collages de Philippe Lemaire en renouvellent le charme et
en accentuent l’impression d’étrangeté. Ils rendent hommage à la sensibilité romantique des artistes oubliés d’un siècle
écartelé entre la montée dévorante de l’industrie et des conquêtes coloniales, et l’appel d’un ailleurs magnifié par les
poètes et les écrivains voyageurs.
Teintés de fantastique et de fantaisie, ces voyages en images font souffler un air de liberté aux confins du réel et du rêve.
Philippe Lemaire
Né au Havre, ville portuaire, Philippe Lemaire vit dans le Nord depuis 1985. C’est la faute à Prévert s’il a découvert le collage
sans suivre aucune école d’art, et celle à Max Ernst s’il n’a jamais réussi à s’en décoller. Première exposition à Lille en 1988,
suivie de nombreuses autres en France et en Belgique. Passionné de littérature, Philippe Lemaire anime La Nouvelle Revue
Moderne depuis 2002.
Il a récemment illustré Lettres de château, de Gérard Farasse (Presses Universitaires du Septentrion, 2008) et vient de publier
La Bibliothèque d’un rêveur (éditions du Riffle, 2008).
Site internet : http://nouvellerevuemoderne.free.fr
Contact : phil.fax@free.fr
Vernissage le samedi 13 septembre, à partir de 17h30.
Agence Voyageurs du Monde - 147, boulevard de la Liberté, Lille.
Claudie Rieu
Voyageurs du Monde - Terres d’Aventure
147, boulevard de la Liberté - 59000 Lille
03 20 06 76 30 - crieu@vdm.com www.vdm.com • www.terdav.com
samedi, juillet 26, 2008
Prendre le train
jeudi, juillet 24, 2008
mercredi, juillet 23, 2008
Il ne sert à rien de bien écrire, il faut écrire juste (Walter Lewino)
lundi, juillet 21, 2008
La monocratie ( qu'est-ce-que le mérite) Café philo des Phares
Voltaire critiquait les nobles en disant Ceux qui se sont donnés le mal que de naître!
"L'art d'avoir toujours raison" (Chopenauer)
Je me sens riche tant que je suis libre, parce-que pas aliénée par des appétits voraces.
J'ai appris dans un jardinet de Montfermeil par un infirmier en psychiatrie: Le névrosé construit des châteaux en Espagne, le psychotique les habite, et le psy touche les loyers!
lundi, juillet 14, 2008
Café philo des Phares "Se dépasser"
L'être humain est divisé par le langage!
La métaphore n'explique rien, elle suggère les choses!
Luky Luck tire plus vite que son ombre!
Ce que j'ai fait, aucune bête ne l'aurait fait, (Saint Exupéry) perte d'identité
Je suis radin, si je donne 10 euros à un SDF, je perds mon identité
Avant de tourner la page, il faut l'avoir lue!
Le coach est là pour vous donner une image de vous!
J'ai en moi des horizons inassouvis! (un poète)
Se dépasser c'est entrer dans une compétition!
Après toutes ces belles phrases, Charles a dit: Le débat marche un peu sur la tête!
Et j'ai raconté qu'un professeur de danse nous disait: Pressez citron! Pressez citron! afin que nous levions la jambe plus haute.
Une vieille pub des Pompes Funèbres au USA: Mourrez! Nous ferons le reste!
jeudi, juillet 10, 2008
Le 86
Les garçons chez Lipp m'acceuillent comme du bon pain, j'en profite pour leur en demander avec un oeuf dur et mon rituel lait froid qu'ils n'ont pas oublié.
Le Zoo silencieux
mardi, juillet 08, 2008
lundi, juillet 07, 2008
vendredi, juillet 04, 2008
jeudi, juillet 03, 2008
lundi, juin 30, 2008
Jérôme Reybaud " Trois dames pour Jean-Claude Guiguet"
La liberté dans le danger est le seul terreau de l'amour!
L'amour n'existe que par la conscience de la séparation!
Jérôme Reybaud, par le truchement de trois actrices, rend hommage en forme d'exégèse, à l'oeuvre cinématographique de Jean-Claude Guiguet, lequel avait montré à l'écran le glamour incroyable d'une Patachou et d'une Françoise Fabian.
samedi, juin 28, 2008
vendredi, juin 27, 2008
Le dépaysement
Il va y avoir l'exode, moins l'essence, faut'il garder son tacot où prendre un vélo, il y a déjà trente ans je décidais que je ne travaillerais pas pour une voiture et que je monterai les étages à pieds.
Le surendettement c'est bien une boulimie de consommation, maladie longue durée, la sécu n'en peut plus, et les patients donc, heureusement le tolé général a fait reculer le spectre de ne plus se soigner.
jeudi, juin 26, 2008
N'est pas macho qui veut!
122 Si tu prends femme 25 juin, 2008
Posté par walterlewino.unblog.frChoisit-la un peu maso. ? Ca peut toujours servir.
Même si ta religion ou tes fantasmes l’exigent, ne prend pas une vierge. Les femmes haïssent leur dépuceleur, au mieux, elles le méprisent.
Méfie-toi si elle n’a pas d’amies ou de copines. Elle va faire le vide autour de toi.
Pareil si elle est vraiment folle de ton corps. Un jour elle sera folle d’un autre corps.
Pareil si, une fois comblée, elle fonce sous la douche. C’est parce qu’elle craint que tu ne l’aies souillée.
Choisis-la plutôt enseignante que secrétaire. Peu de chance qu’elle te trompe avec un de ses élèves, encore que…
Plutôt fille de famille nombreuse que fille unique.
Plutôt de la même origine sociale que toi. C’est con, ça fait raciste, communautariste, mais c’est quand même ce qui marche le mieux.
Plutôt une frigide qu’une nympho. La première peut s’améliorer, la seconde jamais. Et puis c’est moins fatiguant,
Regarde sa mère, elle sera pareille à son âge, c’est un classique.
Thetime Ontime
mercredi, juin 25, 2008
Rendre à César
Beaucoup de personnes font l'impasse sur ceux qui leur ont mis le pied à l'étrier, c'est particulièrement le péché mignon des artistes.
Les univers de Jean Gourmelin
Dessins
Expositions au Centre | < Toute la liste |
18 juin - 29 septembre 2008
entrée libre |
|
Autour de l'événementLiens |
Une rétrospective de l'œuvre du dessinateur et humoriste Jean Gourmelin, dont l'univers sombre, souvent proche de celui de Roland Topor, va jusqu'aux confins du surréalisme et de l'absurde.
Âgé de 80 ans, Jean Gourmelin a publié de nombreux ouvrages et recueils de dessins (Le Hasard, Pour tuer le temps, Instants d'espace, À la mémoire de l'humanité…) et collaboré à de nombreuses revues (Bizarre , Planète , Zoom , Le Point , Hara-Kiri, Charlie mensuel , Pilote , Elle , Le Monde Diplomatique, France Soir…). Il développe également une importante carrière d'illustrateur d'œuvres littéraires (Rimbaud, Leroux, Maupassant, Sternberg, Hugo, Lovecraft, etc.) et d'affichiste.
Cette exposition retrace, tout au long d'un parcours thématique, la très grande diversité de son œuvre, son inscription dans la société de son temps et son extrême modernité ; elle sera accompagnée d'ateliers de dessin proposés au public par de jeunes dessinateurs d'actualité, ainsi que d'un débat sur l'avenir du dessin de presse.
Biographie succinte
Jean Gourmelin est né à Paris le 23 novembre 1920.
Enfant unique, il commence à dessiner avec passion dès l'âge de cinq ans.
À 15 ans, sa famille quitte Paris pour Vendôme, où deux ans plus tard, le peintre Charles Portel l'initie à la technique du papier peint, un domaine où il commencera à se faire un nom.
À 20 ans il retrouve Paris et se perfectionne dans le dessin aux Arts Décoratifs et à l'Académie de la Grande Chaumière. En 1945, il intègre l'atelier du célèbre maître verrier Max Ingrand. Il y restera vingt-trois ans et travaillera, entre autres, sur les vitraux de la cathédrale de Rouen.
Les rencontres avec Maximilien Vox, Jacques Sternberg, Louis Pauwels, l'inciteront à s'orienter vers le dessin de presse. Ses dessins sont parus dans Bizarre, Planète, Plexus, Hara-Kiri mensuel, Pilote, Elle, Le Monde, Le Figaro et, Le Point, où il dessinera pendant plus de 13 ans.
Celtte manifestatin est organisée par la
Bibliothèque publique d'information du Centre Pompidou, Pôle Action culturelle et commmunication, Service de l'Animation,
Commissariat :
Valérie Bouissou (Bpi)
01.44.78.45.04
valerie.bouissou@bpi.fr
Conseil scientifique : François Forcadell
Régie générale : Jérôme Girard (Bpi), avec la collaboration des Ateliers et moyens techniques du Centre Pompidou
Audiovisuel, réalisation Bernard Lévêque
Moyens techniques : Direction de la production, service Audiovisuel du Centre Pompidou
Service Communication (Bpi) :
Cécile Desauziers, Marie Leroy, Coralie Salmeron
01.44.78.45.41
servicecommunication@bpi.fr
samedi, juin 14, 2008
Auguste Le Breton
Madame NaJamais- Réponse à MonsieurJamais de Walter Lewino
Qui n'a jamais épluché les pommes de terre
Qui ne s'est jamais agenouillé devant son amant
Qui n'a jamais dormi avec son chat
Qu'un homme n'a jamais fessé
Qui n'a jamais craché sur une rivale
Qui n'a jamais crié de plaisir
Qui n'a jamais planté de clou dans une cloison creuse
Qui n'a jamais été trompée avec sa meilleure amie
Qui n'a jamais fait les poches de son mari
Qui n'a jamais torché un môme
Qui n'a jamais vu rouge en politique
Qui n'a jamais tété le sein d'un homme
Qui n'a jamais fait pipi dans sa culotte
Qui n'a jamais rêvé d'animaux bien membrés
Qui n'a jamais fait croire à un policier qu'elle passait au jaune
Qui n'a jamais soûlé un jeune avec les histoires de ses ex.
Qui ne s'est jamais laissée caresser le premier soir
Qui n'a jamais été effrayée par les coups
Qui n'a jamais empoisonné la vie de son conjoint
walterlewino.unblog.fr
vendredi, juin 13, 2008
Monsieur Najamais 12 juin, 2008
Posté par walterlewino.unblog.frIl n’est pas un homme celui
qui n’a jamais planté un arbre
qui n’a jamais demandé pardon
qui n’a jamais caressé un chien
qu’une femme n’a jamais giflé
qui n’a jamais engueuler son chef
qui n’a jamais pleuré
qui n’a jamais repeint une cuisine
qui n’a jamais été cocu
qui n’a jamais triché pour ses impôts
qui n’a jamais été attendri par des bébés
qui n’a jamais voté blanc
qui n’a jamais eu faim
qui n’a jamais trompé sa femme
qui n’a jamais pissé dans la rue
qui n’a jamais fait de rêves érotiques
qui n’a jamais griller un feu rouge
qui n’a jamais payé un verre à un inconnu
qui n’a jamais couché le premier soir
qui n’a jamais eu peur
qui n’a jamais espéré la mort de quelqu’un
jeudi, juin 12, 2008
"A nos cent ans"
lundi, juin 09, 2008
L'archange Nadal a terrassé le géant Federer à Roland -Garros
Federer lobé par Nadal Posté par walterlewino dans : JEUX, COMBINE , 4 commentaires Ceci n’est qu’un amusement que vous retrouverez au gré des humeurs du Noble Vieillard. A votre tour d’entrer dans le jeu en légendant cette image à votre façon. Il suffit de taper sur commentaires
Les animateurs craignent que Nadal ne devienne impopulaire à force de gagner. Il y a quatre ans je le trouvais déjà parfait, il parait qu'il est en progrès. La grâce absolue est mal vue! Il s'est moralement mis à genoux devant son adversaire évincé, le louant de tous les talents, le remerciant pour tout ce que Federer avait apporté au tennis...Il est vrai que la curée fait mal, on avait envie que cela se termine vite, ce qui fût fait, à peine une petite heure quarante huit de jeu.
jeudi, mai 29, 2008
De la part du Coinducinephage
Voici un TEXTE et une PIECE JOINTE à consulter et à faire circuler de toute urgence pour aider un grand artiste à retrouver ses droits !
Pierre Etaix, clown, magicien, dessinateur et cinéaste de génie est l'un des derniers dépositaires de la tradition burlesque telle qu'elle s'est construite sous l'impulsion de Buster Keaton puis de Jacques Tati dont il fut l'un des plus proches collaborateurs. Dans les années 60, Pierre Etaix réalisa cinq longs-métrages, (dont quatre, co-écrits avec son ami Jean-Claude Carrière).
Aujourd'hui, à bientôt 80 printemps, Pierre Etaix ne peut plus montrer ses films !!!
Pourquoi me direz-vous?
Et bien tout simplement parce qu'il s'est fait "bien mal conseiller" (le mot est faible) par son ancienne avocate qui, un beau matin, lui a fait signer un bout de papier qui, en fait, l'obligerait à céder pour 10 ans les droits de ses films au profit de la société... du frère de cette même avocate... Oh déontologie quand tu nous tiens!!!
Mais de quel droit s'accapare t-on l'oeuvre d'un artiste ? De quel droit l'empêche t-on aujourd'hui de montrer ses films (même gratuitement) ? De quel droit enfin nous prive t-on de ses cinq longs métrages, qui comptent parmi les plus originaux du cinéma français ?
Comme Woody Allen, Guy Béart, Arturo Brachetti, Cabu, Eugène Chaplin, Leslie Caron, Jérôme Deschamps, Franck Margerin, Daniel Mesguich, Michel Gondry, Bernard Haller, Mathieu et Peter Kassovitz, Macha Makeïeff, Julia Migenes, Claude Rich, Shirley et Dino, Pierre Schoendoerfer ainsi que des centaines d'artistes et de cinéphiles, manifestez vous aussi votre indignation et votre soutien à Pierre Etaix en signant la pétition en ligne accessible depuis le site :
http://www.lesfilmsdetaix.fr ou directement ICI : http://www.ipetitions.com/petition/lesfilmsdetaix/
Une procédure judiciaire étant en cours, vos signatures doivent absolument être enregistrées avant le 15 juin, date du dépôt de cette pétition.
Au nom de YOYO et de tous les films en « hibernation forcée» merci de soutenir le combat de Pierre Etaix.
N'hésitez pas à transférer ce mail, le dossier de presse en pièce jointe et ces liens à tous vos contacts !
Si vous souhaitez des informations complémentaires, recevoir un dossier et une revue de presse exhaustive envoyez un petit mail à l'adresse suivante : lesfilmsdetaix@gmail.com et hop vous recevez tout cela au format PDF.
Merci de votre aide, nous avons besoin de vous!!
Amicalement
Les amis de Yoyo
PS: Les cinq films invisibles de Pierre Etaix : Le Soupirant (1963), Yoyo (1964), Tant qu'on a la santé (1965), Le grand amour (1968), Pays de cocagne (1969).
jeudi, mai 22, 2008
Benauge 2007
dimanche, mai 11, 2008
dimanche, avril 27, 2008
Emile Torner
Journée de la Déportation
Commémoration dans le 15ème
Rendez-vous dimanche 27 avril à 11h00
Au monument aux morts devant la Mairie (rue Lecourbe)
Emile Torner, président de l’association départementale des déportés, résistants et patriotes de Paris, présidera la cérémonie.
Chaque année tel un petit chien, je suis Émile dans ses déplacements du 15ème au Mémorial Juif, puis dans l'île de la Cité où il dépose une fleur sous le drapeau de Ravensbruck, nous enchaînons en montant dans les cars affrètes par la ville de Paris pour aller défiler jusque sous l'Arc de Triomphe, il fait beau, l'émotion nous garde debout à attendre les officiels, monsieur Bertrand Delanoé reste grave et concentré, un ex déporté en tenue rayé y chante le déchirant: Oh terre de détresse Où nous devons sans cesse piocher!..sans aucun trémolo dans la voix, avec une simplicité émouvante, les autorités font venir quelques jeunes gens qui étaient derrières les barrières afin qu'il participent à la cérémonie pour rallumer la flamme du soldat inconnu, une cinquantaine de portes drapeaux font la haie encadrés par les militaires qui jouent des musiques martiales, l'émotion est forte dans le public, un vieil homme s'écroule de pleurs sur l'épaule d'un homme devant lui et s'excuse, il est 19h quand chacun rentre chez soi par les moyens du bord, depuis le matin où quatre élèves deux filles et deux garçons du Conservatoire du 15ème ont récité des textes écrits par des déportés dans les camps, jusqu'au bouquet final ( si je puis dire) en levant les yeux sur le drapeau français agité par le vent, chaque année dis-je, j'ai mon quotat d'émotion et de gratitude pour tout ces gens martyrisés alors que nous avions la vie sauve.
mardi, avril 22, 2008
jeudi, avril 17, 2008
lundi, avril 14, 2008
Elayne Kramer, la merveille des merveilles! "Le plus grand cabaret du monde"


lundi, mars 31, 2008
France Inter "Blogs à part" par Alexandre Boussageon
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| France Inter Blogs ÷a part par Alexandre Boussageon du lundi au vendredi de 6h20 à 6h25 http://master.radio-france.fr/franceinter/chro/blogapart/index.php vendredi 28 mars 2008 Pour en finir avec le questionnaire de Proust “Vos parents avaient-ils mauvaise odeur ? Aimez vous votre organe sexuel ? Pensez-vous parfois à ce dont vous allez hériter ?” Questions déroutantes, gênantes, même. Ce sont celles que propose, pour en finir avec le questionnaire de Proust, Walter Lewino, 84 printemps et un mauvais esprit comme on n’en fait plus. Mais s’il s’amuse et s’il nous amuse, Walter Lewino, mine de rien, nous fait réfléchir et lance des idées qui méritent considération. Par exemple quand il veut obliger tout nouveau super marché qui s’installe à la périphérie d’une agglomération à ouvrir, en centre vile, un commerce de proximité proposant une sélection des produits les plus courants vendus dans sa grande surface. Et au même prix. Les consommateurs apprécieront. Un jour Lewino s’en prend au golfe « qui consiste, écrit-il, à réquisitionner 40 hectares de bonne terre pour que quelques privilégiés puissent envoyer des baballes dans des trous trous ». Au passage il note qu’un de ces terrains réclame une quantité d’eau égale à celle d’un camp de réfugiés au Darfour. Un autre jour, il propose un shabbat télé. En clair la suppression de toutes les émissions télé un jour par semaine. Et puis, il se scandalise de voir les Français se réjouir quand EADS vend 180 Airbus à l’armée de l’air américaine, «laquelle est de loin la plus meurtrière du monde », rappelle-t-il. Bref, c’est un blog des plus rafraîchissant, passablement incorrect, et d’autant plus plaisants que ses billets tiennent plus du haiku que la dissertation. L’adresse de ce bijou du net : http://walterlewino.unblog.fr |
samedi, mars 22, 2008
Les petits sablés
jeudi, mars 20, 2008
Toute personne qui utiliserait mon nom ou mon image à titre illicite se verrait poursuivie par voie de justice Dorothée Blanck
PAR LIONEL THOUMYRE
Le droit de la personnalité débouté sur Internet
La plainte déposée par le Real de Madrid à l'encontre de sites de paris sportifs pour atteinte au droit à l'image de footballeurs a finalement été rejetée par le TGI de Paris. Une première pour le droit français. (02/08/2005)
mercredi, mars 19, 2008
Lewino Walter
Allez retrouver ce noble vieillard facétieux sur un blog où il tient la gageure de présenter une idée originale quotidiennementDévastateur !
walterlewino.unblog.fr
jeudi, mars 06, 2008
mardi, mars 04, 2008
vendredi, février 29, 2008
Angles d'attaque Pete Travis
Sortie(s) : 19 mars 2008 (France)22 février 2008 (USA)
Titre original: Vantage Point
Genre: Thriller Pays: USA
Réalisé par: Pete Travis
Avec: Dennis Quaid, Matthew Fox, Forest Whitaker, Bruce McGill, Edgar Ramirez, Saïd Taghmaoui, Ayelet Zurer, Zoe Saldana, Sigourney Weaver, William Hurt, ...
Thomas Barnes (D.Quaid) et Kent Taylor (M.Fox) sont deux agents secrets chargés d'assurer la protection du Président Ashton (W.Hurt) lors d'une conférence au sommet sur le terrorisme en Espagne. Peu après son arrivée, le président est victime d'une tentative d'assassinat. Dans la foule, un touriste américain (F.Whitaker) a filmé toute la scène. Rex (S.Weaver), reporter pour une chaîne de TV américaine, a elle aussi été le témoin privilégié des 15 minutes avant et après le coup de feu. C'est en suivant la reconstitution de ces différents personnages que la terrible vérité qui se cache derrière cet attentat nous sera révélée.
Pur jus Kubrick
Fiche film en version anglaise Fiche film en version allemande
Date de sortie : 23 Avril 2008 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Michael Haneke
Avec Naomi Watts, Tim Roth, Michael Pitt Plus...
Film américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2007
Titre original : Funny Games
Remake de Funny Games
Distribué par Les Films du Losange
Tags : huis clos (59), long plan-séquence (91), remake (140), remake plan par plan (8), torture (53)
mercredi, février 20, 2008
jeudi, février 14, 2008
Rétrospective Alain Resnais- Beaubourg
Rétrospective intégrale
Cinémas
< Toute la liste
16 janvier - 3 mars 2008
Mercredi 20 Février 2008
20:30 Je t'aime je t'aime, Alain Resnais, Jacques Sternberg, 1968 couleur
France / 1968 / 91' / coul. avec Claude Rich, Olga Georges-Picot, Anouk Ferjac; présenté et suivi d'une discussion avec Claude Rich et Yann Tobin, de la revue « Positif », chargé de l'édition du DVD/ Ed. Montparnasse.
samedi, février 09, 2008
Etaix
Grande injustice, je vous soumets à votre bon vouloir une pétition http://www.lesfilmsdetaix.fr/ pour aider un cinéaste décidément maudit voir articles ici : http://www.lesfilmsdetaix.fr/presse.html
Le Monde du 21 décembre 2007 /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
lemonde dec07
19 décembre 2007 dans l'émission "Tout arrive" d'Arnaud Laporte : interview de Pierre Etaix par Antoine Guillot culture
Le Canard Enchaîné du 12 décembre 2007 /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// canard enchainé
mardi, février 05, 2008
lundi, février 04, 2008
Bercy Danse Sportive
samedi, février 02, 2008
Documenteur
APPEL DE FILMS ET DE VIDÉASTES POUR LA 5E ÉDITION
DU FESTIVAL DU DOCUMENTEUR DE L'ABITIBI-TÉMISCAMINGUE
Rouyn-Noranda, 1er février 2008 – Du 22 au 26 juillet prochain, les rives du lac Osisko ainsi que l'ensemble du territoire de l'Abitibi-Témiscamingue seront inondés d'un flot de menteries cinématographique alors que se tiendra la 5e édition du Festival du DocuMenteur. Seul événement au monde voué aux films de genre faux documentaire, celui-ci est présentement à la recherche de films et de vidéastes pour son édition 2008.
Les intéressés ont jusqu'au 19 avril prochain pour inscrire leur film ou leur équipe de trois personnes.
Chaque année, en plus de présenter des faux documentaires de partout à travers le monde, le Festival permet à cinq équipes de vidéastes de réaliser un « documenteur » en 72 heures dans l'une des cinq MRC de la région. Des bourses en argent sont remises aux gagnants pour chacun des deux volets. Vous pouvez aussi relever le défi Place Rouanda; trois jours où vous êtes confinés dans un centre commercial (logés et nourris bien entendu) pour réaliser un faux documentaire qui sera présenté lors de la soirée de clôture.
Pour obtenir les formulaires d'inscription ou de plus amples informations, visitez notre site Internet au www.documenteur.com ou communiquez avec nous par courriel à l'adresse fodocat@gmail.com.
- 30 - Source :
Carol Courchesne
Directeur artistique
Tel : 819-764-4435
Courriel : fodocat@gmail.com
vendredi, février 01, 2008
Une soirée comme une autre (Jacques Sternberg)
mercredi, janvier 23, 2008
L'hormone croissante
samedi, janvier 19, 2008
Les femmes de l'ombre
vendredi, janvier 18, 2008
mercredi, janvier 16, 2008
Un mois en sourdine et le désir revient lancinant
lundi, janvier 14, 2008
Sartre-Beauvoir
Celui qui n'a pas envie au moins une fois l'an de tuer quelqu'un n'est pas normal (Freud)
Être normal c'est posséder plusieurs langues-
vendredi, janvier 11, 2008
Le territoire

Je me sens en osmose avec le paysage de ce tableau de Léon Spilliaert Digue de mer. C'est hiver, j'hiberne autant que ce peut, autant que me le permet la plainte d'un amant absent, parfois je me prends à murmurer le nom d'un disparu Stern! Stern! C'est parce que je suis dans ses eaux, sur ce qui fut son territoire.
mercredi, janvier 09, 2008
Daniel Clément
1, rue Francis de Pressensé - 75014 Paris
Tél. 01 40 44 43 00
Fax 01 40 44 76 00 galerie@estetouest.com
Actuellement du 29 novembre au 25 janvier 2008
Daniel Clément
Meubles en marqueterie de verre
Créateur de meubles brillants et cristallins, Daniel Clément est un non-artiste qui produit peut-être un art authentique. Le fruit de son talent et de son imagination est une collection unique de meubles fantastiques.
mardi, janvier 08, 2008
Il y a bleu, et bleu!
Je me suis souvenu que c'est André Delvaux qui m'avait fait connaître Keith Jarret, il se mettait au piano dès qu'une conversation l'ennuyait alors qu'il avait des invités, il m'avait raconté qu'il s'était servi de Ghislain Cloquet, son opérateur, pour faire le portrait joué à l'écran par Yves Montand d'un enseignant hédoniste dans Un soir, un train.
lundi, janvier 07, 2008
Actrices-
Avec: Valeria Bruni Tedeschi, Noémie Lvovsky, Mathieu Amalric, Louis Garrel, Valeria Golino, Marisa Borini, Maurice Garrel, Simona Marchini, Bernard Nissile, ...
Le moment d'anthologie est celui ou un maître nageur raconte comment un championne avait été entraînée sur la musique de Keith Jarrett, c'est vraiment jouissif ce crawl sur un rythme de jazz.
Muriel Robin- Line Renaud- Les fugueuses
mercredi, janvier 02, 2008
message de Simone Tassimot dans Myspace
Sujet : la belle vie...
Texte : "Choisir la vie, c'est toujours choisir l'avenir. Sans cet élan qui nous porte en avant nous ne serions rien de plus qu'une moisissure à la surface de la terre.(Simone de Beauvoir).
Ah ! la belle, la belle, la belle,
Ah ! la belle vie que nous aurons !
BELLE ET HEUREUSE ANNEE.
jeudi, décembre 20, 2007
Walter Lewino
La politique magnifie les détails et évite l’essentiel.
Les jours trahissent les nuits.
Pas de grand homme sans petits ridicules.
La fidélité est un vice de pauvres.
L’érotisme est fils d’impuissance
Les grands nerveux ont de petits désirs
Voter, c’est être complice
Trop mégalo pour être arriviste.
L’Anglais observe la femme pendant trois mois et la saute en trois minutes.
Il m'a fallu très longtemps pour apprendre des choses que d'autres savaient de naissance.
Bach méritait-il les émotions qu'il nous apporte ?
Les rêves érotiques n’ont jamais rien d’érotique.
Très rapidement ils couchèrent ensemble, que faire d'autre avec une femme ? (avec un homme ?)
Les femmes jalousent les épouses de leurs amants, les hommes méprisent les maris de leurs maîtresses.
Les Français sont des Italiens qui se prennent au sérieux.
De tout temps l'homme en colère a brisé son écuelle.
L'amour, ce mélange de poils.
Un seul remède à l'ennui : les problèmes.
Si la nature était bien faite, pleuvrait-il sur la mer ?
Etre moderne, c'est anticiper les ricanements de demain.
La femme est une voix de passage, l'homme une voie de garage.
Tout art est homosexuel.
Tout vagin est mystère.
Sa jeunesse est une des rares choses qu'on puisse gâcher sans inconvénient.
La décadence date de l’invention de la roue.
Comprendre, c’est pardonner.
Dieu, ce bel indifférent.
Les saisons aident à passer le temps.
L'endive est une salade bête.
La pédophilie est un vilain plaisir.
La femme a toujours connu des problèmes avec l'autorité, qu'elle la subisse ou qu'elle l'exerce.
Fauve à la maison, mouton au boulot. Chien au boulot, toutou à la maison.
Maintenant les femmes sont aussi intelligentes que les hommes, bientôt cela sera le tour aux immigrés.
C’est l’imagination qui fait avancer le monde, non la connaissance.
La vieillesse, ça n'arrive qu'aux autres.
L'art est réducteur.
Tout plaisir suppose une victime.
Le village ne s'est jamais relevé de la disparition de son curé et de son idiot.
Les névrosés parlent aux autres, les psychotiques s'adressent à eux-mêmes.
On oublie tout sauf les souvenirs.
Enterrer ses morts fut le premier geste barbare.
La psychanalyse se veut la science des parce que, alors qu'elle n'est que celle des pourquoi ?
Le Dieu des riches n'aime pas les pauvres.
Proust, vous lui retirez son asthme et vous lui remettez son prépuce, qu'en reste-t-il ?
« L'Angélus » de Millet exprime davantage la foi que toutes les Piétas de la Renaissance.
Un mort n'égale pas un mort. Jésus de Nazareth, ça fait 20 siècles qu’on le pleure.
Le chien est fidèle par lassitude.
Une seule question les contient toutes : pourquoi moi ?
Il faut une femme, un homme et beaucoup de hasard pour faire un enfant.
D'accord, la Terre est ronde, mais jusqu'à quand ?
La décadence de l'art commence du jour où fut accroché le premier tableau.
Il y a une manière toute française d'être raciste.
Le politique est sensuel ; l'économique, non.
Il y a des judéo-juifs comme il y a des franco-français.
Si les juifs sont le peuple élu, ce n'est pas à la proportionnelle.
Les sous-vêtements enjolivent la femme et trahissent l'homme.
La roue fut plus difficile à inventer que l'ordinateur.
Il faudra bien qu'un jour quelqu'un décide d'abattre la tour Eiffel.
Tout roman est compilation.
Quand un philosophe n'a pas de pensée originale, il en fait un livre. Quand il en a une, il en fait une école.
Prenez un Enesco, une caisse de bois, du boyau de chat, du crin de cheval et laissez faire.
Les vagins n'ont pas de silhouette.
Plus les villes sont grandes, plus leurs cimetières sont petits.
Que des gens aussi cons que les Américains aient pu faire un aussi grand peuple reste un mystère.
On se préoccupe de faire pondre la poule, jamais de faire chanter le coq.
La droite a raison à court terme et la gauche à long terme.
Plutôt écrire juste que bien écrire.
On ne connaît pas d'utopistes de droite.
L'enfer c'est se souvenir, le paradis oublier.
Le paysan regarde plus souvent le ciel que la terre.
Les maris sont tous des violeurs.
Depuis Rousseau, on n'écrit plus, on se souvient.
La vie est une suite de circonstances.
Il faut choisir, se faire des amis ou des relations.
L'homme séduit, la femme allume.
La littérature est l'art d'accommoder les lieux communs, la philosophie celui de les compliquer.
Les Chrétiens sont marrants, ils prient pour leurs gens une fois qu'ils sont morts.
Les riches ont des traditions, les pauvres des habitudes.
Hélas ! j'ai eu une enfance heureuse.
Les chiens ne ressemblent pas à leur maître, ils les copient.
Les femmes rient du ventre et, chez elles, le ventre est entre sexe et cœur.
L'homme a peur de toutes les femmes et la femme d'une seule.
Je ne comprends pas comment j'ai pu porter si longtemps un nom qui m'est si étranger.
La peinture au pistolet n'est pas favorable à la chansonnette.
La nudité sied mieux aux grosses qu'aux maigres.
On n'admirera jamais trop les Anglais pour avoir inventer le football où l'homme s'interdit d'utiliser ses mains ; le rugby où la balle ovale rebondit au hasard ; le tennis où 30 plus 15 égale 40 et le criquet que personne ne comprend.
La sincérité porte au mauvais goût et aux lieux communs.
La femme est-elle un phénomène de société ?
Seuls les poètes écrivent en couleur.
Le fruit défendu dont parle la Genèse était probablement une figue : fermée c’est un scrotum, ouverte un vagin.
À partir d’un certain niveau d’intelligence, il n’est plus possible de rêver
La mémoire, cette sublime menteuse.
Caïn a tué son frère et couché avec sa mère, un simple drame de la vie quotidienne.
Les nuages, les beaux nuages, jamais désespérés.
Je ne crois pas en Dieu, à la parole du Christ parfois.
Toute la politique tourne autour du mot liberté.
Mon petit frère est mort avant que je naisse. Pourtant maman m’en a toujours voulu.
Il faut à tout prix éviter l’inconscient collectif.
Déjà ! J’étais si jeune.
Tout reportage est propagande.
Qui n'a pas écrit une fois un porno n'est pas écrivain.
Suis-je raciste ? le moins possible !
Les Anglais et les Français sont faits pour se haïr ; les Français et les Allemands pour se battre ; les Anglais et les Allemands pour commercer
Quarante ans d'alcool, cinquante de tabac, soixante de masturbation, mission accomplie.
Tout fils rêvent d’un père mâle dominant.
Est-ce qu'être mère c'est plus chiant qu'être père ?
J'ai eu une vie bien remplie, pourtant c'est fou ce que j'ai perdu de temps.
On se trompe tous d’époque.
Charmantes vieilles dames, leur cœur est d'autant plus disponible pour l'amour que leur corps s'y refuse.
La malchance, quelle belle excuse.
Les justiciers, ces assassins refoulés.
Les faibles craignent le doute.
La guerre moderne tue davantage de femmes et d’enfants que d’hommes.
Les peintres sont bêtes et sentencieux
Les écrivains sont bêtes et prétentieux
Les acteurs sont bêtes et impudiques
Les musiciens sont bêtes et indifférents.
Les journalistes sont bêtes et cyniques.
Demandez à une femme ce qu’elle reproche à sa mère. Difficile de l’arrêter.
On se demande à quoi ça sert de vieillir.
L'homme prend la femme et la femme se donne à lui, alors que c'est elle qui prend et lui qui donne
Les grandes familles ignorent les gènes.
Bandeurs du matin, défaillants du soir.
Le progrès ? quel progrès ?
Les mères disaient à leur fils : je plains ta femme, et à leur fille : tu ne trouveras pas de mari
Il y a des juifs honteux, jamais de goys honteux
Il y a l’humour anglais et l’esprit français
Le cul n’a pas d’odeur, c’est la merde qui pue
Enculer, ce mettre-mot
Le Délit de Jacques Sternberg
(préface de Jean-Baptiste Baronian)"> | Date de parution : | Février 2008 |
| Nombre de pages : | 251 |
| Prix : | 17 € |
| ISBN : | 978-2-9530540-3-3 |
| Genre : | Roman |
sortira en février prochain. Une page y est consacrée sur notre site
Internet (www.ladernieregoutte.fr).
mardi, décembre 18, 2007
www.lalalala.org/ Didier Dahon - Jérôme Reybaud
L'éditorial de décembre 2007
Vous n'avez jamais chanté une seule chanson de Barbara ? Vous n'avez d'ailleurs aucune affinité particulière avec, ne disons pas son oeuvre, mais seulement son univers ? Ou mieux encore, vous ne savez pas chanter du tout ? Alors vous avez toutes les qualités requises pour lui rendre un bel hommage en participant à l'une ou l'autre des grandes festivités organisées ici ou là pour les "dix ans de sa mort"(1). Bien sûr il vous faudra également être une vedette (si possible de la "nouvelle scène de la chanson française"), mais cela va sans dire. Car c'est bien là le véritable critère qui vous rendra légitime et vous permettra de venir expliquer aux (télé)spectateurs combien vous aimez Barbara - ou tout autre artiste mort selon son actualité : Sandrine Kiberlain par exemple, qui déclare son amour de Barbara en 2007 sur la scène du théâtre des Variétés, adorera peut-être Brel en 2008 lors du trentième anniversaire de sa mort, et Gainsbourg en 2011, pour le vingtième anniversaire de sa mort, à condition que l'on connaisse encore son nom à cette date-là...
Certes il y eut Mathieu Rosaz, qui sait de quoi il chante, puisqu'il interprète Barbara depuis longtemps ("Perlimpinpin" au théâtre des Variétés), ou encore Jean Guidoni. Cependant, pour ces quelques lueurs, combien de versions pour rien ? Natacha Régnier incapable d'une note juste ? Muriel Robin incapable d'une note (mais ostentoirement profonde) ? Sandrine Kiberlain incapable tout court lors d'un "Mal de vivre" massacré ? Agnès Jaoui apparemment peu gênée par ses hurlements grotesques sur "L'Aigle noir" ? Ou encore, plus justes, plus "propres" mais d'un ennui terrible, Raphaël ("Une petite cantate"), Vincent Delerm ("Mon enfance"), Olivia Ruiz ("Gueule de nuit")... lesquels, qu'ils soient sincèrement amoureux des chansons de Barbara ou pas, semblent tout simplement incapables de les interpréter, c'est-à-dire de les faire exister en elles-mêmes et pour elles-mêmes. Peut-être croient-ils qu'il suffit pour chanter Barbara ou toute autre titre du répertoire de mettre son visage, sa voix, son chant (et tous ses tics éventuels) sur la table et de chanter les notes ? Peut-être ne cherchent-ils qu'à être le plus entièrement eux-mêmes dans la chanson d'un autre ? Peut-être que l'idée même de devoir se quitter soi-même un peu pour tenter de rejoindre Barbara ou Trenet leur est-elle totalement étrangère ? Quoi qu'il en soit, Raphaël chantant Barbara sonne exactement comme on peut s'y attendre, et lorsque l'on entend Raphaël chanter Barbara, on n'obtient rien de plus que lorsque l'on lit sur une feuille de papier ces trois mots-là : "Raphaël chante Barbara". Et quoi de plus logique finalement qu'Olivia Ruiz reste Olivia Ruiz sans réussir à devenir une interprète (même occasionnelle) de Barbara, si sa pratique des mots et des notes de la dame brune dépend uniquement d'un événement médiatique parmi mille autres, si son "Gueule de nuit" n'existe que dans la précipitation et par la volonté d'un programmateur habile qui cherche à utiliser les "nouveaux talents" pour "moderniser" les anciens ? Car, sauf exception, sauf génie particulier, il faut du temps pour apprendre à connaître une chanson du répertoire ou d'un auteur, pour laisser les mots infuser, les compositions décanter et les chansons advenir dans son propre gosier, à la fois nouvelles et identiques, fidèles et différentes, personnelles et impersonnelles... Jeanne Cherhal est, aujourd'hui du moins, incapable de faire ce travail-là, mais elle appartient à la célèbre famille de la "nouvelle chanson française". Annick Cisaruk l'accomplit chaque jour et en donne la preuve chaque semaine à des spectateurs ébahis, mais elle n'appartient pas - à personne ni à aucun groupe. Laquelle croyez-vous que les éminences grises des festivités sollicitèrent pour célébrer le dixième anniversaire de la mort de Barbara ?
Malheureusement Barbara laisse faire. Elle accepte même que l'on tronçonne son "Aigle noir" (une phrase pour Anne Sylvestre, une pour Marie-Paule Belle, ainsi de suite jusqu'à épuisement de la chanson dans le néant et l'insignifiance). Il faut dire que les morts ne sont pas contrariants. Ils disent toujours oui à tout avec un petit sourire absent. Mais les vivants qui se souviennent de leur voix et entretiennent leur flamme silencieusement, se lassent d'une telle gentillesse au point qu'ils finiront peut-être, un jour, par les détester d'être si accommodants, ou, pire, par ne plus les entendre derrière la gangue épaisse et rebutante des hommages. Alors il est temps que les morts daignent interrompre leur paisible repos pour rappeler à l'ordre et surtout au silence les fats dont les prétendues marques d'attention les défigurent.
1 Sont évoqués ici les "événements" suivants :
- Une cantate pour Barbara, concert d'hommage à Barbara dans le cadre du Sidaction, théâtre des Variétés, le 26 novembre 2007
- On connait la musique : Rappelle-toi Barbara, une émission de Thierry Lecamp pour Europe1, le 25 novembre 2007
- Souviens-toi Barbara, théâtre du Châtelet, le 7 décembre 2007
La surprise de décembre 2007
Nana Mouskouri et Michel Legrand
"Et si demain"
(Michel Legrand / Eddy Marnay)
EP Philips 437 111 BE
1965
En 1965 Michel Legrand est à son plus lyrique, son plus échevelé, son plus romantique, et c'est merveille qu'un directeur artistique ait eu l'idée de lui faire enregistrer un disque avec l'une des plus classiques, des plus réservées, des plus distantes des chanteuses d'alors : Nana Mouskouri. Leur quatre duos constituent l'une des plus paradoxales associations de sensibilités et de styles que la variété nous ait donné à entendre, comme le montre "Et si demain", où Nana Mouskouri parvient à garder sa simplicité un peu blanche tout en variant les couleurs de sa voix au gré des volutes et des embardées de la musique de Michel Legrand (et du texte de Marnay). Son "Il aura ton nom" en particulier, sur une phrase de violons et de flûtes que Legrand reprendra et développera dans Peau d'âne, est d'une grande beauté. Universal n'a jamais publié en disque compact la totalité cet EP (sauf dans l'intégrale de trente-quatre disques de 2004, non disponibles séparément), dont on retrouve parfois un titre ou deux ("Quand on s'aime" et "Connais-tu") dispersé sur l'une ou l'autre des mille et une compilations de Nana Mouskouri ou de Michel Legrand.
lalalala
lundi, décembre 17, 2007
Après l'Amour ( Walter Lewino)
Il y a celles qui se jettent aussitôt sous la douche : rarement de bons coups.
Celles qui restent un long moment immobiles, fermant les yeux : elles pensent à autre chose, à ce qu'elles vont raconter à leurs copines.
Celles qui se collent à vous, n'en finissent pas de vous prodiguer de chastes caresses, de vous léchouiller bien tendrement : drames à l'horizon, difficile de s'en débarrasser.
Celles qui parlent de leur enfance, de leur papa, de leur maman : le genre chieuses, pas matures pour deux ronds.
Celles qui se retournent et entament un petit roupillon : pas mal, à suivre.
Celles qui vous racontent leurs fausses couches, leurs IVG, leurs dérèglements vulvaires, leur prolapsus, leurs démêlés hormonaux avec la pilule : courage, fuyez, fuyez.
Celles qui se mettent à jouer avec votre organe rassasié, lui parlent comme s'il s'agissait d'un poupon ou d'une petite marionnette : grotesque.
Celles qui ont honte, qui jurent qu'elles n'ont pas pour habitude de se jeter dans le premier lit venu, mais cette fois c'est différent, elles ne savent pas ce qui leur est arrivé : c'est souvent vrai, à manipuler avec délicatesse.
Celles qui remettent aussitôt leur slip après l’avoir reniflé : à oublier.
Il y a celles qui vous supplient de ne pas toucher à leur petit trou de derrière alors qu’elles en rêvent. Intéressantes.
Une fois, cas unique, elle a bondi sur la moquette, repoussé les meubles et s'est mise à faire des mouvements d'assouplissement, puis sa petite gymnastique façon aérobic, le cul à l'air, les chairs fébriles : craignos.
Celles qui s'installent à la chinoise, foncent vers votre kitchenette sous prétexte de faire un petit café et s'attaquent à la vaisselle sale, entreprennent un semblant de rangement en ronchonnant : pas forcément les plus mauvaises.
On m’en a signalé une qui faisait le signe de croix avant et après. J’aurais bien aimé l’essayer.
Il y en n’a pas beaucoup qui vous disent merci.
PAUVRES MECS
Ils y a ceux qui se dégonflent au dernier moment. On sourit ironiquement
Il y a ceux qui sont incapables de vous déloquer. Dégrafer un soutif dépasse leur compétence. Suivant l’humeur en prend l’opération en main ou on les laisse se démerder.
Il y ceux qui débandent aussitôt qu’ils vous ont pénétrée et se termine à la main. On les encourage, ils aiment bien.
Il y ceux qui vous abreuvent d’obscénités, généralement sous forme d’autosatisfaction. On se tait.
Il y a ceux qui rêvent de votre bouche gourmande, mais qui craignent que vous ne leur sectionniez leur engin sacré d’un coup de dents. On passe à la suite.
Il y a ceux qui veulent savoir s’ils n’ont pas étaient trop mauvais. Répondre : « avec toi c’était différent »
Et tous ces connards qui se pousse du col (de l’utérus) qui n’ont pas compris qu’on leur a joué la comédie de l’orgasme. On se contente de leur avouer que vous ne savez plus où vous en êtes. Ca les pousse à l’extase.
Il y ceux qui sont obsédés par la taille de leur organe et qui finissent toujours par déclarer qu’il vaut mieux une petite vaillante qu’une grosse flemmarde. On approuve en silence.
Il y ceux qui expliquent leur défaillance, exceptionnelle, ça va de soi, par de la fatigue due au boulot, des ennuis familiaux, une météo défavorable, le fait que quelque chose en vous lui rappelle sa mère, la panoplie de leurs explications est impressionnante. Compatir en hochant du chef !
Il y a ceux qui, mission accomplie, bafouillent une excuse pour se tirer au plus vite. A encourager
Il y a ceux qui vous demande presque merci. Il n’en reviennent pas qu’une femme aussi séduisante leur ait offert ses charmes. On applaudit du bout des doigts.
Il a ceux qui vous disent presque pardon.
Il y en a même qui rotent pendant, voire qui pètent après.
Enfin il y a ceux qui ne vous font pas fait jouir mais qu’on aime ; et ceux qui vous font jouir et qui sont des cons.
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lundi, décembre 10, 2007
Triomphe de la volonté, cela va s'en dire!
La volonté n'est pas un fait naturel!
Notre état mental, physique, c'est notre responsabilité!
Le nihilisme abîme avant de tuer!
l'état animal = servitude
On tue la planète pour le confort de la femme (diamant)
L'instinct est univoque, la dignité de l'homme en fait un caméléon!
Il ne faut jamais tenir le discours du destin!
Le virtuel, c'est ce qui est en passe d'arriver!
On parle de la loi de la jungle du "oeil pour oeil, dent pour dent", mais ce n'est pas vrai! Des scientifiques dans une région très dure, ont vu que la relation d'alliance chez les animaux était plus importante que leur rivalité, sinon ils ne pourraient pas survivre!
On peut tout faire, mais rien vouloir!
Chaque dimanche, je glane, devant un café, à La Bastoche.
Equivox § Pink Singers (Mairie du 3ème)
vendredi, décembre 07, 2007
13mn pour un court
Ma façon de ne pas cabotiner c'est d'en faire trop en jouant les idiotes...
Longtemps les connaissances de mes concubins m'ont prise pour une demeurée, je ne disais rien devant les grands bavards, laissant leur gente féminine triompher de ma modestie. Dès qu'il y a eu l'écrit, ils se sont tous offusqués, se sentant trahis alors qu'ils m'aimaient transparente.
Charles Brabant n'est plus!
Communiqué du 30 novembre 2006
« La création n’est-elle pas comme la vie, un mouvement qui se transmet et ne s’arrête jamais ?» Charles Brabant
Un auteur, un militant, un ami est mort, jeudi 30 novembre.
Avec la disparition de Charles Brabant, né en 1920, la Scam perd son fondateur. Tous ceux qui le connaissaient, parlaient de son intégrité, de sa loyauté, de sa fidélité, de son sens politique mis au service de la collectivité des auteurs. Avec quelques amis, il s’était battu à la fin des années 70 afin d’obtenir pour les auteurs de documentaires, les mêmes droits qu’avaient les auteurs de fiction. Cette poignée d’auteurs, entraînée par Charles Brabant, a donné naissance à la Scam en 1981. Si plusieurs milliers d’auteurs perçoivent aujourd’hui des droits pour les documentaires et les reportages qu’ils réalisent, c’est à lui qu’ils le doivent.
Sa carrière débute réellement dans les années 50, lorsqu’il réalise pour le cinéma plusieurs longs métrages dont La Putain respectueuse en 1952 d’après Jean-Paul Sartre, Les Possédés en 1956 ou encore Les Carillons sans joie en 1961.
Son œuvre documentaire est marquée par les sujets de société (Les Prisons, Les Vieux, L’alcoolisme, Les Hôpitaux) et par l’art (Erik Satie en 1968, Le Râmâyana en 1972, Rimbaud ou le voleur de feu en 1977)…
Les Liaisons dangereuses en 1979, Les Nuits révolutionnaires en 1988 illustrent également son talent en matière de fiction.
Son travail à TF1 en tant que responsable de l’unité fiction dans les années 80, où il a favorisé le talent de jeunes auteurs, a rapporté quatorze prix nationaux et internationaux aux œuvres produites.
Nous présentons à Annick Brabant, son épouse, ainsi qu’à ses enfants, nos plus chaleureuses condoléances.
Me reste la douceur de rencontrer parfois Dominique Brabant, le fils, chef opérateur.
mercredi, décembre 05, 2007
l'instinct est le principe du plaisir ( Sigmond Freud)
Les morts servent encore!
samedi, décembre 01, 2007
responsable
jeudi, novembre 29, 2007
Une combustion non spontanée
lundi, novembre 26, 2007
Je n'ai que le silence pour faire l'amour au non-dit! (Marcel Moreau)
Le sacre de la femme
L'éther vague, 1991
Avec ce Sacre, j'ai tenté de traduire une intuition dont je ne démords pas : que le monde sensoriel de la femme contient ou brasse d'extraordinaires énergies, rarement soupçonnées, certaines éclipsées par la connaissance générale ("hermaphrodite") que nous avons des forces obscures.
J'ai cru percevoir dans son "enseveli" - sa nuit charnelle - des signes de démesure, de brisement de limites dont l'image qu'elle nous donne, ou que sa légende nous donne d'elle-même, ne rend que parcimonieusement compte. Ce gisement-là, j'aurais pu le désigner sous le triple aspect de la femme-mère, de la femme-émoi, de la femme-désir. L'Amour, bête ou fou, pervers ou romantique, blessé ou triomphant, m'a conduit dans une direction où les chances d'être troublé, au plus profond de soi, sont assez grandes pour qu'elles nous consolent de n'avoir approché qu'une parcelle du prodigieux mystère.
De relire ce livre tisse nostalgie en moi. Depuis, les excès ont fait leur œuvre. Reste ce goût bizarre, ni amer ni lénifiant, qu'à la mémoire encore frissonnante lorsqu'elle nous renvoie à nos passions majeures.
Rien ne se perd jamais tout à fait de nos élans d'insensé vers "l'inaccessible étoile".
La lourdeur
dimanche, novembre 25, 2007
L'attente me lime l'âme!
Mourir idiot ou mourir intelligent, quelle différence? La salle a rit de cette question (Café des Phares)
Toutes les illusions sont-elles bonnes à perdre? fut le sujet choisi.
L'illusion: Erreur teintée de désir (Sigmond Freud)
vendredi, novembre 23, 2007
Les lueurs blèmes du petit matin
brèves rencontres au coin des rues
mardi, novembre 20, 2007
Le corps a ses raisons que le coeur ignore, et la tête donc !
dimanche, novembre 18, 2007
Le dimanche des familles
Nous avons dansé ensemble dans notre très jeune âge Françoise et moi, elle raconte les facéties faites à La Poulette la maîtresse de ballet qui en vieille fille nous empêchait de nous intéresser aux boys du Mogador, je ne m'en souviens d'aucune, étais-je plus jeune, plus distraite, ou moins prête à rire.
Il y a les partisans qui disent que la vie d'un foetus c'est dès le premier jour puisque l'ADN individualise l'être, ma voisine Agnès: Qu'est-ce que tu fais dans la vie?- Moi, je fabriques de l'os!
Le surhomme dit n'avoir jamais froid, ni faim, mais constamment excité sexuellement, l'alcool serait-il un miroir déformant avec l'ivresse lourde du rouge, pensée négative, méfiance d'un voleur sur les intentions des autres, la parano galopante par mésestime de soi, animal terré avec l'intuition exacerbée de l'homme des cavernes, survivance par de petits travaux approximatifs chez les uns les autres, une lenteur du geste, arabesques gracieuses d'une idée diffuse.
Baudelaire détestait le naturel qu'il trouvait vulgaire, il n'avait de cesse de transformer l'être humain en oeuvre d'art. C'était le sujet de la discutions: Sans art, point d'humanité! ART: artifice ( dans les grottes les mauvais chasseurs n'étaient plus des acteurs, ils contemplaient le réel en se dédoublant. Un enfant aurait demandé à un sculpteur: Comment savais-tu que dans le marbre il y avait un cheval? Artiste, vient d'artisan, pas de distingo entre Michel-Ange et un cordonnier.
samedi, novembre 17, 2007
L'antidote
Ces nuits où l'on est si faible sont un tue l'amour
Quant à la mort aux rats, il parait que c'est comme pour notre coeur, à dose dilué, un fortifiant, d'ici à se débarrasser de ces sales bêtes!
jeudi, novembre 15, 2007
L'obsessionnel
lundi, novembre 12, 2007
Je glane dans les bistrots philos
Discution sur la réalité:
Ne demande pas le sens, demande l'usage!
Dieu a mis dans l'une de nos poches un grain de poussière, et dans l'autre: Je n'ai crée le monde que pour toi! ( Talmud)
J'ai passé une nuit extraordinaire où on n'était plus qu'un et c'était moi! (Woody Allen)
La limite de mon monde est la limite de mon langage, ma capacité à parler (Wickenstein)
Un carrosse qui va vite est un carrosse vide (proverbe allemand)
La colombe fend allégrement l'air et se dit: S'il n'y avait pas d'air je volerais encore mieux! (Kant)
Une voluptueuse douceur, le poitrail d'un homme, se nicher sur son épaule le visage enfoui tel le bec d'un oiseau sous une aile duveteuse. Rudolph Nouriev avait gardé la tradition de ce port de tête à l'ancienne, par en dessous des bras, au lieu du menton arrogant et fier face au public des danseurs modernes.
















