dimanche, juillet 14, 2013

Le Mont Ventoux- Ghislain Cloquet

Immanquablement dès que je vois le Tour de France au Mont Ventoux, je revois Ghislain dans la voiture avec les caméras qu'il devait positionner avant l'arrivée des coureurs pour un spot publicitaire, j'avais laissé ma place à un couple de petits vieux en train de monter le col â pied, et voyageant sur la double BMW du cadreur Carcopino, j'avais eu la peur de ma vie, les flics le laissaient passer ne croyant pas qu'il arriverait en haut, or cette moto était la première à avoir un refroidissement d'air, sans permis nous sommes arrivés les premiers â l'étape.

Ne pas voir plus loin que le bout de son nez

N'est-ce pas une philosophie en soi, j'ai une voisine qui rit des qu'elle énonce une phrase  aussi anodine soit-elle: Il fait beau! Ah! Ah! Àh. J'ai mal au dos! À! Àh! Ah!Vous avez bien dormi, moi aussi! Ah!Ah!Ah! Son rire de gorge lui plait,elle le vocalise joliment, elle est heureuse elle m'a même demandé si je lui trouvais du charme, une fois oû j'avais dit à la cantonade que je ne marchais qu'au charme, dejà à l'école sinon je ne foutais rien Je n'attends que le moment oû je prendrais un café à la terrasse de chez Willy à Trouville et qu'il y passerait l'une où l'autre de mes copines. Les heures passent, les jours passent, six mois ont passé sans colère ni tristesse, les chirurgiens, oncologues,infirmières,Service administratif, ont fait de leur mieux,j'avais le sentiment d'être entourée d'anges, reste le fil à la patte, une petite metastase qui dormirait en attendant une inflammation oû se nicher.

vendredi, juillet 05, 2013

Juillet

Parmi un parterre parsemé de marguerites et de boutons d'or, un seul coquelicot protégé sous un buis, un petit garçon l'a cueilli et offert à sa grand-mère.

mardi, juillet 02, 2013

lundi, juillet 01, 2013

Quelle nouvelle?

À quelqu'un qui demandait au bout de six mois à une cancéreuse comment elle allait, celle-ci lui répondit: " Ça va comme ça peut aller!"
http://claudeduty.typepad.fr/.a/6a00e55044e061883301901d4e5f13970b-popuphttp://claudeduty.typepad.fr/.a/6a00e55044e061883301901d4e5f13970b-popup

Le troisième long-métrage de Claude Duty  ("Chez nous c'est trois") sera sur les écrans français à partir du 17 juillet. Mais notre cinéaste rouennais a également prévu une présentation anticipée dans sa ville, à l'Omnia, le 28 juin, à 20h (avec, selon l'expression consacrée "l'équipe du film"). Cette présentation n'est pas uniquement réservée aux privilégiés qui ont reçu un carton d'invitation, mais également accessible à tout public, au tarif habituel. Qu'on se le dise!
Et pour les impatients, on peut déjà voir la bande annonce en cliquant sur ce site:
  http://www.cap-cine.fr/carcassonne-colisee/film/51866/video/vf-fa1

mercredi, juin 19, 2013

Walter est de retour...

Bonne nouvelle : en octobre prochain, les Éditions Télémaque publieront un recueil des meilleurs Détournements de Walter Lewino.


samedi, juin 15, 2013

L'indifference

Il y a longtemps, l'on m'avait dit que l'arme absolue c'était l'indifférence. Sternberg disait que je pouvais regarder mon ennemi en face en le traversant du regard sans le voir. Michel Bernard, directeur de collection chez Denoel: "Les seuls qui seront fâches, seront ceux que tu n'auras pas cités"
"Chacun a droit à son quart d'heure de gloire" Andy Warold
Internet pallie à tout cela en permettant à chacun d'apparaître, jeu de miroir illusoire?...
Que dire de ceux qui vous gomme d'un générique, d'une préface, d'une autobiographie?
Nil Hahoutoff professeur de yoga"Il faut toujours rendre à César ce qui appartient à César, sinon l'on coupe la communication"

vendredi, juin 14, 2013

Claude Duty- Clermond Ferrand

AUVERGNE > PUY-DE-DÔME > CLERMONT-FERRAND 02/02/12 - 06H00

Depuis 1982, le réalisateur anime les débats du festival du court-métrage de Clermont-Ferrand

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Claude Duty se réanime chaque année depuis trente ans au festival de Clermont-Ferrand.? - Pascal Chareyron
Claude Duty se réanime chaque année depuis trente ans au festival de Clermont-Ferrand.? - Pascal Chareyron
Trente ans de festival, et le même enthousiasme qu’au premier : le réalisateur Claude Duty, anime depuis 1982 les débats du court-métrage. Du coup, personne n’a rencontré autant de réalisateurs que lui !
«Quand on m'a dit que Claude Duty n'était pas Clermontois, je ne voulais pas le croire ! Je l'avais toujours vu ici, alors comment pouvait-il venir d'ailleurs ? » Jean-Claude Saurel, président du festival du court-métrage, connaît pourtant bien son sujet. Il pratique le Duty depuis « Pfffff, je ne me souviens même plus » et partage avec lui chaque année la grande scène de la Maison de la culture pour l'ouverture et la clôture du festival.
« Trente festivals sans interruption depuis 1982, avoue en guise d'explication l'intéressé. Chaque année, entre janvier et février, je suis là pour dix jours, et j'adore ça ! »
« J'ai dû rencontrer tous les réalisateurs
un peu connus aujourd'hui »
Revenir à l'origine de son amour pour Clermont l'oblige à remonter vers des temps très anciens : « Je suis graphiste de métier, mais le cinéma a toujours été ma passion. À la fin des années 70, je m'occupais des rencontres du jeune cinéma de Rouen. Les organisateurs du festival de Clermont, alors naissant, nous ont rendu visite et ont retenu mon premier court-métrage pour leur première édition. Moi, je ne m'étais pas déplacé, mais en 1982, mon second film a aussi été sélectionné. Le festival avait pris de l'importance et j'ai fait le voyage. C'est alors qu'ils m'ont proposé d'animer les débats, car ils m'avaient vu le faire à Rouen ».
L'exercice différait alors quelque peu de celui d'aujourd'hui : « On interviewait les réalisateurs sous l'écran du Globe à la fin des projections. J'ai commencé seul, puis avec Raphaël Chauvet, et c'est comme ça que j'ai rencontré pratiquement tous les réalisateurs un peu connus aujourd'hui ».
Les débats s'appellent désormais les Expressos. Claude Duty, les anime chaque matin entre 9 h 30 et 14 heures, à la Maison de la culture, avec le Québécois Michel Coulombe et son ancien complice de Canal + Alain Burosse.
Près de 150 réalisateurs passent au grill de leurs questions et de celles du public, sans se douter qu'ils leur procurent un plaisir vivifiant : « C'est une vraie richesse d'être confronté chaque année au cinéma nouveau. Et d'une certaine manière, cela m'influence pour mes propres films : j'ai toujours cherché à faire des films différents, surprenants ». C'était déjà le cas avec le premier, La religieuse de Diderot, un gag inattendu d'une minute primé à Lille et à Chamrousse lors de sa sortie en 1980, mais aussi pour son passage au long-métrage avec le fameux Filles perdues cheveux gras, deux fois nominé aux César 2002 et qui récoltera trois prix nationaux.
Trente films plus loin, et trente ans plus tard, Claude Duty est toujours là, heureux de vivre à Clermont « quelque chose qui ressemble au film de Harold Ramis Un jour sans fin : je reviens chaque fin janvier, et ça recommence comme l'année précédente. J'étais arrivé en 1982 quand le festival avait pour affiche un fauteuil rouge de cinéma qui se décollait des autres. Depuis, j'y suis toujours installé, comme en suspension, hors du temps ». Et d'enfoncer le clou : « d'ailleurs, je ne me sens pas vieillir ».
Un temps qu'on pourra néanmoins égrener ce soir avec lui, à 18 heures, salle Conchon, pour la rétrospective Claude Duty : au programme 7 courts-métrages réalisés entre 1998 et 2010. Des petits malins pourront alors s'amuser à lui dire « comme le temps passe », mais vous pouvez parier qu'il leur répondra… qu'il sera encore là l'année prochaine !
Arnaud Vernet

dimanche, mai 26, 2013

À propos du mariage

Je rappele cette histoire, un jour, où je visitais  Boby  Lapointe, je les vois effondrés avec son ami Michel  Fanon, ils avaient épousé deux jumelles  lesquelles s'étaient barré ensemble six mois plus tard: " Elles trouvaient que nous buvions trop!- Mais il y a six mois c'était pareil? - Oui mais tu comprends, tant qu'elles  n'étaient que nos maîtresses, si nous buvions c'est parce que nous étions des artistes, mais dès qu'elles sont devenus nos femmes,  nous n'étions plus que de sales ivrognes!"

Quant à moi, je voulais la trilogie parfaite, l'enfant qui aime le père, qui aime la mère, qui aime le mari qui aime  sa femme qui aime l'enfant, je n'ai jamais épousé, quand on voit que le contentieux entre deux ex amants qui n'est jamais liquidé...

vendredi, mai 24, 2013

Guylain Cloquet disait d'un ami" C'est un bricoleur de génie, d'une voiture neuve il en fait une voiture parfaitement reparée!"

Un radiologiste: " Ninvestiguez pas trop, si vous cherchez la merde, vous en trouverez toujours!"

Un humoriste célèbre: "La médecine fait des progrès contants, elle découvre de plus en plus de maladies! Et "en somme docteur, je meurs guéri!"

mercredi, mai 22, 2013

> Objet : [info.archelle] Drame du Bangladesh : Quelques heures pour faire plier GAP! > Enoooorme victoire! H&M a accepté l’accord sur la sécurité des travailleurs du textile au Bangladesh et notre campagne fait le tour des médias, mais GAP refuse de signer. > > Son Assemblée générale a lieu aujourd'hui! -- faisons en sorte que le PDG de GAP se rende compte que partout dans le monde, les clients exigent que nos vêtements soient fabriqués dans de bonnes conditions de sécurité. Dans un second temps, Avaaz organisera des actions en face du bâtiment du siège de GAP et affichera des panneaux publicitaires dans la ville où vit son PDG pour lui faire honte. Signez et partagez la campagne maintenant -- il ne nous reste plus que quelques heures! > > Au Bangladesh, 500 personnes ont été brûlées vives ou sont mortes écrasées en fabriquant NOS vêtements! D’ici quelques jours, les grands noms de la mode pourraient signer un accord. Code contraignant ou coup de com’? À nous de décider. Si nous sommes 1 million à convaincre les PDG d’H&M et de GAP d'agir vraiment, les autres marques suivront: Nous avons tous vu les insoutenables images de centaines de femmes innocentes brûlées vives ou écrasées alors qu’elles confectionnaient NOS vêtements. Dans les prochains jours, nous pouvons contraindre les grands noms de la mode d’empêcher qu’un tel drame ne se reproduise. > > Les grandes marques de vêtements se fournissent auprès de centaines d’ateliers au Bangladesh. Seules deux firmes, dont Calvin Klein, ont signé des engagements contraignants sur la construction et les normes de sécurité. D’autres, Wal-Mart en tête, tentent de se dédouaner de leurs responsabilités en proposant de vagues promesses, ce qui n’est rien d’autre qu’un coup de com’. Mais la catastrophe de la semaine dernière a déclenché des réunions de crise et les grandes chaînes vestimentaires font l'objet d'une pression colossale pour signer un accord contraignant qui pourra sauver des vies. > > Les négociations prennent fin dans quelques jours. H&M et GAP sont les plus à même de basculer en faveur d’un accord contraignant. La meilleure manière de les convaincre, c’est de s’adresser directement à leur PDG. Si nous sommes plus d’un million à attirer leur attention par le biais d’une pétition, de Facebook, de Twitter et de publicités, les PDG et leurs proches entendront nos voix. Ils sauront que leur réputation et celle de leur entreprise sont dans notre ligne de mire. Les ouvrières qui cousent NOS vêtements travaillent dans des conditions scandaleuses et dangereuses. Vous aussi, signez pour garantir la sécurité des immeubles où elles travaillent et faites circuler cet e-mail tout autour de vous : > > http://www.avaaz.org/fr/ecrasee_en_faisant_nos_vetements_1/?bCRbRab&v=25033 > > Le tragique effondrement survenu il y a quelques semaines n’est que le plus récent d’une longue série de drames. Au cours des dernières années, incendies et autres catastrophes ont causé un millier de décès et de nombreux handicaps allant parfois jusqu’à une impossibilité totale de travailler. Le gouvernement bangladais ferme les yeux sur ces conditions de travail pitoyables afin de permettre aux fournisseurs des grandes marques de livrer leurs clients au rythme et aux prix qu’ils demandent. Ces grands noms ont beau déclarer qu’ils effectuent des vérifications, les ouvriers expliquent qu'on ne peut faire confiance aux inspections menées en interne par ces entreprises. > > L’accord soutenu par les ouvriers contraint à des inspections indépendantes, des rapports publics sur les conditions de travail dans les ateliers des fournisseurs et une obligation d’effectuer des réparations. Ce document a même force exécutoire devant les tribunaux des pays d’origine des entreprises! Nous ne connaissons pas encore tous les noms des clients de l’atelier qui s’est effondré il y a quelques semaines et rien ne prouve qu’H&M et GAP en fassent partie. Mais des ouvriers sont morts chez des fournisseurs d’H&M et GAP ailleurs au Bangladesh. Si nous les rallions à notre cause, nous ferons peser une pression immense sur les autres entreprises, qui ne pourront que leur emboîter le pas. > > Ces entreprises se trouvent en ce moment même dans une phase critique. Appelons les PDG d’H&M et de GAP à se poser en leaders d’opinion en signant un accord contraignant. Signez et envoyez cet e-mail à vos proches et vos connaissances. Quand nous aurons rassemblé un million de signatures, nous lancerons une campagne publicitaire qu’ils ne pourront pas manquer: > > http://www.avaaz.org/fr/ecrasee_en_faisant_nos_vetements_1/?bCRbRab&v=25033 > > Une fois encore, les membres d’Avaaz s’unissent pour combattre la soif de profits des grandes entreprises et pour défendre les droits humains. L’an dernier, nous avons aidé 100 ouvriers indiens à rentrer chez eux, alors même qu’une entreprise du Bahreïn leur refusait la liberté. Aujourd’hui, stoppons le nivellement par le bas de la sécurité des ateliers. > POUR ALLER PLUS LOIN: > > Textile: du Bangladesh au bikini de Beyoncé (Le Monde) > http://lauer.blog.lemonde.fr/2013/05/14/textile-du-bangladesh-au-bikini-de-beyonce/ > > Vêtements low cost du Bangladesh : comment ne plus se sentir coupable (Atlantico) > http://www.atlantico.fr/rdv/revue-blogs/vetements-low-cost-bangladesh-comment-ne-plus-se-sentir-coupable-louise-hoffmann-732803.html?google_editors_picks=true > > Le pape dénonce le "travail d'esclave" des ouvriers du Bangladesh (France Info) > http://www.franceinfo.fr/monde/le-pape-denonce-le-travail-d-esclave-des-ouvriers-du-bangladesh-972391-2013-05-01#main-content > > Bangladesh : plus de 400 morts low cost, stop à la spirale de consommation hystérique (Le Nouvel Obs) > http://leplus.nouvelobs.com/contribution/850743-bangladesh-plus-de-400-morts-low-cost-stop-a-la-spirale-de-consommation-hysterique.html > > Rapport d’enquête sur le sablage au Bangladesh (Collectif Ethique sur l’étiquette) > http://www.ethique-sur-etiquette.org/Rapport-d-enquete-sur-le-sablage,119 > > Révolution par l’aiguille au Bangladesh (Le Monde diplomatique) > http://www.monde-diplomatique.fr/2011/04/HAMLAWI/20402 Avaaz est un réseau citoyen mondial de 21 millions de membres qui mène des campagnes visant à ce que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. ("Avaaz" signifie "voix" dans de nombreuses langues). Nos membres sont issus de tous les pays du monde; notre équipe est répartie sur 18 pays et 6 continents et travaille dans 17 langues. Pour découvrir certaines de nos plus grandes campagnes, cliquez ici ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter. > > Ce message a été envoyé à lbhedat@gmail.com parce que vous avez précédemment signé la pétition "Arrêtons le massacre des éléphants" le 2010-03-11. > Pour recevoir de façon certaine les messages d'Avaaz, ajoutez avaaz@avaaz.org à votre carnet d'adresses. Si vous souhaitez modifier vos prénom, nom, pays ou langue, créez un mot de passe ou connectez-vous. Pour vous désinscrire de notre liste de diffusion, envoyez un e-mail à unsubscribe@avaaz.org ou cliquez ici. > > Pour contacter Avaaz, merci de ne pas répondre à cet e-mail. Écrivez-nous plutôt en utilisant le formulaire suivant: http://www.avaaz.org/fr/contact, ou appelez-nous au +1-888-922-8229 (États-Unis)  

lundi, mai 20, 2013

Pierre Doris

"Papa, j'aime pas mon petit frère!-Tais toi et mange!" J'ai demadé si la presse se taisait afin que le ravisseur de la petite Fiona baisse sa garde, un voisin de table: "Je m'en fous, je n'aime pas les enfants des autres!" Sa voisine à être interloquée. Mais la dame à rit à la blague de Doris...

La Quinzaine-Nadeau Maurice- ChaRles Trenet-

 Quand un facteur s'envole / Je n'y suis pour personne Charles Trenet, qui aurait cent ans aujourd'hui, chante « Quand un facteur s'envole » dans Adieu Léonard de Pierre et Jacques Prévert. et, dans le même film, « Je n'y suis pour personne » (ici avec Jacqueline Pagnol, "Paulette, une serveuse qui aime Ludovic") :Jacques Loew se shootait à la joie et la légèreté de Charles Trenet chaque année, un coup à Bobino, un coup à l'Olympia." Posté par charles tatum à 07:07 - cent ans - Commentaires [0] - Permalien [#] Tags : cinéma, musique, pagnol, prévert, trenet, vidéo Posté par charles tatum à 22:21 - Commentaires [0] - Permalien [#] Tags : belgique, cinéma, subversion, tati, vidéo    La Quinzaine en danger de mort ! Vous ne laisserez pas mourir la Quinzaine par Maurice Nadeau C’est de mort, en effet, qu’est menacée La Quinzaine littéraire : pas dans six mois, pas dans un an, comme elle l’a souvent été durant les 47 années de son existence, mais dans les semaines qui viennent. Liquidation judiciaire ou dépôt de bilan, suspension de la parution. Rien d’étonnant dans la situation actuelle de la presse écrite, rien d’étonnant pour un périodique qui n’a jamais voulu se mettre « au goût du jour ». En effet, depuis 1966, La Quinzaine littéraire n’a cessé de défendre une certaine qualité de l’écriture et de la pensée, et de privilégier la lucidité dans tous les domaines du savoir. Et cela grâce au concours de plus de 800 collaborateurs : écrivains, universitaires, journalistes. Allons-nous nous laisser faire et voir disparaître le journal ? Notre conseil juridique propose une solution qui permet à notre société, la SELIS, et à La Quinzaine Posté par charles tatum à 17:19 - Commentaires [0] - Permalien [#] http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

samedi, mai 18, 2013

"C'est toujours le méchant qui gagne !" Walter Lewino


vendredi, mai 17, 2013

Une vraie "titi" parisienne

Parlant d'un personnage une "titi" :Je connais sa semelle avant qu'il n'ait levé le pied!
( un titi est par définition  natif de Paris, race en voie de disparition)