lundi, février 09, 2015



Théâtre / Vidéo - France

UN AILLEURS EN SOI OU LE VOYAGE DE L'INSOMNIAQUE

Textes de Fernando Pessoa

Mise en scène de Laetitia Lambert

Une sortie de résidence pour la nouvelle création de Lætitia Lambert. A découvrir.
Cliquez sur une photo pour lancer le diaporama ->
Artistes accompagnés

Mise en scène et réalisation : Laetitia Lambert
Avec la collaboration de : Teresa Demarcy Motta
Interprétation : Olivier Broda
Sur un ilôt, à mi-chemin entre un lit et un voilier, l’espace d’une nuit, un homme s’adresse à lui-même et à nous et questionne l’existence.
L’insomnie est tenace et sa pensée vagabonde d’une rive à l’autre. Entre rêve et réalité, passé et présent, ses mots naviguent entre ironie et Saudade.
Sur le voile de son lit imaginaire, un film, le représentant dans sa quête, l’accompagne, vient se fondre et faire corps avec ses mots. Un ailleurs en soi est un voyage poétique et visuel, une traversée sensible vers soi.

Laetitia Lambert a choisi Olivier Broda pour être l’interprète de cet homme égaré. Venez découvrir une étape du travail mené par la compagnie.
Avec le soutien de la Ville de Nevers et du Conseil Général de la Nièvre


dimanche, février 08, 2015

Faites entrer l'accusé -France 2- Frédérique Lienteri



  • L'une des psy a dit que dans le box des accusés il aurait dû y avoir quatre accusés :le prédateur du petit garçon et les parents de celui ci devenu pervers à l'âge ado, car en ne dénonçant pas le quinquagénaire ils ont dénié le mal fait au gamin. Beaucoup de parent préfèrent le "non-dit", aux enfants de se dépatouiller avec leur secret puisque leurs dires ne sont pas pris en compte, déjà qu'ils ont tendance à se taire par honte et ne pas entacher leurs proches," Bonjour les dégâts!"
  • Chaud! Chaud ! sous la couette

    Depuis les frimas je ne quitte pas mon lit car la télé est aux pieds, j'aurais encore dix vies à vivre que je ne pourrai voyager comme dans les documentaires, c'est fascinant!

    jeudi, février 05, 2015

    Marceline Loridan-Ivens

    Marceline Loridan, sur-vivante

    Soixante-dix ans après la libération d'Auschwitz, Marceline Loridan, rescapée de Birkenau, témoigne, inlassablement.
    Marceline Loridan-Ivens, née Rosenberg ». C'est ainsi qu'elle aime décliner son identité. Marceline, car lorsqu'elle est née, à Épinal, en 1928, ses parents, qui avaient fui la Pologne dix ans plus tôt, tenaient à lui donner un prénom français. Mais le second, Meriem, est yiddish. C'est celui qu'elle a choisi pour Anouk Aimé, qui joue son rôle dans La Petite prairie aux bouleaux, ce film sur le retour d'une ancienne déportée à Auschwitz Birkenau, qu'elle a réalisé en 2003Meriem vient de « mir », qui signifie myrrhe, et de « yam » : l'océan.
    Loridan, c'est le nom de ce garçon « très beau », grand et gentil qu'elle a épousé en 1952 pour « reconquérir sa liberté » loin d'une mère avec qui elle n'arrivait pas à s'entendre, loin d'une famille détruite, loin aussi du château de Gourdon, près de Bollène (dans le Vaucluse), que son père avait acheté pendant la guerre en pensant y mettre sa famille à l'abri, et où Marceline et lui ont été arrêtés le 29 février 1944 - elle avait 15 ans. Ivens est le nom de l'homme de sa vie, le documentariste hollandais Joris Ivens, auprès de qui elle a réussi à se reconstruire, et avec qui elle a réalisé de nombreux documentaires.
    Née Rosenberg, Marceline a préféré garder, après la guerre, le nom de son premier époux : l'antisémitisme était encore très fort ; s'appeler Loridan, c'était « plus facile ». Mais aujourd'hui elle aime rappeler son nom, celui de son père. De même qu'elle aime porter toutes sortes de petites étoiles de David en bijou. « Parce que je suis juive et que je les emmerde. »
    Ce qui frappe - et touche - au premier contact, c'est la curiosité très vive avec laquelle Marceline Loridan sonde votre âme tout en vous accueillant avec chaleur ; la malice, le sourire dans son regard, autant que sa gravité. Mais encore la silhouette si frêle de cette femme qui a sur-vécu aux camps de la mort et garde, à 86 ans, le port d'une danseuse. Sa chevelure flamboyante enfin : « Je suis née rousse, et mon père en était si heureux qu'il a dansé, paraît-il, le charleston avec moi. »
    Marceline vous reçoit dans son appartement douillet de la rue des Saints-Pères, au coeur de Saint-Germain-des-Prés. Son salon, rempli de livres et de disques (du jazz surtout), est gardé par le dragon du vent, une toile de Huang Yongyu, qui trône au-dessus d'un confortable canapé crème ; évocation de la Chine où, pendant la Révolution culturelle, elle a longuement séjourné avec Joris Ivens. Évocation également de ce film si poétique, le dernier qu'elle a écrit et réalisé avec lui : Une histoire de vent (1988), dans lequel se pressent la mort prochaine de ce « Hollandais volant ». Le vent, ou cette métaphore du passage entre terre et ciel.
    Marceline Loridan n'a pas assisté à l'arrivée des troupes soviétiques à Auschwitz le 27 janvier 1945. Elle faisait partie de ceux qui avaient été évacués fin novembre 1944 vers le camp de Bergen-Belsen (à l'approche des Alliés, les Allemands vidaient peu à peu les lieux), puis dans le camp-ghetto de Theresienstadt (près de Prague). Elle se souvient du premier Russe s'approchant du camp : « Il était à moto, avec un drapeau rouge. » C'était le 10 mai 1945, deux jours après la capitulation allemande. « Trop tard » pour ressentir de la joie, tant les détenus étaient épuisés, tant étaient grandes l'angoisse de ce qu'ils allaient retrouver et ne plus retrouver, la peur de se découvrir seul survivant dans sa propre famille. C'est de Pilsen, en zone américaine, qu'elle et quatre autres rescapées de Birkenau rejoignent la France, grâce au soutien de prisonniers français qui insistent pour qu'elles soient rapatriées avec eux (le rapatriement des déportés n'était pas une priorité).
    Si elle en avait eu les moyens, elle ne serait pas retournée en France, dans ce pays aux valeurs duquel ses parents avaient cru, où ils avaient espéré trouver refuge et où la police les avait arrêtés, elle et son père, et envoyés vers la mort. Elle a bien eu envie, plusieurs fois, de partir : en 1947, en essayant de s'engager pour combattre en Israël, « mais ils ne m'ont pas prise : j'étais mineure ». A la fin des années 1970, elle veut s'installer à New York, tant l'énergie qui se dégage de cette ville lui fait sentir qu'elle y a enfin « trouvé sa place ». Mais Joris, qui a 30 ans de plus qu'elle, ne veut pas quitter Paris.
    C'est autrement et ailleurs qu'elle prend le large, et cela dès les années 1950. Francis Loridan part travailler comme ingénieur à Madagascar. Elle est censée l'y retrouver mais reporte son départ, puis annule - et finit par le quitter. Impossible pour elle « d'aller dans un pays où les Blancs faisaient travailler les Noirs ». C'est à Saint-Germain des Prés qu'elle s'évade et grandit : dans « ce monde de la pensée, de la modernité et de la poésie ». Elle loge à l'hôtel La Louisiane, où séjournent des jazzmans noirs américains ; elle va danser au Tabou, fréquente la cinémathèque française (« J'étais obsédée par l'idée de faire du cinéma »), tape des manuscrits pour Roland Barthes.
    Une de ses connaissances, Edgar Morin, l'entraîne dans l'aventure du film qu'il prépare avec Jean Rouch : Chronique d'un été (1961) - une « expérience de cinéma vérité », selon ses auteurs. En voyant ce film, Joris Ivens aurait dit : « Cette fille, si je la rencontre, je pourrais tomber amoureux d'elle. » On le comprend. Cette jeune femme qui demande aux passants, dans la rue, s'ils sont heureux et les écoute avec tant d'attention, de gravité, de sensibilité est très émouvante. C'est aussi dans ce film qu'elle parle, pour la première fois, d'Auschwitz, et de son père, sans lequel elle est revenue. C'est par ce film qu'elle entre dans le monde du cinéma.
    Un an plus tard, cette ancienne « porteuse de valises » pendant la guerre d'Algérie rejoint celui qui est alors son compagnon, Jean-Pierre Sergent, dans une Alger tout juste libérée, et tourne avec lui son premier documentaire : Algérie année zéro - le film a été censuré pendant quarante ans. Joris Ivens, qu'elle a rencontré peu avant, a accepté de la mettre en relation avec son monteur pour terminer le film. Elle le croise peu après l'avant-première, dans une exposition de photos sur Cuba. « Et là nous ne nous sommes plus quittés. »
    Ensemble ils partent au Vietnam, en pleine guerre, tourner 17e parallèle (1967), pour montrer les exactions des Américains et la vie souterraine des Vietnamiens qui se défendent avec leurs humbles moyens et leurs valeurs - la solidarité, l'égalité... Le film fleure la propagande communiste. Puis ils entament une longue série de film sur la Chine de Mao : Comment Yukong déplaça des montagnes (sorti en 1976). Joris et Marceline paieront « très cher », par la suite, ce qui a été perçu en Occident comme une complicité avec le régime maoïste et la Bande des Quatre. Elle précise pourtant que cette aventure chinoise s'est soldée par une rupture en 1975, lorsque Joris et elle ont refusé de continuer à tourner des films qu'ils considéraient « faux ».
    Marceline Loridan a voulu « vivre comme quelqu'un qui n'a rien à perdre ». Parler des exclus. Dénoncer l'injustice, la violence. Elle continue à témoigner sur l'horreur d'Auschwitz. Comme aujourd'hui, où elle doit nous quitter pour assister à une fiction sur son amie et compagne de camp Simone Veil (elles ont été déportées dans le même convoi). Car « il risque d'y avoir encore plein de faussetés ».
    Par Juliette Rigondet

    Marceline Loridan- Ivens

    http://www.histoire.presse.fr/

    dimanche, février 01, 2015

    Gisèle Casadesus JT sur la 2

    Quelle classe cette saga familiale sur quatre générations, tous leurs dires sont simples, humoristiques. et le talent personnel de chacun d'entre eux, mais la matriarche qui a cent ans, est toujours la plus belle, la plus retenue dans ses souvenirs. Il se défendent tous d'avoir profité du renom du clan " Nous avons fait contre l'avis de la famille!"

    mardi, janvier 27, 2015

    "Nuit et brouillard" Alain Resnais

    Guislain Cloquet, l'opérateur du film d'Alain Resnais " Nuir (J'ai fait un lapsus) "Nuit et brouillard" a raconté"Nous avons compulsé avec Resnais durant des moiś beaucoup de documents, mais le pire, sur le terrain, c'était l'herbe verte nourrie des humains et cette nappe de gaz sortant de terre, venant des os des morts, là j'ai déprimé pendant six mois!"

    Nuit et brouillard -tournage.

    « Nuit et brouillard » Récit d'un tournage Auschwitz - par Sylvie Lindeperg dans mensuel n°294 daté janvier 2005 à la page 54 | Gratuit

    Jean Cayrol ex-déporté - poète, écrivain.

    Dans son roman autobiographique, la dernière phrase est: Qui sera le prochain bourreau, vous, moi?

    À propos des camps- TV2

    Le philosophe Raymond Aron avait dit " je ne l'ai pas su! Je ne l'ai pas cru! Et parceque je ne l'ai pas cru, je ne l'ai pas su!"

    samedi, janvier 24, 2015

    Le plus grand cabaret du monde

    Au choix, le samedi soir, je regarde toujours le cirque, plus sexy, plus érotique, plus dangereux, tu meurs!  au point que parfois on aimerait les numéros plus courts pour arrêter l'angoisse de la chute. Et les artistes se mettent de plus en plus en abime, les comédiens ont l'air faiblards à côté de ces athlètes, et Patrick Sébastien ne peut s'empêcher de couper la parole à ses invités, si bien qu'ils font de la figuration, peut être est ce pour garder le rythme du spectacle car lui connaît évidemment  son sujet par cœur. Beaucoup d'animateurs ont ce tic, mais je ne boude pas mon plaisir de cette émission qui fait la part belle aux gens du cirque, saluant leur courage et leur charme. J'aurai aimé faire partie des gens du voyage.

    dimanche, janvier 18, 2015

    L'exorcisme

    Afin d'exorciser ma peur je me suis promenée dans la rue, achetant un strudel au pavot, buvant un chocolat là où il est le meilleur et le moins cher de Paris, je n'étais pas seule, les badauds du dimanche étaient revenus, se réconciliant avec eux mêmes, j'avais toujours imaginé que la sueur de crainte sentait mauvais.

    vendredi, janvier 16, 2015

    Stars sous hypnose TF1

    L'hypnotiseur Messmer ne pourrait-il aider la médecine pour dissuader les personnes déviantes de perpétrer leurs forfaits.

    Bernard Pivot sur TV5 C à vous.

    A la question"Pourquoi vos successeurs à votre émission "Apostrophes" :Giroud, Suffert, Ferniot, n'ont pas réussi.? -Parce que le principe en était simple, un animateur et quatre écrivains invités. Mais il n'aurait pas fallu un autre écrivain, il fallait que ce soit un journaliste curieux d'apprendre comme moi, qui les interroge!"
    Sternberg avait été l'une des danseuses de Pivot qui l'avait invité cinq fois. Le journaliste aimait la polémique, les bêtes noires de Sternberg étant entre autres :Duras, Sagan, d'Ormeson, Jean-Edern Hallier...Pivot s'amusait de leurs jouxtes oratoires.
    Mais le pompon a été lors de la dernière d'Hara Kiri, ils étaient tous soûls au point du scandale, Gainsbourg en tête, là j'ai eu honte.

    mercredi, janvier 14, 2015

    Il est 18h, dans un kiosque..

    "-Vous avez Charlie?- Non, j'en ai pas! - Vous n'en avez plus?- Non, je n'en ai pas!"

    mardi, janvier 13, 2015

    Assemblée Nationnale

    L'hémicycle était plein, ce qui n'est pas le cas à chaque réunion, pas de chahut, un silence respectueux , grave et concentré pour le discours de chacun des intervenants, du jamais vu!

    dimanche, janvier 11, 2015

    Manif´exemplaire, miraculeuse de spontanéité.

    Ancune tonitruance sauf le bruit des palmes de l'hélicoptère, arrivés à la Bastille, blocage de la foule quelqu'un à suggéré que l'hélicoptère  pouvait se déposer pour les officiels, je n'ai pas stagné pour voir, j'ai rejoint des  amis dans un bistrot  afin de me ravigorer  avec un café , des spasmes de l'estomac m'ayant prise, de peur rétrospective . Mais je devais aux familles françaises, dont la famille du Pasteur Jules Jézéquel qui nous avaient recueillies dès 1936, ma mère et moi. Je regardais les toits mais n'ai rien vu des tireurs d'élites. La douceur du temps, ciel bleu et manifestants calmes et polis faisait du bien, on était heureux de participer , aucune banderole  politique ou syndicale, seules quelques façon "Holà"lancées par on ne sait par qui, on ne sait pourquoi,  des applaudissements  à la place des cris. Quelques poussettes avec des bouts de chou.  On ne sentait même pas la présence de flics, probablement en civils, donc aucune provocation pour des têtes brûlées.
    De la Bastille à la Nation, j'avoue être venue, en métro pas sûre de mes forces. Là, autour de la statue, sur le terre plein, des grappes de jeunes, pas de canettes au sol, pas d'avinement, tout nickel! Après un certain temps de piétinement nous avons du marcher jusqu' au métro Bel air , un écriteau simple m'avait séduite, CHARLIE ...BRE.

    Patrick Pelloux chez Laurent Ruquier

    Bien sur que je  vais continuer à travailler pour Charlie, sans moi ils sont trop cons!(il a réussi à nous faire rire)

    samedi, janvier 10, 2015

    Fratricide- Pierre Santini- Jean Pierre Kalfon - théâtre de Poche

    DE DOMINIQUE WARLUZEL

    MISE EN SCÈNE DELPHINE DE MALHERBE

    Les deux comédiens nous offrent un duel haletant, émouvant, magistral. LE FIGARO
    Un somptueux duel entre deux hommes: sans armes mais pas sans haine. Sombre comme les rancunes familiales et lumineux comme les liens fraternels. 
    NICE MATIN

    Ficelé finement par Dominique Warluzel, le texte est servi avec finesse et loyauté. L’EXPRESS
    Deux destins issus du même berceau et du même univers. Deux personnalités fortes que pourtant tout divise. Deux êtres voués à un inéluctable affrontement. Violence, ressentiments, passions et nostalgies en seront les composantes. Liens du sang et de l’âme en formeront le tissu : celui d’un combat fratricide dans l’arène d’un huis clos.

    Victor Hugo envoi de F...

    
    Voici un extrait du "Pain et de la Lumière" de Victor Hugo 
     
    ... Qui, n’ayant jamais eu de point d’appui, s’écrouleEt tombe folle au fond des noirs événements ;Etant les ignorants, ils sont les incléments ;Hélas ! combien de temps faudra-t-il vous redireA vous tous, que c’était à vous de les conduire,Qu’il fallait leur donner leur part de la cité ;Que votre aveuglement produit leur cécité ;D’une tutelle avare on recueille les suites,Et le mal qu’ils vous font, c’est vous qui le leur fîtes.Vous ne les avez pas guidés, pris par la main,Et renseignés sur l’ombre et sur le vrai chemin ;Vous les avez laissés en proie au labyrinthe.Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte ;C’est qu’ils n’ont pas senti votre fraternité.Ils errent ; l’instinct bon se nourrit de clarté ;Ils n’ont rien dont leur âme obscure se repaisse ;Ils cherchent des lueurs dans la nuit, plus épaisse
     

    vendredi, janvier 09, 2015

    Trouver le sens

    J'avais lu  "la porte étroite" de Gide , son message était que l'on ne pouvait être deux à passer par la même porte, cela s'avère juste dans les couples, entre les frâteries, les amis, les collectifs, tout le monde à des problèmes d'identité, les riches, les pauvres,  le narcissisme exacerbé, je le constate â tous les degrés  " Si tu trouves ton gourou tue le"- Tuer son père", malgré la culture, le confort de la modernité, le premier réflexe reste primaire, qu'aucun cheveu de l'autre ne dépasse. Autrefois, seul, l'idiot du village qui rendait des services à tout le monde se sentait heureux  parce que "Reconnu".

    Ça me rappelle un sketch dans un film de Dino Rissi. Un journaliste vient faire un reportage sur un ex boxeur  qui balaie la plage, à chaque question, le boxeur sonné ne sait que répondre"Sono contento! Sono contento!

    Patrick Pelloux

    Je ne savais pas que l'urgentiste Patrick Pelloux réputé comme grande gueule était également  chroniqueur â Charlie Hebdo. Son témoignage était très émouvant, il est arrivé en retard pour la réunion de rédaction et n'a pu que constater le massacre: " Ce n'est même pas des fous, ce serait faire injure aux fous!"
     Rue Campagne Première dans la galerie de Danièle Delorme  il y avait régulièrement des expos des uns des autres, , j'y allais pour rencontrer Jean Gourmelin devenu aveugle mais qui de mémoire pouvait visualiser ses dessins.. Wolinski achetant mon livre "Entre artistes il faut bien s'aider! " . Du temps de Sternberg il se moquait " Qu'est ce que cette chose érotique que tu traine toujours derrière toi!"  Nous allions parfois au buffet hebdomadaire ouvert à leurs amis et collaborateurs de passage tel Topor et  Sternberg. Cavanna voyant Jacques avec moi " Ah, tu viens avec ton pare-feu!" Car ce dernier venait évidemment avec ses textes.
    Toutes ces rencontres étaient très gaies, pour parler belge beaucoup de dérisions dans les conversations, le coude levé.

    jeudi, janvier 08, 2015

    La valse

    Je suis Charlie

    Tu es Charlie

    Il , Elle, est Charlie 

    Nous sommes Charlie

    Vous êtes Charlie

    Ils, Elles, sont Charlie

    lundi, janvier 05, 2015

    olivier
    Acteur et metteur en scène, Olivier Broda est aussi le directeur artistique de la Compagnie du Théâtre du Temps pluriel, une compagnie installée en Bourgogne.


    Olivier Broda n’est pas venu au théâtre directement. Au collège, il était déjà intéressé par le domaine de la vidéo et des arts plastiques, c’est d’ailleurs un de ses professeurs qui lui a donné le goût pour les mots et la littérature. Mais ce n’est qu’après le BAC qu’il commence la pratique du théâtre. A l’Université, il aménage ses études d’ingénieur pour pouvoir suivre des cours à hauteur de 20 heures par semaine. Puis, rapidement, il est embauché par le directeur de la maison de la Culture de Nevers en tant que comédien permanent de 2000 à 2009.


    La compagnie du Temps pluriel
    Il décide ensuite de monter sa propre compagnie, le Théâtre du Temps pluriel, en Bourgogne. Ce qui prime, c’est avant tout la parole, le travail sur le texte, la scénographie n’étant pour lui que quelque chose d’annexe. De ce fait, la contrainte financière, empêchant un recours trop lourd aux accessoires, peut avoir un côté bénéfique : « une décoration trop riche peu étouffer l’espace de la scène et gêner le travail du jeu » explique-t-il. Il préfère ainsi exploiter la scène comme un espace vierge et travailler sur la transposition poétique, car, selon lui « plus on fuit le réalisme, plus on touche à la réalité. »


    Une quête sans fin du sens
    Par le théâtre, ce qu’il cherche à accomplir, c’est avant tout une quête du sens. Mais une quête sans issue, sans réponses : « plus on a de réponse, indique-t-il, plus il faut fuir ». Il estime en effet que dans le travail de la scène, il faut toujours se remettre en cause, toujours se demander pourquoi l’on fait ce que l’on fait, comment on doit le faire, et pour qui.


    Comédien pilleurQuant au travail d’acteur, il l’envisage comme celui d’un pilleur. Il s’agit d’observer, encore et toujours, et de tout absorber, comme une éponge. Puis, la mise en place du jeu consiste à s’émanciper de ce que l’on puise chez l’autre pour créer, à partir de soi et à partir de ces éléments pillés au hasard, dans la rue, un univers particulier et ainsi raconter le monde.

    Jusqu’à la fin de juillet 2009 à Avignon et à la rentrée 2009, Olivier Broda interprète le rôle de Dorante, dans lePréjugé vaincu de Marivaux, mis en scène par Jean-Luc Revol.

    Olivier Broda est un artiste associé de la Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre, www.mcnn.fr


    Quelles sont vos racines, réelles ou imaginaires ?
    La conviction, la foi, l’honnêteté, la vie, le rêve…


    En quoi aimeriez-vous vous réincarner ?

    En servante de théâtre


    Existe-t-il un espace qui vous inspire ?
    L’océan.


    Quelles sont vos obsessions et comment nourissent-elles votre travail ?

    La remise en question, le doute. Mais il faut savoir mettre le doute de côté dans le travail, il ne faut pas douter sur scène.


    Croyez-vous en l’existence d’un mot, d’un geste, d’un son, d’une image absolu ?
    Je crois en la poésie.


    Chloé Goudenhooft
     

    Comme en amour "Une dernière fois"

    Je suis toujours émue lorsque des réalisateurs avec qui j'ai déjà travaillé font encore appel à moi, en l’occurrence Laetitia Lambert et Philippe Emmanuel Sorlin, pourvu que leurs bobine ne reste pas dans les tiroirs! René Quinson me traitait "d'attachiante".

    dimanche, janvier 04, 2015

    Gabin en colère dans French-Cancan- Jean Renoir

    Difficile de mettre une photo sur mon blog, allez chercher  au 26  octobre 2010
     

    samedi, janvier 03, 2015

    L'important "C'est la fève "

    Promenade à Montparnasse à la recherche de mes fantômes: le pasteur Jules Jézéquel- Jean Renoir- Peter Ustinov- Jacques Loew- Éric Losfeld- Joseph von Sternberg- Terence Young- Boby Lapointe- Ghislain Cloquet- Jacques Demy- Roland Topor- Jean Gourmelin- Jacques Sternberg- Walter Lewino- Jacques Baratier- Chris Marker- Alain Resnais- mon père Karl Loesch- ma mère Fanny Blanck- ma sœur Suzie Liberman- Voici mon petit Panthéon!

    Nouvel an 2015

    J'ai cru que le rendez vous était à midi, j'avais une heure d'avance j'en ai profité pour m'offrir un café dans la célèbre brasserie du quartier ou l'on avait, il y a des décénies, fêté l'anniversaire de René Quinson. Un café tiède et sans crotte de chocolat pour la modique somme de 10 euros, la classe!

    La voiture de notre hôtesse n'a jamais voulu prendre la pente descendante de l'Avenue Georges V, nous avons attendu une dépanneuse,  boîte automatique oblige! Pendant ce temps là les Champs Elysées étaient bouclées pour la parade.

    dimanche, décembre 28, 2014

    French-Cancan- Jean Renoir-Arté

    LES GRANDS CLASSIQUES DE NOËL French cancan - lundi 29 décembre à 20h50 Danglard, organisateur de spectacles, règne sur le Montmartre des années 1900. Lorsqu’il rencontre la petite blanchisseuse Nini, il a l’idée de relancer cette vieille danse passée de mode qu’on appelait le cancan... Inspirée par les tableaux impressionnistes, une magnifique réflexion sur le spectacle, signée Jean Renoir, avec Françoise Arnoul et Jean Gabin.
    Ciné-Ressources – Fiches personnalités Ghislain Cloquet Directeur de la photographie, Ingénieur du son, Cadreur Naissance 18 avril 1924 à Anvers (Belgique) Décès 02 novembre 1981 à Montainville (Eure-et-Loir, France) >> Rechercher "Ghislain Cloquet" dans le catalogue Ciné-Ressources Carrière|Filmographie|Bibliographie Formation Ghislain Cloquet commence des études à l'Ecole Nationale de Photographie et de Cinématographie de la rue de Vaugirard en 1943, qu'il termine en 1946 après une interruption dûe à la Seconde Guerre Mondiale. Il enchaîne avec l'IDHEC, d'où il sort diplomé en 1947. Carrière au cinéma Ghislain Cloquet débute dans le cinéma en 1947 comme assistant opérateur. Parallèlement à des productions plus importantes, il participe au renouveau du court métrage français, représenté par des réalisateurs de sa génération se lançant dans le cinéma. Il s'enrichit ainsi d'une formation pluridisciplinaire en travaillant avec Chris Marker, Alain Resnais (Les statues meurent aussi, Nuit et brouillard, Toute la mémoire du monde), Paul Paviot (Pantomimes,Saint-Tropez, devoir de vacances) ou Nicole Védrès (Aux frontières de l'homme). C'est en 1957 que Ghislain Cloquet devient responsable de la photographie sur Un amour de poche de Pierre Kast, film qui attire l'attention de Jacques Becker qui l'engage pour Le trou. Son aptitude à s'adapter facilement aux intentions des réalisateurs et la polyvalence de son talent, assurent son succès. Il travaille sur des films aussi divers que Le feu follet (1963), Un soir un train (1967), Une femme douce (1968), Peau d'âne (1970) ou Tess (1978). L'image raffinée caractérise sa prolifique filmographie. Autres activités Ghislain Cloquet travaille pour la télévision française, notamment sur La chambre de Michel Mitrani, Le danseur de Maurice Béjart, Claudine d'Edouard Molinaro et Madame le juge de Claude Barma. Pédagogue efficace, Ghislain Cloquet est professeur à l'IDHEC de 1954 à 1962. Il contribue à la création de l'Institut National Supérieur des Arts du Spectacle à Bruxelles, y donnant des cours de 1962 à 1974.

    mercredi, décembre 24, 2014

    Un "Alfred Hitchcock" ÇA NE SE REFUSE PAS!

    TV3 nous offre chaque après-midi un film d'Alfred Hitchcock en attendant les agapes, comme se bâfrer en compagnie. A la première image on reconnaît l'élégance du maître, j'en diffère mes projets de courses comme de courir après un dentiste...
    Pour Sternberg, Kim Novak était la femme de ses rêves, et sa fascination masculine concernait Marlon Brando.
    Quant à moi, je vais réveillonner avec "Peau d'Ane"de  Jacques Demy, filmé par le chef opérateur Guislain Cloquet, cadeau de Noël d' Arté.
    http://mattsko.files.wordpress.com/2014/03/kim-novak-90.jpg

    jeudi, décembre 18, 2014

    Rêve.

    Je vais à la campagne chez Claire, elle donne une réception, je n'y suis pas invitée, la porte de la salle à manger est entrouverte, je l'aperçois dans une robe d'été très simple, bleu ciel, bras nus. Des invités s'en retournent, je vais en profiter pour faire du stop.
    Dans une salle de village, on me place au dernier rang pour voir un film tourné par Alain Resnais. J'ai participé au tournage mais  ne sais ce qu'il en est resté au montage. Sur l'écran apparaît Claire en gros plan , elle rit de bonheur, elle est très belle et joue très bien,  la caméra  panote sur le regard noir de son mari, Jean-Claude Drouot. D'autres acteurs font aussi des plans séquences.
    Claire s'est mise debout sur le rebord de la fenêtre â côté de moi, pour mieux voir le film, En voulant redescendre je lui frôle le genou, elle est déséquilibrée, elle tombe dans le vide.

    Envoi d'Agnès -photos surréalistes

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    1 fichier(s) Photos surr...pps

      mardi, décembre 16, 2014

      16 décembre 2014

      La mort de Michel Caen


      JP m'apprend la mort de Michel Caen, survenue hier soir, 15 décembre 2014. 
      http://susauvieuxmonde.canalblog.com
      Sa disparition est un coup dur pour les amoureux du cinéma de mauvais genre (d'abord le film fantastique et d'horreur), dit "bis", dont il fut un des premiers et des plus ardents défenseurs dès le début des années soixante. Michel fut la principale cheville ouvrière et un des cofondateurs de l'irremplacé Midi Minuit Fantastisque. Il travaillait avec Nicolas Stanzick, chez Rouge profond, à la réédition de la revue en quatre volumes. [Nous en avons parlé  ICI, notamment]

      http://susauvieuxmonde.canalblog.com

      Jacques Sternberg et Michel Cean partaient souvent ensembles pour des virées Bruxelloises, Michel s'arrêtait généralement à la Gare du Midi où sévissaient ses films d'importation "Fantastique, Terreur, et des films de nus. Nous, allions faire la cour au directeur de la cinémathèque Jacques Ledoux qui nous projetait des Lubitch....

      Envoi d'Agnès - Jetez vos réveils!

      http://www.chonday.com/Videos/alrmcats2http://www.chonday.com/Videos/alrmcats2

      Cette magnifique histoire d'un chat qui a fait plus d'un millier de km en 18 mois afin de retrouver sa maîtresse, est-elle vraie? Je me souviens d'un chat à la maison qui avait la gale, ma mère craignant la contagion pour ses deux petits enfants m'a demandé de prendre le 96 jusqu'à la Porte des Lilas et d'y abandonner la pauvre bête. L'animal a mis huit jours pour revenir rue de Turenne. Ma mère m'a demander de reprendre l'expédition et d'aller plus loin, j'ai refusé, elle est partie je ne sais où mais la bestiole n'est jamais revenu. ( j'avais 14 ans, Dorothée )

      lundi, décembre 15, 2014

      La petite lâcheté ordinaire

      La petite lâcheté ordinaire, qu'y faire? J'ai toujours penché pour le charme,  je n'y résiste pas, force m'est de  baisser les bras devant le vide  que crée cette relation. Un enfant qui vous fait une ruade tel un mauvais cheval, on se trouve sans arme devant lui, mais un adulte? Reste la fuite, la solitude, tant de gens ont le don de se protéger, la mauvaise foi des forts en gueule est évidente.
      Fais ceci! Dis pas çà! Celles que j'appelle " des maîtresses d'école" voudraient que l'on soit née d'elles, c'est une lutte pour le pouvoir, un coup de semonce, un coup de charme, souvent de la générosité, donc vous êtes forcément une ingrate.


      mercredi, décembre 10, 2014

      Michelle Nadal


      Michelle NadalA l'invitation
      d'Emmanuel Oriol,
      directeur du Conservatoire Georges Bizet,

      Michelle Nadal,
      Catherine Augé et Sophie Ardillon

      présenteront le film :

      Cinéma, Recherche, Danses de bal

      le lundi 15 décembre à 19h30
      dans l'amphithéâtre du conservatoire,
      54 rue des Cendriers 75020 Paris

      Ce film propose une approche historique et une analyse des liens qui unissent l'univers du bal et celui du spectacle, arpès la naissance de l'outil cinéma.
      Il souligne le côtoiement et l'interpénétration constante des formes populaires et des formes savantes.
      Alternant documents filmés et reconstitutions scéniques, cette conférence-spectacle, donnée en 2005 au Conservatoire d'Art Dramatique de Paris montre l'évolution des répertoires traditionnels et leur adaptation aux nouveaux apports de la musique (en particulier du jazz).
      A partir de sources diverses (traités, écritures, collectages..), on revit des formes pittoresques plus ou moins oubliées du répertoire "Rag Time" (Early tango, boston, valse-hésitation, matchiche, one-step animalier), du "swing" (premiers charlestons, lindy hop des origines), et des formes "musette" (chaloupée, java, toupie).
      Les "météores" du moment (Isadora Duncan, Fred Astaire, Loïe Fuller) sont également présents dans un panorama historique destiné à tous, petits et grands.

      Des gens intelligents -Théâtre de Paris

       auteur - Marc Fayet
      Dimanche, Michelle Nadal nous avait invitées à une représentation de la pièce de l'un de ses anciens élèves de la rue Blanche, Marc Flayet, "Des gens intelligents", il y joue avec sa troupe et le public se tord de rire,
      Michelle nous a offert le café avec son poulain à qui elle avait  appris à danser, il est délié, beau, et intelligent évidemment, Ce troquet qui jouxte le théâtre ne m'était pas inconnu, près du Mogador, nous y allions dans les années cinquante entre deux représentations des opérettes de l'époque. J'aime quand les choses tournent rond.

      Partir en dormance

      C'est l'expression très jolie d'agriculteur "partir en dormance". Grace au froid, au gel, la terre va pouvoir se reposer, les petits insectes disparaîtront, donc l'homme n'aura pas à intervenir avec des insecticides pour la prochaine récolte.
      N'étant pas en charge de famille pour les fêtes, j'hiberne donc aussi.
      Je ne peux tomber en dépression, ce serait saloper le travail du Professeur Aimery de Gramont et son équipe de soignants.

      samedi, décembre 06, 2014

      Claire Denis -clôture du festival à la Gaité Lyrique

      Cette nuit, j'´ai rêvé être prise dans un piège dans. Un lieu de spectacle et d'avoir accepté un tournage sans scénario,  une improvisation dans un porno me semble t-i.l je. Demande quel en sera le réalisateur "Claire Dénis"Cela me rassure j'ai vu un film d'elle sur les combats de coqs, très violent mais très beau. Après tout à mon âge je n'ai plus rien à perdre, je n'ai même plus de corps. Autour d'une table ronde un femme brune avec ses collaborateurs, elle m'accueille gentiment"Vous êtes la comédienne qu'il faut pour le rôle. Un jeune homme commence à se maquiller, il prend l'air méchant, il fait peur. Sur le mur est projeté l'image de Catherine Deneuve nue de doś elle est magnifique, aucun défaut, je ne pourrais la concurrencer.
      Sur un email ce matin, l'invitation à voir le film de clôture de Claire Denis.
      A la sortie, Philippe Emanuel Sorlin a qui je raconte mon rêve, justement il est accompagné d'un réalisateur qui  est en train de tourner un porno.

      Ces enfants là...du telethon

      J'ai honte de me sentir patraque face à ces enfants malades  dont la parole sans pathos nous fascine. Ils gèrent leur handicap  en toute conscience avec dignité, on devrait en prendre de la graine, Laurence, une infirmière nous racontait que le plus émouvant c'est qu'ils disaient "Merci! après une piqure, sachant que c'était pour leur bien.

      mardi, décembre 02, 2014

      Boris Cyrulnik- Les âmes blessées

      Au magazine de la Santé Boris Cyrulnik, psychiatre" 68 a libéré les femmes mais aussi à donné la parole aux psychiatres, on ne parlait plus de fous, mais de malades mentaux, et la cruauté des soins comme à Saint Anne, a cessé" (genre charcutage sur le cerveau, électrochocs pratiqués en dortoirs devant trente malades apeurés, ça, je l'ai vécu en 1952, quand j'étais danseuse au Mogador et harcelée par César, un musicien vieux garçon qui n'a pas été inquiété, il faut dire que je ne l'avais pas dénoncé par compassion, pour ce faux oncle gâteau, et par crainte que mes parents ne me retirent du théâtre.

      Une déferlante à La Gaité Lyrique

      Vuhttp://www.art-action.org/ la gratuité de la soirée pour ce Festival de films, des jeunes en bande, une partie de la queue à du renoncer à la soirée. J'étais curieuse de revoir ce lieu, nous y avions été fascinés  durant quatre heures par "Le Regard du sourd" de Bob Wilson, dans les années 80.
      Le décor à changé plus de théâtre à l'italienne, se sont des modules modernes qui accueillent des films, des concerts...

      vendredi, novembre 28, 2014

      Le constat.

      Force m'est de constater que mes copines sont plus narcissiques que moi, impossible de les intéresser à mes petites prestations filmiques, je me dois d'être spectatrice de leurs "pompes et œuvres" ne fusse que de la maladie.  Leurs talents réels se conjuguent aux heures de tchatch dans les bistrots. Plus cabotin le serveur de bistrot qui connaît son monde, dans certaines maisons il est bien vu  d'afficher son mépris pour le consommateur, quoiqu'avec la crise, on ne crache pas sur le pourboire. le seul qui me console par sa discrétion et son sens de la diplomatie est Willy de "Chez Willy...â Trouville.
      Au Club Méd où j'ai travaillé quelque peu, c'était une avalanche de problèmes d'identité. Nous les humbles GO, face aux GM qui détenaient argent comptant le pouvoir des loisirs, et nous, modestes serviteurs qui leur en mettions plein la vue à la pétanque ou lors des spectacles. Pire, dans les couples quant l'un dit à l'autre" On ne peut pas être deux à passer par la même porte!"
      Et voilà la solitude, notre grande plaie qui fait les hôpitaux regorger de patients aux heures des fêtes, ils n'attendent que le sourire d'un soignant.
      Mais la palme du narcissisme est aux alités qui ne s'occupent pas de leur voisinage mais téléphonent du matin au soir pour raconter de a...à...z le déroulement de leurs intestins,  et ceci, même à table  alors que nous partagions le repas, c'était trop, j'ai institué un gage  pour ceux et celles qui ne respecteraient pas le plaisir du manger des autres , aller embrasser la plus méchante de la salle.

      samedi, novembre 22, 2014

      Anniversaire de René Quinson, encore..et toujours..avec quelques années de plus...



      Il y avait trente ans que je n'avais pas raclé à fond mes tiroirs,en cherchant une photo, j'y ai retrouvé beaucoup de courrier. Heureusement René Quinson m'a invitée à déjeuner et emmenée voir ce Lion d'or de Venise (2006) Golden door
      J'ai donc une vieille photo de René Quinson recevant de la main de Marina Vlady La médaille de Chevalier des arts et lettres "-Je préfère embrasser Marina que Jak Lang! dit René.- Mais ce n'est pas du toc, c'est du vrai, de la part du Ministre de la culture!- Je vois que l'on a pas oublié le médecin de service! en saluant Schwartzenberg. Cela se passait au Fouquet's en juin 89. Aucun chargé de presse n'aurait pù rêver de salle plus prestigieuse. Ils étaient tous là,le tout Paris, pour saluer, avec reconnaissance, le simple et humble journaliste qui avait fait son métier avec gentillesse, et les grands fauves absents, Belmondo, Alain Delon et les autres, car ils tournaient en extérieur, n'avaient pas omis de donner leur écot pour ce repas au Fouquet's et alimenter la cave de René Quinson qui les suivait lors de tournages où de festivals. Point de préséance entre vedettes, ce soir là, c'était lui la star, et drôle... La salle était dans le noir lorsqu'il est arrivé, tout avait été préparé dans le plus grand secret par sa secrétaire et des chargées de presse, je craignais qu'il n'ait une attaque du coeur, c'est là que l'on s'aperçoit que mis en lumière, beaucoup de gens peuvent avoir du talent. Nous étions tous très émus, Souchon avait créé une chanson pour l'occasion et nous avions le CD sur l'assiette. C'est la plus belle soirée parisienne à laquelle j'ai pù assister.

      mardi, novembre 18, 2014

      Courrir derrière le papa.

      J'ai vu mon père pour la première fois, (du moins c'est ce que je croyais) à la chute du mur, j'avais cinquante cinq ans. j'y pense, ayant vu le document sur Mazarine. Curieuse vie de petite fille qui dit que le Président est son père et on ne la croit pas, mais le soir elle pouvait diner sur ses genoux.
      Une enseignante de yoga me disait: "Arêtes de le chercher, de l'attendre, cela ressemble à de l'inceste! Je ne l'ai oublié que lorsque qu'il m'a couché sur son testament.

      lundi, novembre 10, 2014

      J'ai été conçue au fil de l'eau dans une barque sur le Rhin, j'aime bien cette idée là!
      On parle beaucoup de l'enfance malheureuse des artistes, à partles poux dans les orphelinats, je n'ai que  de bons souvenirs.

      dimanche, novembre 09, 2014

      Petit clan

      Le dimanche, sans autre projet, j'arrive au café duCafé philo des Phares, le sujet du jour est commenté en catimini , c'a me suffit, je n'ai pas entendu les ténors, ténoresses, certains énervent, d'autres se font acclamer, de quoi rassurer sur le problème identitaire pour la semaine. Un docteur ne vient que pour le déjeuner, il est très cultivé mais son côté prolixe dérange, nous le suivront au bistrot d'en face histoire de rire de l'humour un tantinet carabin.. On sait qui va avec qui , ainsi se forment de petits clans, à chacun sa cantine, je peux faire la grasse matinée et retrouver mes camarades.

      samedi, novembre 08, 2014

      La lumière

      C'est sans vergogne que je reste allongée, plafond bas oblige, devant la télé, derrière il y a la baie vitrée, je vois les toits, des nuages, le ciel, et parfois des oiseaux.
      Mon regard voyage donc entre la fenêtre et l'écran qui diffuse des documentaires de pays lointains,je bois    des yeux les lacs, les mers, les ruisseaux, de la bouffe jusqu'à la nausée dans chaque émission, restent les tricoteuses maison, un petit ghetto avant la maison de retraite. Je rue du brancard auprès de personnes biens intentionnées qui me veulent  hors de ma mansarde dans un confort classique. Je m'évertue donc malgré un quadriceps encore faiblard à monter les cinq étages,   j'ai eu un choc hier soir dans le film de Laetitia de me voir bouger et marcher comme une petite vieille, pour me rassurer une copine.  "C'était avant ta prothèse, tu devais souffrir!" La soirée à été d'une convivialité exemplaire, un salon -bar  très cosy jouxte la salle de projection, ça aide.

      jeudi, novembre 06, 2014

      Le rouge est mis

      Dans les studios de cinéma,lorsque le rouge est mis, cela veut dire que ça tourne.
      Laetitia Lambert a une chevelure flamboyante, du rouge baiser, des bottines et un manteau rouge, c'est dire que sa voix ne manque pas de tonicité, elle crache le feu pour des films ultras sensibles, c'est pour cela que je me réjouis de la voir, d'autant qu'elle a le rire facile.

      mercredi, novembre 05, 2014

      "La fin de la pellicule" aura lieu � 20h30 : Le vendredi 7 novembre � la Maison des Auteurs de la SACD 5/7 rue Ballu 75009 Paris (M�Blanche ou Place de Clichy) En pr�sence de l'�quipe du film La projection sera suivie d'un verre Venez nombreux ! Au plaisir de vous voir Bien � vous Laetitia LA FIN DE LA PELLICULE Fiction / 15 minutes / Super 16mm Un film �crit et r�alis� par Laetitia Lambert Avec : Teresa Demarcy Motta, Doroth�e Blanck et Jean Paul Moatti Images : Laurent Dhainaut Son : Vincent Bordelais Montage : C�cile Frey Montage et Mixage son : Ivan Paulik Produit par : Zone sensible & Sunflag

      mercredi, octobre 29, 2014

      Trouville attend Daniel Cohn Bendit

      Je l'avais vu sur un char en 68 demandant aux ouvriers de chez Renault de se rallier au mouvement étudiant, lui avait une bourse pour vivre, les ouvriers n'avaient que des crédits à honorer, je ne trouvais pas juste de leur demander de sacrifier leurs feuilles de paies. N'empêche que je veux voir le numéro à ce jour, je reste donc à Trouville, il y pleuvine, en terrasse chez Willy j'ai le sentiment d'être à la proue d'un navire en croisiére à l'abri, à défaut de vagues, je vois le flot des vacanciers longer la rue des Bains.

      mercredi, octobre 22, 2014

      Bruxelles-Jacques Sternberg-Dominique Vautier

      https://docs.google.com/file/d/0B2caqWsSJWacX2Rub3BZbjRUb0E/edit?usp=drive_webhttps://docs.google.com/file/d/0B2caqWsSJWacX2Rub3BZbjRUb0E/edit?usp=drive_web

      https://docs.google.com/file/d/0B2caqWsSJWaceVVMekVxa0RjUms/edit?usp=drive_webhttps://docs.google.com/file/d/0B2caqWsSJWaceVVMekVxa0RjUms/edit?usp=drive_web
      Dominique Vautier est la nièce de Jacques Sternberg, je n'ai pu venir au vernissage pour ne pas créer des tensions familiales avec le fils de...

      mardi, octobre 21, 2014









      Ce soir, Tasher Desh, de Q.
      Tout le contraire de Bollywood. Cinéma alternatif de Calcutta. En présence du réalisateur.
      Personne d'autre n'a encore montré ça à Paris.

      Le Reflet Médicis, 3 rue Champollion Paris (4°) 20h30


      F. Tachou

      dimanche, octobre 19, 2014

      Le baume

      Je me suis sentie Nobelissée grâce à Patrik Modiano qui m'avait citée lors d'une interview faite à Catherine Deneuve en 1997 dans les Inrockuptibles.

      vendredi, octobre 17, 2014

      JOURNÉES MARGUERITE DURAS 18 et 19 Octobre 2014 Le nom de Marguerite Duras est à jamais lié à celui de Trouville. Le service culturel de la ville organise chaque année un week end qui lui est consacré. Ces rencontres permettent de découvrir des œuvres de l’auteur, cinéaste et metteur en scène à travers des présentations de films, lectures, conférences et nouvelles créations à partir de ses textes. Depuis 2009, le Prix Marguerite Duras est décerné à Trouville. Le week-end de la 19ème édition des Rencontres Marguerite Duras permettra de découvrir d’autres oeuvres de l’auteur, cinéaste, metteur en scène à travers la présentation de films, lectures et nouvelles créations à partir de ses textes. Billetterie à l'Office de Tourisme - Rens : 02 31 14 60 70 - Programme>>>

      mardi, octobre 14, 2014

      http://www.trouville.fr/images/stories/Actus/2014-09/MargueriteDuras-Programme.jpg
      Bonjour � tous, L'avant premi�re de "La fin de la pellicule" aura lieu � 20h30 : Le vendredi 7 novembre � la Maison des Auteurs de la SACD 5/7 rue Ballu 75009 Paris (M�Blanche ou Place de Clichy) En pr�sence de l'�quipe du film La projection sera suivie d'un verre Venez nombreux ! Au plaisir de vous voir Bien � vous Laetitia LA FIN DE LA PELLICULE Fiction / 15 minutes / Super 16mm Un film �crit et r�alis� par Laetitia Lambert Avec : Teresa Demarcy Motta, Doroth�e Blanck et Jean Paul Moatti Images : Laurent Dhainaut Son : Vincent Bordelais Montage : C�cile Frey Montage et Mixage son : Ivan Paulik Produit par : Zone sensible & Sunflag

      En attendant Duras...

      Hier soir j'ai vu la première Durasienne, nous avons marché sur les planches faisant foin du vent qui nous battait les sangs, jusqu'au Roches Noires où ou cette infirmière cultivée qui loue chaque année dans le saint du saint pour assister aux journées Marguerite Duras à Trouville

      dimanche, octobre 12, 2014

      Dés que je sens ma tête fraîche je sais que le corps s'est réparé comme si les neurones se décrispaient lorsque le douleur s'en va. Après ma chute j'ai bullé durant trois semaines à la terrasse chez Willy. Parfois, des copines allant à la plage, prenaient le temps d'un café pour me tenir la jambe.Maintenant il fait froid, la pollution parisienne nous maintiendra au chaud durant les frimas.. Et les métastases n'ont qu'à bien se tenir, 60mg de Tamoxiféne par jour me paraît bien généreux de la part de l'oncologue professeur de Gramont qui comme d'autres grands pontes ont quitté les CHU de Paris, je n'avais pas mes lunettes au bistro mais il y a un article dans le journal du dimanche qui explique cette désertion, je le suivrais bien entendu à l'hôpital Franco-Britanique à Levallois.

      samedi, octobre 11, 2014

      Sous les obus et durant les enlèvements et exécutions... Sous les obus tirés par milliers sur la bande de Gaza, c'est à dire sur les populations civiles, les vieillards et les enfants et durant les enlèvements d'occidentaux condamnés à mourir quoique n'ayant pas participé aux tractations lucratives Occident contre Orient et n'ayant eu aucun pouvoir décisionnel, nous nous avons développé nos actions en faveur de la paix, en faveur de la lecture des œuvres de Jacques Sternberg. C'est peu dire que l'actualité va encore plus vite, aujourd'hui presque à la vitesse des fusées, plus vite que notre saisie sur le clavier de l'ordinateur, cette grand machine à compter plus qu'à écrire. A Bruxelles, Dominique Vautier a mené à bien un projet rêvé depuis quelques années autour des collages de Sternberg environné d'œuvres des dessinateurs de presse qu'il valorisa aussi longtemps qu'il fut chroniqueur dans la presse. Cette exposition se situe dans le même espace-temps que celle proposée par Yves Frémion à Paris, à la galerie Glénat, laquelle faisait également une synthèse des cartoonists un peu trop vite oublié au profit des auteurs de bandes dessinées. expo J Sternberg à Bruxelles Parallèlement, les éditions Cactus inébranlable publient un inédit de Jacques Sternberg la sortie est au fond du couloir, un tapuscrit minutieusement revu et relu par Bernard French Keogh et Eric Dejaeger,Editions Cactus Inebranlable Pour le printemps prochain, en 2015, on annonce un dossier et mini anthologie consacré (enfin!) à la science-fiction de Jacques Sternberg rendez-vous parfois manqué et souvent à l'heure, voire à l'anticipation de cette même heure, mais attendons un peu de faire la révision de notre fusée pour en reparler. Quelques surprises donc pour patienter : Les « contes froids » récupérés par Jean Mertens dans Le Monde de jadis, blog J. MErtens Le film réhabilité de Piotr Kamler, La planète verte, pour lequel Jacques Sternberg écrivit l'argument et qui est parmi le meilleur de sa production en la matière, ou en l'antimatière c'est selon. Le film de P. Kamler Le lien a été enregistré sur le site l’Iconoclaste, rubrique ‘Inventaire/filmographie’. Isabelle Mette, en charge à la BNF du fond Jacques Sternberg, a publié dans le numéro 46 de la revue de la BNF un article sur les tapuscrits. L'article de la BNF sur J. Sternberg Une copie pdf a été enregistrée sur le site l’Iconoclaste, rubrique ‘Analyse/Commentaire’. Pour votre rentrée scolaire je trouve que ça n'est pas si mal. Evitez de passer entre les obus, qu'on puisse vous retrouver la prochaine fois. Site l’iconoclaste : http://jacques-sternberg-liconoclaste.perso.sfr.fr

      lundi, septembre 29, 2014

      Pierre Santini- Regards au Longs -Courts

      http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-11196/photos/detail/?cmediafile=18477465 Pierre Santini est devenu le Président de ce nouveau festival dont le cadre intimiste la galerie de tableaux de "Blaisefactory" " Un homme d'êtat" vu en avant-première à Auch, avec le réalisateur et Pierre Santini. Une leçon d'éthique en politique, où le machiavélisme politicien, bien que décrié, révèle une sorte de rédemption. Très bon jeu d'acteurs, Santini est formidable en vieux routard donneur de leçons. Bien que tourné il y a 3 ans, le film est terriblement d'actualité au lendemain d'événements politiques qui secouent la démocratie française... Et puis la réalisation fait la part belle aux paysages et à l'ambiance gersois, par la photographie et la lumière dorées, contrairement aux séquences "parisiennes", froides et technocratiques. En plus du message politico-éthique, voilà une belle promotion pour le Gers ! Les trouvillais ont eut l'honneur et le plaisir de voir ce film ce week end grâce à Phillipe Elie Levy lequel s'est plié en quatre afin que la rencontre entre le public et les protagonistes fut heureuse. Personnellement j'ai trouvé que le rôle de Président allait comme un gant à Pierre Santini et de plus qu'il y était très séduisant. http://mail.voila.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_JPG.html?IDMSG=10709&PJRANG=10&NAME=Regards_au_Longs-Courts_programme_Page_3.jpg&FOLDER=INBOX

      dimanche, septembre 28, 2014

      mercredi, septembre 24, 2014

      Déception amoureuse

      Il eut fallu une grande pointure pour interviewer notre BB planétaire, genre Pierre Desgraupes qui avait rendu sa conversation avec Marguerite Duras fascinante. Là, nous n'avons vu qu'un pot de fleur filmé sur un seul profil, le gauche, un mari présent comme derrière une glace d'étain, notre BB figée dans son rôle de dame patronnesse des animaux."J'ai donné ma jeunesse aux hommes, et ma sagesse aux animaux!" La beauté n'a qu'un temps certes, mais au JT de huit heures Élise Lucet avait reçu la comédienne Gisèle Casadesus  100 ans SVP, et j'ai bu ses paroles.

      samedi, septembre 20, 2014

      Envoi d'Agnes


      Objet: Fwd: : Un peu d'humour ! pour rire un peu dans notre monde
      Une institutrice demande à un élève :
      - Quel genre de femme aimerais-tu avoir plus tard ?
      -Je veux une femme comme la lune.
      -Waow quel choix ! Tu veux qu 'elle soit belle et calme comme la lune ?
      - Non!!!!!. Je voudrais qu 'elle arrive la nuit et qu 'elle disparaisse le matin !
      Prémonitoire :
      Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules.
      "Maman" demande-t-il « C' est mon cerveau ? »
      " Pas encore " répondit-elle "
      Éloge :
      Un homme vient de mourir. Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt :
      Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire... "
      La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse: Va donc voir dans la tombe si
      c' est bien ton père."
      Avarice :
      Un couple se promène en ville. Au moment de passer devant une bijouterie,
      la femme demande au mari :
      Mon amour, tu ne m' achèterais pas un collier ?
      Pourquoi ? t' en as marre de te promener en liberté?
      Envie :
      Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s' exclame la femme à son mari,
      il l' embrasse, la caresse, la prend dans ses bras...
      pourquoi, ne fais-tu pas la même chose?"
      Parce que je ne connais pas la voisine.»
      Espérance :
      La femme : «Qu 'est-ce que tu fais ?»
      Le mari : «Rien.»
      La femme : «Rien...? Ça fait une heure que tu lis le certificat de mariage.»
      Le mari : «Je cherche la date d' expiration.
      Vérité :
      Une femme demande à son mari : «Qu 'est-ce que tu aimes le plus chez moi,
      la beauté de mon visage ou mon corps sexy?»
      Il la regarde de la tête aux pieds et dit : Ton sens de l' humour !!!

      C'est fort de café!

      Monsieur Carles animateur du café philo de Trouville a annoncé ma mort, je me fais fort de le démentir en assistant à la séance ce samedi.
      J'ai assidûment regardé toutes les projections du Festival Offs courts, le public et moi même avons plébicité les prix du jury,
      J'étais venue à la mer pour me fortifier le mollet après tant de mois d'allitation et voilà qu'une unième chute dans l'escalier me confine entre le café de Willy et la télé . L'urgentiste m'a expliqué que les chutes de tensions et la baisse du tonus musculaire n'était pas la même chose, c'est dire que je n'ai aucun contrôle sur cette dernière et si je raconte ça c'est pour que l'on sache que si je traine la patte, j'ai toujours bon appétit pour déjeuner avec Podda!
      Quand on me demande ce que je vais faire"Je ne peux me projeter, je ne peux que chuter!"

      lundi, septembre 15, 2014

      Fait d'images

      le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

      Un hommage à Jacques Sternberg

      11 septembre 2014 à 8 h 33
      00001L’association du Patrimoine artistique à Bruxelles rend hommage du 2 octobre au 1ernovembre 2014 à Jacques Sternberg, écrivain, journaliste, grand amateur de dessin d’humour et de fantastique qui, dans les années 1960 à 80, a fait découvrir par ses écrits, et en publiant leurs dessins, le travail de très nombreux dessinateurs.
      L’exposition présentera les photomontages et collages de Jacques Sternberg ainsi que les dessins originaux d’auteurs qu’il admirait.
      aff Bosc okCeux-ci sont cités par Dominique Vautier dans le texte de présentation de l’évènement : « Parmi les biographies de ces dessinateurs oubliés ou illustres, nous en avons réuni quelques-unes accompagnées de quelques dessins d’humour noir, absurde ou grinçant. A côté des plus connus tels que Maurice Henry, Tetsu Chaval, Mose, Jean Gourmelin, Bosc, Siné, Fred, Sempé, Wolinski, Folon, Gébé, Reiser, Topor, Copi, Tomi Ungerer, Desclozeaux et Picha, on redécouvrira quantité d’autres dessinateurs tels que Richard Aeschlimann, Agnese, Allary, Arroyo, Baptiste, Beck, Blachon, Bonnot, Richard Cerf, Cohen, Colos, Coureuil, Bernard Cretin, Culot, f. de Constantin, Doh, Michel Douay, Ekler, Esspé, Favard, Fliar, Flora, Jean Fournier, André François, Garrance, Jacq O., Joël, Roland Kat, Khanh, Lakaz, Jean-Luc Lardelli, Jean Lauthe, Laville, Pierre Le Colas, Jean Margat, Mignard, Miot, Molines, Bernard Moro, Nitka, Jacques Noël, Otero, Patlan, Philippe, Prad, Puig Rosado, Pym, Ribot, Solo, Toupet, Trez, Vasco, Vip, Vitold, Wantz, Wiot, Hans Wühr, Ylipe, Zim.
      Planete.1967Exposition 
7 rue Charles Hanssens à 1000 Bruxelles. Le 
jeudi de 12h à 16h et les vendredi et samedi de 14h à 18h
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      En illustrations : l’affiche de l’hommage, J. Sternberg vu par Topor, et « Les chefs-d’œuvre du fantastique », anthologie de la revue Planète, dirigée par Jacques Sternberg et illustrée par Jacques Noël.
      Remerciements à Claude Haber.
       

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      Article publié par francois forcadell le Jeudi 11 septembre 2014 à 8 h 33 et 
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