jeudi, juillet 31, 2014


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Jeudi 31 juillet à 20:45 - La Chaîne parlementaire

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Jaurès - Clemenceau : quelle République voulons-nous ?

Jaurès - Clemenceau : quelle République voulons-nous ?

Pièce de théâtre.
Durée : 75 mn.
En 16/9.
Avec : Jean-Claude Drouot (Jean Jaurès), Pierre Santini (Georges Clemenceau), Florence Roche (Marianne).

LE SUJET

En 1906, Jean Jaurès et Georges Clemenceau se retrouvent pour un débat passionné. Les deux grands orateurs exposent la République qu'ils souhaitent.


Républicains, humanistes, dreyfusards, Jean Jaurès et Georges Clemenceau ont des points communs. Pourtant, en juin 1906, alors que des grèves sans précédent paralysent la France, ils s'opposent comme jamais. Les deux grands orateurs débattent passionnément dans un échange qui les amène à définir quelle République ils souhaitent...

Notre avis

Fiche technique

Showview : 28974851
Année : 2014
Auteur : Bruno Fuligni
Metteur en scène : Jean-Claude Drouot

Rediffusions

23h30 - Lundi 11/08
La Chaîne parlementaire

mercredi, juillet 30, 2014

Paris éventrée

Chaque août revient le phantasme d'une ville à flâner , à se laisser séduire par la fausse disponibilité de maris dont le temps est compté pour retrouver une âme d'amant, d'amoureux, pendant que la famille est aux eaux. Que de rêve libérés dans cette ville aux quais de Seine  exempte de voitures, de ses parcs où l'on flirte à même l'herbe décemment cachés sous un plaid de voiture. Il n'y a pas d'amour sale sous le soleil, partout ailleurs les feux du ciel assainissent la rue, laissant femmes et enfants sans vie. Nos artères citadines sont ouvertes aux hémoragies trottoirs encombrés par les vélos, urbanisme oblige pour rester la plus belle ville du monde, mais les réfugiés tournent en rond devant les métropoles du monde entier pour trouver un refuge, et le sang ne cesse de couler alors que les hôpitaux en sont démunis,  non! Il ne fait pas bon d'être au mois d'août aujourd'hui.

vendredi, juillet 25, 2014

Seule une présence masculine, fut-elle le temps d'une conversation, me donne le sentiment d'exister, d'être une femme,
avec mes copines généreuses, drôles, charmantes, j'ai l'impression de débiter des tranches de vies devenues abstraites avec l'âge.Elles, sont encore en âge de diverses passions. Elles ont ètè l'image de la femme au foyer, la mère, que je n'ai pas su jouer. Tant que j'étais leur orpheline, nos relations sont restées au beau fixe. COSETTE tu es, COSETTE tu resteras!
J'attends de pied ferme si je puis dire, avec 1 cm de trop à droite, (voulait-on que je ne danse que sur un pied ),les futurs avatars que me rêserve chaque changement de protocole pour neutraliser la sale bête, je ne sais pas quand ni comment le corps retrouve le moyen de se refaire, ces bains de mer qui vous font régresser dans la joie pure de l'enfance, je devrais regarder l'Océan du rivage, comme ces sportifs du dimanche devant la télé.

jeudi, juillet 24, 2014

Simone Arese écrivain-comédienne http://simarese.pagesperso-orange.fr

Simone est si réjouissante, si . tonique, j'aime beaucoup la rencontrer, cela arrive une fois l'An à Trouville lors du Festival Off courts ou nous commettons ensemble avec son interprète fétiche Marc Prieur, quelques Kinos

lundi, juillet 21, 2014

Antoine Arnoux

Ldu samedi 19 juillet au samedi 16 août 2014 - Galerie la Rose bleue

EXPOSITION "LES FEMMES BONBONS"

Jusqu'au 16 août Antoine Arnoux présente les peintures de Jean-Michel Varin, "corps de métier" de Maxime Bekerman, les peintures de Serge Perkowsky, les "femmes bonbons" d'Antoine AA et "le portrait d'un monstre Mme Saurel, la banquière de la banque Sans Gênes" par Dorian Grey.
"La Rose bleue" est une galerie d'art sur 800m2, avec des expositions collectives et des cours de sculpture à l'année.
C'est un nouveau concept dans un lieu insolite, éclectique, étonnant à Deauville où Antoine Arnoux a su valoriser l'amour de l'art.


samedi, juillet 19, 2014

Ohttp://www.lepoint.fr/societe/video-temoignage-de-wendela-sur-le-suicide-medicalement-assiste-de-sa-mere-07-03-2014-1798458_23.php


39-45. Souvenirs d'un antihéros (3) : Jacqueline, passagère clandestine

39-45. Souvenirs d'un antihéros (3) : Jacqueline, passagère clandestine

Tout l'été, retrouvez les souvenirs de l'écrivain-journaliste Walter Lewino, disparu en janvier 2013.





Vers novembre 1944, il fut décidé que le Lorraine, équipé de bombardiers de précision au faible rayon d'action, quitterait l'Angleterre pour la France afin de se rapprocher du front des opérations. Logique. Le mitrailleur du commandant du groupe, le sergent Caillaux, astucieux petit Parigot qui s'était maqué avec une Française, Jacqueline me semble-t-il, réfugiée à Londres, décida de lui faire profiter clandestinement du voyage.
À l'aube du matin prévu pour notre retour tant attendu sur le sol français, il la planqua dans l'extrême queue de son Boston, une place repérable de son seul poste de mitrailleur. Il lui recommanda de ne pas bouger jusqu'à ce qu'il vienne la récupérer après l'atterrissage, un gros paquet de biscuits et quelques bouteilles de bière devant lui permettre de prendre son mal en patience, puis il regagna son gourbi comme si de rien n'était. Je devais être un des rares dans la confidence.

Leur démoniaque imagination

Plus tard, rendez-vous rituel dans la salle du briefing où nous prenons connaissance du plan de vol. Et là, surprise des surprises, on apprend que les grosses têtes de la Tactical Air Force, ayant de nouveau lâché la bride à leur démoniaque imagination, avaient décidé que non seulement nous allions retrouver notre chère patrie mais que, en même temps, nous en profiterions pour effectuer un symbolique bombardement du côté de la Ruhr.
Voilà qui changeait tout, au lieu d'un petit vol pépère, d'une heure environ, à 1 000 mètres d'altitude et par 10 degrés centigrades, nous étions partis pour une mission de 4 heures à 3 000 mètres et par - 10. Panique à bord. Trop tard pour revenir en arrière. Caillaux parvient toutefois à récupérer une couverture et un parachute supplémentaire qu'il fourgue à sa belle Jacqueline sans lui fournir la moindre explication. Ce qui valait mieux, car une fois le bombardement accompli sans perte pour nous malgré une DCA encore redoutable, nouveau coup de théâtre : une épaisse brume couvrait le terrain de Vitry-en-Artois qui nous était destiné, empêchant tout atterrissage, et ordre nous fut donné de regagner notre base de départ en Angleterre.

Des éclats de tonnerre

Pauvre Jacqueline, à qui Caillaux, une fois posés, se garda bien de relater l'aventure ; pauvre Jacqueline, à demi frigorifiée, qui ne comprit pas pourquoi le voyage avait pris tant de temps ni pourquoi, un moment, des éclats de tonnerre avaient envahi le ciel, entraînant à chaque fois des sursauts de l'appareil ; pauvre Jacqueline qui, une fois que le silence se fut fait sur le tarmac, jeta un coup d'oeil à l'extérieur et constata qu'après plusieurs heures de vol elle était revenue exactement à la même place, à quelques décimètres près. Mais gloire à cette Jacqueline anonyme qui fut sans doute la seule femme à accomplir une mission de bombardement pendant la guerre et qui, de plus, ne s'en rendit pas compte, ce qui ajoute un peu de sel à sa mésaventure.
Tous les week-ends de cet été, retrouvez le récit de l'écrivain-journaliste Walter Lewino, tiré de ses souvenirs rédigés quelques mois avant sa disparition en janvier 2013, complétés par des extraits de son ouvrage Cabin-boy, publié en 1991 aux éditions de Fallois.

Servir

Il n'y a que cela de vrai dans la vie "SERVIR" Sinon, on ne voit plus personne, c'est pour ça que la retraite est si dangereuse. N'ayant pas fait d'enfant ma seule trace c'est un petit plan, puis un autre, avec des cinéastes de talent si possible, sinon leur film reste dans les tiroirs, ainsi j'ai encore deux, trois projets pour mes vieux jours .

Je suis bridée, pas de bains de mer, les vagues risquent de décoiffer ma prothèse, ni de marche sur le sable chaud qui déhanche.
Je ne vais tout de même pas imiter les petites vieilles dans les bistrots qui  un verre de blanc devant elles regardent passer les passants.

vendredi, juillet 18, 2014

L'euthanasie

J'ai toujours été pour l'euthanasie, je l'avais dit à un ami diabétique: Si quelqu'un que j'aime souffre sans espoir, je le ferais!- Avec moi vous n'aurais pas ce souci, il suffit que je ne prenne pas mon insuline!" trois semaines après il est mort d'une embolie pulmonaire, dans son frigo iln'yavait pas une ampoule, il avait tout jeté
Il y'a eu un reportage sur la légalisation de l'euthanasie en Belgique, on a vu un homme de 90ans, debout et parlant comme vous et moi, discuter avec son médecin des modalités pour et acte ultime . Il sait que sa maladie va le dégrader de plus en plus, il préfère être encore en mesure de dire adieu à ses enfants avec dignité
Quand j'ai dit au médecin d'ici que  ne voulais pas devenir légume "On n'est pas des assassins!"