dimanche, juillet 05, 2015

Le pas du lynx- Joana de Fréville

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Il pleut comme vache qui pisse, je me réfugie chez Willy, en terrasse nous sommes deux femmes, de fil en aiguille je raconte des histoires rocambolesques, à la fin du café j'apprends que mon écouteuse est romancière et qu'elle va présenter son livre le 16 de ce mois à Trouville.
Sur les coussinets des pattes du lynx poussent des poils pour qu'il ne laisse pas de traces sur la neige! me dit  Joana de Fréville.

14es Rencontres d'été : Joana de Fréville - Trouville-Deauville Maville

www.trouville-deauville.maville.com/.../agenda_details_-voir-visiter-livre-l...
Avec son premier roman, Le pas du lynx (Les Allusifs), Joana de Fréville chorégraphie la ...bibliothèque de Trouville 176, boulevard Fernand-Moureaux 14360 ...

Rencontre proposée par la compagnie "PMVV le grain de sable".
Bibliothèque de Trouville-sur-Mer
Le jeudi 16 juillet à 17h.

mercredi, juillet 01, 2015

Le service

Une femme au bistrot m'a dit; "Quand on est actrice, on l'est pour toute la vie!" Cela m'a fait penser à un film japonais. Un jeune idiot ne trouve personne pour le déniaiser, on l'appelle "celui qui pue!" Les gens du village demande à la plus vieille de se sacrifier. Comme il est jeune et que c'est la première fois, l'adolescent à un trop-plein et besogne l'ancêtre toute la nuit, celle ci, face à la caméra rigole de toutes ses dents édentée" Ça peut encore servir!"

mardi, juin 30, 2015

5,000 morts en trois jours à Paris.

Ma pauvre sœur Suzie est morte de la canicule en 2003, c'est dire que je fuis la chaleur de mon toit en zinc  en surchauffe, il faut prendre les trottoirs à l'ombre, sous courants  d'airs, rester sous les arbres dans les squares, faire du shopping dans les grands magasins ou se reposer au cinéma, tous lieux réfrigérés, sinon le sang se coagule comme du blanc d'œuf,

Chambre de bonne

Rue des Bains l'odeur du troën, un petit vent, et la chaleur est acceptable. Rue de la Pompe, au sixième étage sans ascenseur dans le seizième,  les arômes de cet arbuste montait à l'assaut de nos narines, quel luxe! Pour bronzer je m'arqueboutais aux rebords de la fenêtre du couloir, notre chambre de bonne n'avait qu'un vasistas agrandi par des glaces sur le pourtour qui reflétait le ciel, les nuages.

dimanche, juin 28, 2015

Le Carnaval Tropical

Ce n'est pas un euphémisme, la Bastille est noire de monde. Le défilé prend la rue de Rivoli, il n'y a pas d'ombre, je suis le mouvement en me protégeant de la chaleur par des haltes dans les boutiques de fringues qui affichent des soldes, il n'y a pas un chat dans ces magasins, le public s'écrase  contre les barrières,  beaucoup de très jeunes enfants sur les épaules des parents, Je crains pour eux le coup de chaleur, pour voir les danseurs et musiciens chacun cherche un créneau et s'y tient. Que dire des artistes qui se produisent en plein milieu de la rue durant deux heures, sur un rythme africain. En grande majorité les spectateurs sont noirs et sont pris par les sonorités du tam-tam, lesquelles se marient aux battements du cœur.

jeudi, juin 25, 2015

Foin de rivalité!

Je n'ai jamais eu de rivale considérant que tout le monde est soit plus intelligent, soit plus doué, plus beau, plus jeune, plus désirable que moi. Cela m'a sauvée d'être envieuse, jalouse, aigrie, frustrée, et moche. J'ai toujours laissée mes amants partir avec qui les voulait, sans discuter, quittant le gîte la première au demeurant. J'appelais ça: "Ne pas disputer le bout de gras". Avec l'âge , ne pouvant rivaliser avec rien ni personne je laisse les femmes s'énerver pour conserver ce qu'elles croient leur être dù. Elles ont souvent fait de leurs partenaires des chapons ou de gros porcs,  de crainte d'être abandonnées. J'ai toujours voulu m'enorgueillir de rester une violette au parfum entêtant par la liberté et la tendresse que je laissais aux miens, afin de n'être pas oubliée. Donc jamais mariée ni divorcée, je n'ai eu aucune sécurité matérielle de la part de ces messieurs , sauf le respect commun de ne s'être pas  déchirés pour des raisons mercantiles. C'est cela qui me paraissait vulgaire, se battre pour la petite cuillère.
Sternberg avait un terme terrible à propos de certaines personnalités qu'il appelait " "Des vulgras".
Ses maîtresses dont le triomphalisme sur moi l'ennuyait ne faisaient pas long feu.

Niels Hahoutoff, professeur de Yoga,nous disait "La solitude est La Voie  Royale!" C'est à voir!

mardi, juin 23, 2015

L'essuie-glace

Il pleut, les vitres de l'autobus sont embuées, une femme noire habillée avec des vêtements africains reste debout près du chauffeur, elle ne dit mot, par intermittence elle se penche sur son cabas au sol, en sort un rouleau de sopalin et essuie la vitre du conducteur pour améliorer la vision de la route, c'est assez déroutant ce personnage.

lundi, juin 22, 2015