samedi, septembre 20, 2014

Envoi d'Agnes Corot


Objet: Fwd: : Un peu d'humour ! pour rire un peu dans notre monde
Une institutrice demande à un élève :
- Quel genre de femme aimerais-tu avoir plus tard ?
-Je veux une femme comme la lune.
-Waow quel choix ! Tu veux qu 'elle soit belle et calme comme la lune ?
- Non!!!!!. Je voudrais qu 'elle arrive la nuit et qu 'elle disparaisse le matin !
Prémonitoire :
Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules.
"Maman" demande-t-il « C' est mon cerveau ? »
" Pas encore " répondit-elle "
Éloge :
Un homme vient de mourir. Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt :
Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire... "
La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse: Va donc voir dans la tombe si
c' est bien ton père."
Avarice :
Un couple se promène en ville. Au moment de passer devant une bijouterie,
la femme demande au mari :
Mon amour, tu ne m' achèterais pas un collier ?
Pourquoi ? t' en as marre de te promener en liberté?
Envie :
Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s' exclame la femme à son mari,
il l' embrasse, la caresse, la prend dans ses bras...
pourquoi, ne fais-tu pas la même chose?"
Parce que je ne connais pas la voisine.»
Espérance :
La femme : «Qu 'est-ce que tu fais ?»
Le mari : «Rien.»
La femme : «Rien...? Ça fait une heure que tu lis le certificat de mariage.»
Le mari : «Je cherche la date d' expiration.
Vérité :
Une femme demande à son mari : «Qu 'est-ce que tu aimes le plus chez moi,
la beauté de mon visage ou mon corps sexy?»
Il la regarde de la tête aux pieds et dit : Ton sens de l' humour !!!

C'est fort de café!

Monsieur Carles animateur du café philo de Trouville a annoncé ma mort, je me fais fort de le démentir en assistant à la séance ce samedi.
J'ai assidûment regardé toutes les projections du Festival Offs courts, le public et moi même avons plébicité les prix du jury,
J'étais venue à la mer pour me fortifier le mollet après tant de mois d'allitation et voilà qu'une unième chute dans l'escalier me confine entre le café de Willy et la télé . L'urgentiste m'a expliqué que les chutes de tensions et la baisse du tonus musculaire n'était pas la même chose, c'est dire que je n'ai aucun contrôle sur cette dernière et si je raconte ça c'est pour que l'on sache que si je traine la patte, j'ai toujours bon appétit pour déjeuner avec Podda!
Quand on me demande ce que je vais faire"Je ne peux me projeter, je ne peux que chuter!"

lundi, septembre 15, 2014

Fait d'images

le blog de françois forcadell – l'image dessinée dans l'actualité

Un hommage à Jacques Sternberg

11 septembre 2014 à 8 h 33
00001L’association du Patrimoine artistique à Bruxelles rend hommage du 2 octobre au 1ernovembre 2014 à Jacques Sternberg, écrivain, journaliste, grand amateur de dessin d’humour et de fantastique qui, dans les années 1960 à 80, a fait découvrir par ses écrits, et en publiant leurs dessins, le travail de très nombreux dessinateurs.
L’exposition présentera les photomontages et collages de Jacques Sternberg ainsi que les dessins originaux d’auteurs qu’il admirait.
aff Bosc okCeux-ci sont cités par Dominique Vautier dans le texte de présentation de l’évènement : « Parmi les biographies de ces dessinateurs oubliés ou illustres, nous en avons réuni quelques-unes accompagnées de quelques dessins d’humour noir, absurde ou grinçant. A côté des plus connus tels que Maurice Henry, Tetsu Chaval, Mose, Jean Gourmelin, Bosc, Siné, Fred, Sempé, Wolinski, Folon, Gébé, Reiser, Topor, Copi, Tomi Ungerer, Desclozeaux et Picha, on redécouvrira quantité d’autres dessinateurs tels que Richard Aeschlimann, Agnese, Allary, Arroyo, Baptiste, Beck, Blachon, Bonnot, Richard Cerf, Cohen, Colos, Coureuil, Bernard Cretin, Culot, f. de Constantin, Doh, Michel Douay, Ekler, Esspé, Favard, Fliar, Flora, Jean Fournier, André François, Garrance, Jacq O., Joël, Roland Kat, Khanh, Lakaz, Jean-Luc Lardelli, Jean Lauthe, Laville, Pierre Le Colas, Jean Margat, Mignard, Miot, Molines, Bernard Moro, Nitka, Jacques Noël, Otero, Patlan, Philippe, Prad, Puig Rosado, Pym, Ribot, Solo, Toupet, Trez, Vasco, Vip, Vitold, Wantz, Wiot, Hans Wühr, Ylipe, Zim.
Planete.1967Exposition 
7 rue Charles Hanssens à 1000 Bruxelles. Le 
jeudi de 12h à 16h et les vendredi et samedi de 14h à 18h
.
En illustrations : l’affiche de l’hommage, J. Sternberg vu par Topor, et « Les chefs-d’œuvre du fantastique », anthologie de la revue Planète, dirigée par Jacques Sternberg et illustrée par Jacques Noël.
Remerciements à Claude Haber.
 

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Article publié par francois forcadell le Jeudi 11 septembre 2014 à 8 h 33 et 
classé dans ExpositionHommage.

mardi, septembre 09, 2014

Exposition
Hommage à Jacques Sternberg (1923-2006)
Ses collages et les dessins d'humour noir de ses amis


du 2 octobre au 1er novembre 2014
vernissage jeudi 2 octobre de 18 à 21h

à l'espace d'exposition de l'ASSOCIATION DU PATRIMOINE ARTISTIQUE
7 rue Charles Hanssens à 1000 Bruxelles
jeudi 12h - 16h / vendredi et samedi 14h - 18h

Parti de rien, je ne suis arrivé nulle part, écrivait Jacques Sternberg. Né à Anvers, attiré par Paris à vingt-cinq ans, il s'y est battu pour faire publier ses premiers romans, y a finalement vécu toute sa vie et y a mené une carrière d'écrivain.


Auteur de contes brefs, de romans et journaliste, Sternberg est moins connu pour ses photomontages et collages. Quand il était jeune, les albums de gravures qu'il feuilletait, le faisait rêver. Après la guerre, ayant traversé les atrocités de celle-ci, découper ces vieilles estampes ne représentait plus à ses yeux un sacrilège. Il s'y est prêté avec d'autant plus de volupté que ce travail lui permettait de créer ces rencontres de rêve ou de cauchemar qu'il n'a eu de cesse de suggérer dans ses écrits. Ce sont ces collages, appartenant à une collection privée belge, que nous exposons. Réalisés à partir de gravures du XIXdécoupées, dont les éléments sont juxtaposés et collés, ces créations nous emportent dans un monde irréel, poétique et absurde, où les hommes et les femmes sont absorbés par des tâches individuelles ou collectives dans des lieux décalés. Qu'il s'agisse d'une forêt tropicale, d'une mer déchaînée ou même d'un environnement urbain imaginaire, ces compositions sont troublantes par leur constante note d'insolite. Parfois, le simple fait d'introduire des éléments à des échelles totalement différentes suffit à produire cet effet d'inattendu.

Une autre partie de l'exposition témoigne de l'intérêt de Sternberg pour les dessins d'humour noir et des nombreux articles qu'il leur a consacrés. Après avoir découvert les dessinateurs d'humour anglo-saxons tels que Ronald Searle (1920-2011), Vigil Partch (1916-84), Saul Steinberg (1914-99), Charles Addams (1912-88)… publiés dans The New Yorker, Sternberg s'est tout naturellement tourné vers leurs homologues français ou étrangers venus comme lui pour être édité à Paris. Tandis qu'il écrit dans différents journaux et revues tels que Plexus, ArtsFrance Observateur, L'Express, Le Magazine Littéraire, France-Soir et Hara-Kiri, Sternberg introduit les dessins d'humour de ses amis dans ses articles. Il collabore activement aux nombreux volumes d'anthologies Chefs-d'œuvres de Planète sélectionnant textes et illustrations de 1964 à 1971. On lui doit les Chefs-d'œuvres du Sourire (1964), du Crime, de l'Erotisme et de l'Epouvante (1965), du Rire (1966), du Fantastique, de la Bande dessinée et de l'Amour sensuel (1967), du Dessin d'humour (1968), de la Méchanceté et du Rêve (1969), de la Science-fiction et de l'Humour noir (1970) et enfin du Kitch (1971). Pour plusieurs de ces dessinateurs, Sternberg fut le premier à remarquer leur talent, à les encourager et à faire leur biographie sous forme de portrait. Il rédigera aussi les introductions de leurs publications personnelles et introduira certains d'entre eux dans le milieu artistique parisien, comme ce fut notamment le cas pour Roland Topor. 

Nous avons, par bonheur, retrouvé dans le bureau de Jacques Sternberg un carton réunissant un grand nombre de dessins originaux d'artistes français et étrangers. En les rassemblant par thème et en les faisant dialoguer avec des extraits de textes de Sternberg, nous plongeons dans l'humeur et l'humour de l'auteur. Témoignage inattendu d'une époque, d'une France des années 60-70, dont on se prend aujourd'hui à regretter l'esprit décapant. Échos du goût de Sternberg pour l'absurde, son dégoût de l'humain, son refus de la société moderne, de horreur de la guerre et des absurdités qu'elle entraîne, sa sempiternelle peur de la mort mais aussi son éternelle passion de la femme… 

Parmi les biographies de ces dessinateurs oubliés ou illustres, nous en avons réuni quelques-unes accompagnées de quelques dessins d'humour noir, absurde ou grinçant. A côté des plus connus tels que Maurice Henry, Testu Chaval, Mose, Jean Gourmelin, Bosc, Siné, Fred, Sempé, Wolinski, Folon , Reiser, Topor, Copi, Tomi Ungerer, Desclozeaux et Picha, on redécouvrira quantité d'autres dessinateurs tels que Richard Aeschlimann, Agnese, Allary, Arroyo, Baptiste, Beck, Blachon, Bonnot, Richard Cerf, Cohen, Colos, Coureuil, Bernard Cretin, Culot, f. de Constantin, Doh, Michel Douay, Ekler, Esspé, Favard, Fliar, Flora, Jean Fournier, André François, Garrance, Jacq O., Joël, Roland Kat, Khanh, Lakaz, Jean-Luc Lardelli, Jean Lauthe, Laville, Pierre Le Colas, Jean Margat, Mignard, Miot, Molines, Bernard Moro, Nitka, Jacques Noël, Otero, Patlan, Philippe, Prad, Puig Rosado, Pym, Ribot, Solo, Toupet, Trez, Vasco, Vip, Vitold, Wantz, Wiot, Hans Wühr, Ylipe, Zim…
        

 Lors de la présente exposition, plusieurs interviews de Sternberg et le film Je t'aime, je t'aime (1968) de Resnais, dont il fut le scénariste, seront montrés.
                                                                     

Dominique Vautier

Avec la complicité des librairies Tropismes, La Licorne, Passaporta, Cook and Book, Filigranes, Quartiers Latins, Libris et A livre ouvert.





mardi, septembre 02, 2014

Il y a de la douceur

Il y a de la douceur à rencontrer l'oncologue le professeur Amaury de Gramont, il est si simple, si naturel, je sais qu'il m'a sauvée des eaux avec sa méchante chimio, j'ai subie celle-ci comme une vieille petite fille heureuse des sourires, sans me révolter, durant des mois, sécurisée par les soins dans une clinique, "Les Amandiers",seule c'eût été impossible. Tous les effets délétères je les ai vécu sans révolte ne songeant qu'à remercier par une blague le personnel soignant. Récemment, un jeune mêdecin avec lequel je discutais pour suivre le protocole du ponte:" Vous idolâtrez de Gramont!- non, je ne l'idolâtres pas je l'aime!"

samedi, août 30, 2014

Le cross, en Normandie

On me demande de fortifier mes quadriceps, j'aurais du faire du cheval, quand on voit les cavaliers en danseuses durant le galop qui dure, qui dure...Et cette symbiose avec leur bête c'est fascinant, c'est déjà si beau un cheval qui coure, mais obtenir un dressage pareil, cela fait rêver quant â 'homme qui vous prendrait sous sa coupe. Jean Rochefort émouvant dans son admiration pour la compétition et ses difficultés, a réussi à me faire oublier les : Cher, très cher!  de Nelson qui truffe ses adjectifs aux invités comme si c'était un passe magique.

Les chroniqueuses

Ces jeunes femmes toutes belles, toutes battantes, me tuent, je ne comprens rien à la camelote qu'elles veulent nous vendre tant leur débit rapide, sans respirer, donne un même ton nasillard, sans compter les rires pleine gorge qui recouvrent tout, J'attends toujours avec plaisir les vraies profésionnelles telle                Lise Lucet qui n'a pas perdu d'un yota son charme ni l'intelligence de ses propos depuis toutes ces années oû elle sévit sur le JT.

vendredi, août 29, 2014

Le véritable "Trophée" c'est la longévité. (un footballeur)

Il est vrai que lors ce  qu'on fête le centenaire d'une personne, on est rempli de respect, quoiqu'ait fait de sa vie cet individu, on voudrait se l'approprier comme un élixir de jeunesse. Pareil avec de jeunes enfants rencontrés dans la rue, je tombe amoureuse, on ne saurait lequel choisir tant ils sont beaux et vifs. Je comprends mes copines dont la gloire est celle des succês de leurs petits enfants, cela régle  pour un temps leur problême d'identité de gens â la retraite.


mercredi, août 27, 2014

La montée.

Quel glamour! Ce défilé de nouveaux ministres devant l'Elysées,  ils montent les marches comme des stars, détournant la tête avec un grand sourire á l'adresse des flashs des reporters. Ils illustrent parfaitement le slogan du Club Med´ "Le bonheur si je veux!"
Les mannequins qui ont tendance à faire la gueule lors des défilés, devraient en prendre de la graine. Quand à moi, grâce  la rééducation à Rotchild, je peux en tirant sur la rampe, remonter mes cinq étages vers ma mansarde, on a le sommet qu'on peut! Si seulement l'ordre des uns n'était pas le désordre des autres, et que l'on s'arroge le droit de garder les doubles des clefs de mon Paradis!