samedi, décembre 12, 2015

Décembre, ça ne le fait pas!

Novembre on se remémore ses morts. Décembre on fait le deuil des copines affairées aux préparatifs pour séduire leurs petits enfants en place d'un père Noël, car l'innocence ne dure guère dès qu'ils ont internet.
Je n'ai eu qu'une seule famille élective, pour les bobos de l'âme mais aussi pour les festivités annuelles, j'étais " la tata" jusqu'au temps ou cette famille prolixe a eu quatre générations d'enfants dans ses murs, ça ne pouvait plus le faire! C'était sans regret car chaque Noël était une escalade pour les cadeaux, ne manquait aucun rituel question bouffe, une véritable orgie qui me gênait.
Donc depuis une dizaines d'années c'est très frugalement que je m'installe devant ma télé, n'empêche qu'il faut que le mois passe pour être sur de ne pas souffrir de frustrations.

La gloire est le deuil éclatant du bonheur - Sade.

vendredi, décembre 11, 2015

15dec

LE CLUB- « BOB DYLAN ET MOI « 



Mardi 15 décembre à 14h30, le Club vous convie à une Conférence Vidéo : « On a tous quelque chose de Bob Dylan » par Jean-Jacques Astruc.
Faites un bout de chemin avec Bob Dylan, Robert Zimmerman, poète comédien, chanteur et entrez dans la légende.
CCJC  44 rue Jacques Dulud a Neuilly réservation 01 47 47 78 76 poste 6  métro Sablons)

mercredi, décembre 09, 2015

Parfois je désespère de mon instinct, (vu ma faiblesse), je me suis assise sur une chaise dans la rue et Didier Dahon (casting, costumes) est passé, me donnant des nouvelles du film "Jours de France", tout est dans la boîte.

" Soyez vous-même, les autres sont déjà pris!" Oscar Wilde.

mardi, décembre 08, 2015

http://susauvieuxmonde.canalblog.com/archives/2015/12/08/33036866.html

http://susauvieuxmonde.canalblog.com/archives/2015/12/08/33036866.htmlhttp://susauvieuxmonde.canalblog.com/archives/2015/12/08/33036866.html

Hotties Reading 424

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Il aura fallu attendre le 424e volet de cette rubrique avant qu’elle ne décide tout à coup d’héberger un chef d’État, fût-ce un président (mort) de la république française. On y préfère d’habitude les actrices légèrement vêtues et les écrivains de tous sexes, généralement bourrés de talent subversif. François Mitterrand (1916-1996) fut quant à lui un excellent comédien, quoique non inscrit dans cette catégorie, et un écrivain manqué. De peu, il est vrai. Il avait promis en effet, si Giscard le battait aux élections de 1981, de renoncer aux métiers dégradants de la politique pour se mettre à l’écriture – obsédé qu’il était par l’idée de n’être en rien inférieur à ses prédécesseurs de la Ve, Charles de Gaulle (Comment j’ai gagné presque tout seul la deuxième guerre mondiale), Georges Pompidou (Que faire de ses sourcils entre deux tours de scrutin) et Valery Giscard d’Estaing (Ma vie avec JJSS). Le véritable prétexte à la présence de cette notule – outre la beauté de la photo qu’on dirait découpée dans Voguent Les Hommes (1959) – est la récente publication par les éditions du Chêne et Paris Match, dont la richesse des archives photographiques n’est pas un secret, d’un magnifique album commémoratif (c’est bientôt Noël et nous sommes à quelques encablures du vingtième anniversaire de l’occultation du tonton de Renaud) iconographié par Marc Brincourt, et dont la rédaction est assurée de main de grand maître par Jean-Pierre Bouyxou. Bien sûr, le livre est mitterrandesque au possible, mais jamais mitterrandolâtre. Mon incomparable ami Bouyxou, avec l’érudition pic-de-la-mirandolienne que l’on sait, honore la commande sans jamais se départir de son plus grand sérieux avec un ton discrètement sarcastique, voire irrésistiblement drôle. On vous laissera découvrir ça. Une suggestion. François Mitterrand, Sa vie est un roman, gros cartonné noir et bandelette rouge, 340 pages et autant de photos, devrait être le beau-livre que les quadras offriront cette année à leurs chers vieux (pour entretenir la nostalgie) et à leurs marmots (pour les faire chier).
© François Pages, Archives Paris Match-Scoop

* Non sans envie, on remarque sur l’étagère le bel alignement des volumes de la Pléiade, dans le boudoir du petit appartement de la rue Guynemer, au 4e étage d’un immeuble appartenant au Vatican (p.43).
Posté par charles tatum à 00:01 -  - Commentaires [0] - Permalien [#

lundi, décembre 07, 2015

vendredi, décembre 04, 2015

"Je suis ruiné de chez ruiné!"

Ces superlatifs on entend que ça ! C'est génial de chez génial!
Notre grand tribun, on reconnaît bien son vocabulaire peuple, quand il pleure, je n'ai plus de maison, je suis ruiné de chez ruiné, comment le dire à ma femme? Je n'oserais malgré tout lui proposer un hébergement, je suis vieille et je dors toujours sur des planches posées sur des briques, c'est bon pour le dos.
Une centaine de chambres de bonnes sont disponibles parce que inexploitables individuellement, la Mairie de Paris va les acheter, reliées elles pourront faire comme des coursives d'un bateau de croisières,

Le Grau du Roi

Les pêcheurs du Grau du Roi ont posé nus pour un almanach, seul le sexe coiffé de divers poissons dont méduse, écrevisse géante, etc...imaginez mon effroi! La poissonnière riant "On voit de belles fesses! Moralité, les matelots font un métier sportif, beaux corps que l'on ne soupçonne pas sous leur vareuses.

lundi, novembre 30, 2015

Une overdose d'infos.

Je m'endors pendant le journal de la BFMTV. Un rêve me réveille: Une journaliste escalade une sorte d'échelle en ferraille, plantée dans le sol, de là elle peut voir venir à l'horizon au dessus des structures pour la COP. 21....en redescendant sa robe légère se soulève avec un léger vent et l'on voit de grosses fesses sans culotte, à peine un string, c'est laid!

Woody Allen-Arté

"Un homme va chez son psychiatre: Docteur j'ai un problème, mon frère est fou, il se prend pour une poule!-  Faites le interner!- Je voudrais bien mais j'ai besoin des œufs!" ( Woody Allen dans Annie Hall)