dimanche, août 28, 2011

samedi, août 27, 2011

Chacun son tour Posté par walterlewino dans : SOCIETE ,

Exigez qu’au moment de l’embauche votre futur patron vous fournisse son propre CV et le montant de son salaire, primes comprises

Exigez que l’architecte qui a conçu votre logement vous permette de visiter le sien de logement

Exigez que le flic qui vous demande de souffler dans l’alcotest s’y soumette à son tour

Exigez que les commerçants vous montrent la facture qu’ils ont payée pour la marchandise qu’ils vous fourguent

Au tribunal exigez que le juge qui vous bombarde de questions accepte les vôtres de questions

Exigez que les journalistes politiques vous disent pour qui ils votent

Exigez que votre psychologue, ou votre curé, ou votre rabbin, ou votre imam, votre gourou en un mot, vous avoue sa propre sexualité

Enfin exigez que votre père demande pardon à votre mère

walterlewino.unblog.fr

Le Plus grand Cabaret du Monde- Patrick Sébastien


Restons dans le merveilleux, voulez-vous! C'est avec tendresse et admiration que je vous le demande! Cette pièce Le Kangourou,qui se veut pamphlétaire et vengeresse en utilisant le même registre en dessous de la ceinture que l'on vous reproche, c'est navrant d'avoir à vous justifier de la sorte! Certes vous avez choisi quatre comédiennes décoiffantes qui font selon l'auteur Patrick Sébastien, l'auto critique de celui-ci, mais ces jeux de passe-passe, n'avalide pas le fond salace de 90/100 des répliques! J'ai appris que l'arme absolue est l'indifférence, la seule chose que les gens ne supportent pas c'est d'être transparents, aux messages d'injures obcènes et rageurs, j'opte pour le silence, c'est assez punir ses détracteurs.

vendredi, août 26, 2011


(116)*Renaud a glissé du lit, tête la première. Je mets des oreillers au sol pour rétablir son buste à la verticale. Il n’est pas raide comme un cadavre se doit de l’être, son corps est chaud et souple malgré sa corpulence. Toute seule j’arrive à le hisser sur son lit, et de lui-même il se réajuste, tournant la tête comme un dormeur. Nous sommes seuls au milieu d’une grande pièce vide. Je m’allonge sur lui pour profiter de sa chaleur, enfouissant mon visage dans son cou, tout en évitant sa bouche avec cette bave d’une écume que nous avions essuyée en vain durant des heures. Et j’entends « Ah ! C’est bon ! » Ce n’est pas moi qui ai prononcé cette phrase. Jamais de ma vie, même dans l’orgasme. Alors je presse mon sexe contre son ventre, sachant bien qu’il ne pourra me pénétrer. A ce moment-là, on entre. Une femme, puis sa femme. Honteuse, j’explique qu’il est tombé, que j’ai réussi à le soulever. Comme je pars avant qu’elle ne réalise qu’un mort est trop raide pour qu’on puisse le manipuler seul, j’entends la voix de Renaud: « N’oubliez pas ceci ! » Je me trouve avec un paquet de photos à la main, il ajoute: « Regardez Match. » Cet échange s’est fait à l’insu des femmes. Je sors en crabe, que Laura ne voie pas le paquet et ne m’en demande pas la provenance. Je dis aller voir une pièce de théâtre et j’entends encore la voix de Renaud: « Dites-moi le prix de la place, je tiens absolument à vous l’offrir ! »
Renaud est déjà monté dans l’avion pour Los Angeles. J’ai un ticket de quai, je pourrais ressortir si je faisais vite. Je veux lui demander de garder une place à côté de lui, une connaissance commune fait également le voyage, comme ça je le sentirai moins seul. Il me faut grimper à l’arrière des passerelles qui chargent les voitures. Il y a foule, les gens sont serrés comme dans un charter. Les rangées de fauteuils sont en V très large. Renaud est dans le creux, plus serré que les autres passagers. Deux rangs plus haut il y a deux places disponibles côte à côte, un enfant y est installé, qui ne veut regagner sa place. Renaud de mauvais poil n’aime pas que j’intervienne.


Primo-délinquant

Cela sonne comme primo-infection lorsqu'on découvrait une tuberculose naissante. Vers la cinquantaine, le démon du midi auquel peu d'hommes échappent. Et maintenant les papys font feu de tous bois, si ce n'était pas aussi tragique avec mort d'homme, ce serait touchant, un petit pépère qui saute le grand saut en jouant les braqueurs. Faut-il que le peuple s'ennuyât, rien à l'horizon qu'une folle traque pour quelques milliers d'euros. Il y en a bien qui jouent leur brillante carrière pour la petite mort un peu plus corsée par l'interdit, alors que leur charme naturel leur donne accès au plaisirs sans frais, mais peut être sans grand frisson.

mardi, août 23, 2011

On a choisit la France par crainte d'une grêle de balles perdues dans les pays chauds chauds nous avons l'orage colère des dieux

dimanche, août 21, 2011

Telle une chèvre, j'adorais m'incruster entre les failles
des rochers afin de bronzer hors des sentiers battus, aujourd'hui je me sens chèvre comme attachée au piquet de la folie, de ne pouvoir vivre en vie citadine en toute liberté.

vendredi, août 19, 2011

La beauté n'est que l'expression du fait que quelqu'un a été aimé. Musil

jeudi, août 18, 2011

Le pipi-caca n'a pas de frontière.

Qui, dans l'urgence,n'a pas fait pipi derrière une voiture, un arbre, même dans le tambour entre deux wagons, lorsque les contrôleurs avaient omis d'ouvrir les toilettes du train. C'est moins courant que toutes les crottes de chien que ne ramassent pas leurs maîtres, on a le droit d'y glisser au risque d'une entorse.
Le pied, c'est quand je pissais sur les pissenlits hors de ma caravane, j'étais en osmose avec le cosmos, enfant j'avais toujours été fascinée par les paysannes qui faisaient debout, écartant leurs jupes afin d'arroser la salade, j'ai aimé André Gide parce qu'il avait écrit ce plaisir de se soulager dans la campagne. J'imagine le Pied de nez de Gérard Depardieu qui l'a fort, en réponse au veto de l'hôtesse de l'air.

mercredi, août 17, 2011

115)*Dans un dispensaire, je suis auscultée par un médecin que je ne connais pas. Je suis atteinte d’une maladie dont on ne sait expliquer les symptômes. Dès la seconde où le médecin a prononcé le nom de cette affection, j’en oublie le nom. Je le lui redemande et l’oublie de nouveau:
« C’est la dialyse ?
- Mais non, je vous ai dit !
- Mais enfin qu’est-ce qui arrive ?
- C’est une érosion de tout l’organisme. »
Et il m’indique trois mouvements à faire le plus souvent possible: s’accroupir; se relever sur les pointes de pieds; des flexions en avant avec les bras. Je m’exerce mais je n’arrive pas à suivre la chronologie des exercices. Alors le médecin me remontre, se mouillant pour ça dans l’eau. Tout son costume est mouillé puisque l’accroupissement se fait tête immergée. Il est vraiment très gentil, je devrais lui offrir le pressing et des fleurs.
A l’infirmière, je demande quelle est la spécificité de cette maladie:
« Je ne peux pas vraiment vous le dire. Il existait neuf cas. Trois sont déjà morts. Aujourd’hui il n’en reste plus que trois. »
Je dois faire partie des cas restants, je vais donc mourir, quand et comment, il n’y a personne pour me le dire.


lundi, août 15, 2011

Le dalaï-lama et Stéphane Hessel, à Toulouse. Crédits photo : JEAN-PHILIPPE ARLES/REUTERS
Ils ont presque vingt ans d'écart et semblent partager une même jeunesse d'esprit. Le dalaï-lama, lui-même, a plaisanté à ce sujet, lundi, à Toulouse, devant Stéphane Hessel, 94 ans.
Figaro ACTUALITÉ International Le dalaï-lama pense «sans urgence» à sa succession
Par Jean-Marie Guénois Publié le 15/08/2011 à 20:26 Réagir
Le dalaï-lama et Stéphane Hessel, à Toulouse. Ils ont presque vingt ans d'écart et semblent partager une même jeunesse d'esprit. Le dalaï-lama, lui-même, a plaisanté à ce sujet, lundi, à Toulouse, devant Stéphane Hessel, 94 ans. L'auteur du célèbre best-seller Indignez-vous était venu introduire, devant près de 10.000 personnes, la dernière conférence du chef spirituel des Tibétains, sur le thème du «Bonheur». Il achevait là trois jours d'enseignement sur «Les étapes de la méditation» devant près de 10.000 personnes.
«J'ai toujours considéré le bonheur, a déclaré Stéphane Hessel, comme la “marchandise” la plus riche pour tous les échanges. Il faut être heureux pour donner du bonheur. Il faut aimer le bonheur contre tout ce qui l'empêche d'être ce qu'il doit: la jalousie, la haine et l'intolérance. Nous devons écouter le dalaï-lama dans le souci de mêler la sagesse de l'Orient et la sagesse de l'Occident et faire de ces deux grands ensembles un ensemble harmonieux.»
Ravi, le dalaï-lama a confié, avant de prendre la parole pour une longue conférence centrée sur le «bonheur altruiste, clé du bonheur personnel», que sa rencontre avec Stéphane Hessel l'avait comme rajeuni : «Souvent, je me considère comme une vieille personne, a-t-il lancé devant une salle passée soudain du recueillement au rire, mais je me sens plus jeune devant un homme aussi expérimenté !»

samedi, août 13, 2011

Nuit blanche

Je ne sais jamais ce qui préside à une nuit sans sommeil, pas forcément le cafard, j'ai avalé une tablette entière de chocolat pour en tester l'hormone tranquillisante. L'éloignement me pèse, l'impossibilité de communiquer avec de rares amis en live, les quelques rayons qui traversent le temps gris et font croire à un été tardif, on attend la rentrée comme une solution à ces états vacants qui ne sont pas des vacances. Papotages de force devant un café à couvert d'ondées, quoique j'aime ça, la pluie, le vent, avec la phobie de la grosse chaleur qui a eu la peau de ma soeur. Alors je recopie une page de pamphlet distribué par (le belge) Philippe Muller et son acolyte Vincent Vernillat Soyez belges avec les animaux Cie PMVV le grain de sable Daily-Bul Quoi que (quoique)vous fassiez, vous êtes ridicule (André François)
On est jamais aussi bien assis que sur le protocole - Le ciel, ainsi que vous l'aimez, est pavé de belles prostituées.-N'éjaculez jamais dans le sexe homélie.-
Il est indélicat de faire un suçon à sa grand'mère
.
Il en est qui penseront toujours ainsi qu'un parapluie au vestiaire.
Une dynastie est une collection de cadavres numérotés.
Je suis un vieux peau-rouge qui ne marchera jamais dans une file indienne.- Tant va la plume au vent qu'elle finit par écrire un poème sur un nuage de papier vierge.

Dans l'eau-delà, quoiqu'on pense, il n'y a pas de transport en commun.-Il faut savoir retourner sept fois sa langue dans la bouche de son interlocuteur.- Il n'y a pas d'éternité, il n'y a que des bouts d'éternité.-Je vous salue, Messieurs, il ne faut pas crucifier les ombres.- Usez de l'aphorisme comme d'un dentifrice.(Achille Chavée)
Les moustaches vont beaucoup mieux aux chats qu'aux hommes.-Idiote patrie, pourquoi ne vous encombrerais-je pas de ma charogne? C'est ma vie que j'aimerais ne pas vous laisser.-Le chant national de la Belgique est le champ de pommes de terre.- La Belgique est grande comme le mouchoir de poche dont elle a les humidités, les disgrâces.(Louis Scutenaire)
Je suis l'homme de ma vie. (Jean Dypréau)
Le nez est l'idiot du visage.(Marcel Marien)
Atchoum, c'est un peu d'éternuité. Paul Bourgoinie)

jeudi, août 11, 2011

Samedi 24 septembre 2011, à 17h,
à l'Académie de Rouen
(Hôtel des Sociétés savantes, rue Beauvoisine)
Dominique Bussillet, écrivain, et Claude Duty, cinéaste
évoqueront la célèbre toile d'Evariste Luminais:
Les Enervés de Jumièges
et le film éponyme de Claude Duty sera projeté pour l'occasion
Entrée gratuite

Dimanche 2 octobre 2011, à 17h
au Château d'Etelan
Simone Arese
lira des extraits de son livre:
La Nuit d'Etelan
avec l'aimable participation de Philippe Davenet l'accompagnant au piano
Tarif unique : 10 euros
Réservation au 02 35 39 91 27 ou etelan@orange.fr

Un peu de fraîcheur dans les ruelles de villages, le soleil se s'y immisce que par intermittence, quand à l'air, aux terrasses empuanties par l'odeur du tabac, on ne peut s'enfermer dans l'arrière salle aux beaux jours, et le sable fume de mégots mal éteints, résultat je reste abonnée à Derrick, seul homme rassurant en tant que père et époux, j'entends les femmes non accompagnées, leur rejeton se font la valise chez des copains, et le mari reste à la maison à surveiller que celle-ci ne soit pas revisitée la nuit par ce collectif d'été.
Je n'avais jamais remarqué que les ânes avaient les oreilles si longues, d'autant qu'ils font La sourde oreille lorsque montés par petits et grands, fussent-ils de véritables jockeys, l'animal coure à reculon ou stoppe net, quelque soient les coups de pieds assénés. Comme quoi on ne dresse pas qui veut! J'en voulais à cette bête car dans les pyrénées, enfant,on m'a permis d'en monter une, j'y ai laissé ma robe du dimanche que j'adorais!
Association Perce-Neige | perce-neige.orgCette nuit, c'est en train que je partais, me disant que son mouvement devait forcément diluer les tensions existentielles, je traversais tous les compartiments à la recherche du contrôleur, je n'avais pas de billet, tous les wagons vers l'avant étaient décorés comme de luxueux Palaces, le premier compartiment était pour de riches voyageurs, je me suis assise en attendant, bien que ma tenue devait révéler ma condition de bohémienne, personne ne m'a regardée, où descendre pour trouver un logis? En repassant dans les salles désertes, je vois un buffet, j'attrape au vol du bifteck frit dans de d'huile, avec mes dents, je ne peux arracher la viande, j'en suce le jus qui est délicieux comme dans mon souvenir, puis je parcours toute la rame à la recherche de mon compartiment où j'ai laissé des papiers et quelque argent, une grosse femme est installée largement au milieu des trois places, je m'incruste afin qu'elle ne prenne pas mon espace et tire une aiguille pour réparer un vêtement, le fil jure sur le blanc, bien qu'une voisine me prête un bobine écru, en faisant l'ourlet, seul le noir apparaît sur les points cousus, une annonce prévient qu'il y a des tas d'activités à faire durant le voyage, je regarde ma montre, le cours de yoga est déjà en route, puis une comédienne: C'est le train écrabouillé! le dernier wagon est aménagé en salle de spectacle, une figure apparaît sous des lumières très diffuses, si bien que j'ai du mal à reconnaître des voyageuses, les yeux agrandis, comme exorbités par de gros traits de maquillage, car le reste du visage est sans âge, dilué par le spot. Je me dis que ce serait peut-être la solution, faire partie de cette troupe quoique mal payée, j'aurais un éternel habitat de ville en ville, toujours en mouvement.
www.perce-neige.org weight:bold;">
Créée par Lino Ventura en 1966 Handicap mental et polyhandicap

vendredi, août 05, 2011

Chris Marker' http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

« La rétrospective de Chris Marker à Arles présente plus de trois cents œuvres, créées entre 1957 et 2010. Coréennes est un projet réalisé en 1957, alors que Chris Marker est l’un des seuls journalistes autorisés à explorer la Corée du Nord. Les photographies qui en résultent offrent un regard non censuré sur la vie quotidienne du pays, quatre ans après la fin d’une guerre dévastatrice. Fait amusant, le produit de ses promenades est condamné des deux côtés du 38e parallèle: au nord, parce que l’auteur ne parle pas de Kim Il-sung; au sud, simplement parce que l’oeuvre a été créée de l’autre côté de la frontière. Nul rejet de ce type pour Quelle heure est-elle ? (2004-2008) même si Marker vole ici des portraits "comme un paparazzo bien intentionné", selon ses propres termes. Inspiré par le court mais inoubliable poème d’Ezra Pound (« L’apparition de ces visages dans la foule / Des pétales sur une branche noire humide »), il se met à prendre des photographies dans le métro parisien. En collectionnant ces "pétales", son intention est de restituer ses sujets sous leur meilleur jour, souvent imperceptible dans le flux du temps, afin qu’ils soient en accord avec eux-mêmes et leur vraie nature. Il commence l’expérience avec un appareil dissimulé dans une montre, d’où le titre. S’il passe ensuite à d’autres appareils, le titre reste inchangé, pour nous rappeler que l’instant volé du visage d’une femme révèle quelque chose du temps lui-même.
Il développe la même idée avec la série Passengers (Passagers, 2008-2010). « Cocteau disait que, la nuit, les statues s’échappent des musées pour se promener dans la rue », explique Marker, qui affirme tomber parfois sur les modèles de grands maîtres de la peinture dans le métro parisien, des figures fantomatiques, s’effaçant dans un hors-temps. Ces images en couleur illustrent les diverses manières dont les gens bâtissent des frontières invisibles autour d’eux, afin de supporter la vie dans la ville moderne. Cette modernité rencontre enfin la tradition artistique dans une autre série, After Durer (Après Durer), dans laquelle Marker s’approprie et revisite certaines estampes du graveur allemand. Silent Movie (Film muet) et Les Hommes creux (From the Hollow Men) mettent également en question la linéarité narrative et historique. Si la première installation présente un regard profondément personnel sur le centième anniversaire du cinématographe, la seconde est une réflexion sur l’état de l’Europe, dévastée après la Première Guerre mondiale. La Jetée (1963), le film le plus connu de Chris Marker, est projeté à Arles, accompagné d’une présentation de son récent travail sur Second Life, une plate-forme virtuelle accessible sur Internet récemment explorée par l’artiste. »
Exposition réalisée avec la collaboration de la Peter Blum Gallery, New York.
Jusqu'au 18 septembre. Informations ICI

« La rétrospective de Chris Marker à Arles présente plus de trois cents œuvres, créées entre 1957 et 2010. Coréennes est un projet réalisé en 1957, alors que Chris Marker est l’un des seuls journalistes autorisés à explorer la Corée du Nord. Les photographies qui en résultent offrent un regard non censuré sur la vie quotidienne du pays, quatre ans après la fin d’une guerre dévastatrice. Fait amusant, le produit de ses promenades est condamné des deux côtés du 38e parallèle: au nord, parce que l’auteur ne parle pas de Kim Il-sung; au sud, simplement parce que l’oeuvre a été créée de l’autre côté de la frontière. Nul rejet de ce type pour Quelle heure est-elle ? (2004-2008) même si Marker vole ici des portraits "comme un paparazzo bien intentionné", selon ses propres termes. Inspiré par le court mais inoubliable poème d’Ezra Pound (« L’apparition de ces visages dans la foule / Des pétales sur une branche noire humide »), il se met à prendre des photographies dans le métro parisien. En collectionnant ces "pétales", son intention est de restituer ses sujets sous leur meilleur jour, souvent imperceptible dans le flux du temps, afin qu’ils soient en accord avec eux-mêmes et leur vraie nature. Il commence l’expérience avec un appareil dissimulé dans une montre, d’où le titre. S’il passe ensuite à d’autres appareils, le titre reste inchangé, pour nous rappeler que l’instant volé du visage d’une femme révèle quelque chose du temps lui-même.
Il développe la même idée avec la série Passengers (Passagers, 2008-2010). « Cocteau disait que, la nuit, les statues s’échappent des musées pour se promener dans la rue », explique Marker, qui affirme tomber parfois sur les modèles de grands maîtres de la peinture dans le métro parisien, des figures fantomatiques, s’effaçant dans un hors-temps. Ces images en couleur illustrent les diverses manières dont les gens bâtissent des frontières invisibles autour d’eux, afin de supporter la vie dans la ville moderne. Cette modernité rencontre enfin la tradition artistique dans une autre série, After Durer (Après Durer), dans laquelle Marker s’approprie et revisite certaines estampes du graveur allemand. Silent Movie (Film muet) et Les Hommes creux (From the Hollow Men) mettent également en question la linéarité narrative et historique. Si la première installation présente un regard profondément personnel sur le centième anniversaire du cinématographe, la seconde est une réflexion sur l’état de l’Europe, dévastée après la Première Guerre mondiale. La Jetée (1963), le film le plus connu de Chris Marker, est projeté à Arles, accompagné d’une présentation de son récent travail sur Second Life, une plate-forme virtuelle accessible sur Internet récemment explorée par l’artiste. »
Exposition réalisée avec la collaboration de la Peter Blum Gallery, New York.
Jusqu'au 18 septembre. Informations ICI

Voir le blog:http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

Foi de GO!

Very véridique! ce documentaire sur les Clubs de vacances dans Carnet de voyage d'Envoyé spécial France 2.

jeudi, août 04, 2011

Sucrez!...Sucrez!...Il en restera toujours le goùt du secret déterré!

Le fils de...à demandé à un écrivain-éditeur une préface pour la réédition de son père chez.... Le narrateur à écrit sa première rencontre avec l'écrivain qui était adossé à la rambarde d'un quai à B...en compagnie de sa maîtresse, le nom de celle-ci a été sucré lors de l'édition, par qui? l'éditeur ou le fils du défunt, comme si les deux hommes ne s'étaient rencontrés que:seul à seul.

PS; cette censure m'a été rapportée par le préfacier, sa femme s'est écrié: Mais on n'a pas le droit! Les familles font beaucoup de tort aux artistes en ne disant pas la vérité!