mardi, juillet 30, 2013

Envoi d'Agnes Corot - Ginette.

> >   >   > > A l' hospice, Ginette est la reine de la chaise roulante, catégorie plus de 85 ans. Elle adore foncer dans les couloirs, prendre un maximum de vitesse et les virages sur une roue. Parce qu' elle n' a pas toute sa tête, les autres pensionnaires tolèrent ses frasques. > > Certains, même, participent à son délire de reine de la route et de la vitesse. > > Un jour, alors que Ginette fonce dans le couloir, une porte s'ouvre et son copain Jacques s'avance vers elle, le bras tendu en criant : > > - STOP !... > > Rangez votre véhicule sur le côté et arrêtez le moteur  > > Ginette s'arrête immédiatement et Jacques s'approche : > > - Bonjour , Madame, pouvez vous me présenter votre permis et les papiers du véhicule ?   > >   > > Ginette farfouille dans son sac, sort un emballage de gâteau, un vieux ticket de métro et les tend à Jacques.   > > > > - OK ! c'est en ordre, dit celui-ci, vous pouvez circuler ! > > > >   Aussitôt, Ginette repart en trombe sur sa chaise roulante.... > > > >   Plus loin, alors qu'elle prend son virage sur une roue, PHILOU, un autre copain, se plante devant elle et demande : > > Avez - vous l'attestation d'assurance de ce véhicule ? > > Ginette regarde de nouveau dans son sac et tend à PHILOU une feuille de salade. > > > > > >   > > Celui-ci fait semblant d'examiner la feuille et dit : > > - C'est bon ! Vous pouvez reprendre la route, Madame > > Ginette repart, tourne au bout du couloir et tombe sur POPOL, planté au milieu du couloir.   > > II est nu et tient son sexe en main. > > - OH NON ! Dit Ginette... Pas encore l'Alcootest !   > > > > Elle est pas belle la vie en maison de retraite ! > > > > > >   > >                                                                 > > > >                         >>    

samedi, juillet 27, 2013

Bernadette Lafont

J'aimais rencontrer Bernadette au hasard des projections, vernissage, sa belle santé et gaité naturelle étaient réjouissante, :Salut la belle!

http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

25 juillet 2013 Bernadette http://susauvieuxmonde.canalblog.com/ Il y a deux ans presque jour pour jour, je dédiais cette photo (avec la complicité de Gashade) à l'ami Gérard Lenne. Celui-ci m'apprend, il y a deux minutes, la disparition de Bernadette Lafont. La faute à un malaise cardiaque, paraît-il. Une page, encore une, se tourne. « ... La bonne, moulée de sous-vêtements blancs puis d'une combinaison bleu pâle, fanfaronne à la fenêtre [...] Dans un tel espace, tout le monde est voyeur. C'est dire que le voyeurisme n'est pas montré comme une perversion individuelle ou sociale (bourgeoise) mais comme une dimension nécessaire des rapports humains dans l'espace. » [Jean-Christophe Ferrari, « Le Bain de Léda », Positif 605, juillet-août 2011] Bernadette Lafont, A double tour, de Claude Chabrol (1959) Posté par charles tatum à 17:00 - Commentaires [3] - Permalien [#] Tags : actrices, chabrol, cinéma, ferrari, lafont, photos 0   

dimanche, juillet 21, 2013

Somptueux reportage sur l'arrivée du Tour de France  à l'Arc de triomphe À Paris. Le maillot jaune anglais avait l'air si frais, si émotif, que nous étions émus pour lui, on avait le sentiment que personne n'avait démérité durant ce tour, c'était rafraichissant.

Tour de France 2013: victoire du Britannique Christopher Froome

Par , publié le 

Christopher Froome a remporté ce dimanche la 100e édition du Tour de France en terminant premier au classement général. La dernière étape, qui reliait Versailles à Paris, a néanmoins été remportée par Marcel Kittel. 

Tour de France 2013: victoire du Britannique Christopher Froome
Chris Froome a remporté le Tour de France 2013 en terminant premier au classement général.
AFP PHOTO / JEFF PACHOUD


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/sport/tour-de-france-2013-victoire-du-britannique-christopher-froome_1268066.html#HaLlB70VchPbZgHl.99 

La colle

De la colle à disparu, l'on m'a désignée comme étant la voleuse. Certes j'étais assise à une table que j'avais choisie éloignée pour pouvoir me limer les ongles en toute discrétion, Il se trouvait que l'un des habitués de cette terrasse, l'utilisait pour ses travaux, il m'a montré le creux dans le mur oû il planquait son matériel.
Trois personnes m'auraient vu avec la colle dans les mains, l'une a vingt mètres de là et deux autres en train de consommer plus près. Comment affirmer une chose qui matériellement n'existe pas, se pose la question du "comment une hallucination collective peut exister et comment dans de tel cas la victime d'une suspicion peut elle se défendre?"
Cela me ramène aux corbeaux de Normandie qui ont fait capoter une conférence à l'université, sous prétexte qu'ils m'auraient vue dans des pornos, prenant comme tels les photos de modèle dans un atelier de sculpteur du film d'Agnès Varda. " Cléo de cinq à sept".
À mon grand dam, j'ai toujours eu des amis kleptomanes, je ne leur reproche rien, je ne veux pas les perdre, alors je ferme ma gueule, mais ce n'est pas drôle de ne pouvoir faire confiance à des intimes.
Comme c'est moi qui ai une allure de bohémienne, c'est toujours moi que les vendeuses surveillaient quand nous étions dans un magasin...comme quoi l'habit...Et puis aussi, les pires des crachats me sont venus via internet de vieilles copines, et ce sont mes Jules qui m'ont dissuadée de faire une carrière artistique, disant que j'étais mauvaise comédienne. Sans compter les institutrices en retraite, après m'avoir acheté un livre: " J'espère que vous ne vous prenez pas pour un écrivain!" tous ces découragements  et d'autres ont fait pour mon laisser aller dans une vie sans gloire et sans argent, serait-ce mon karma?
Incidemment, j'ai parlé de Michel Simon aune femme de la quarantaine' elle ne connaissait l'acteur, comme quoi, avoir été un monstre sacré de l'écran et si vite méconnu!
Sans compter tous les petits trous du cul qui sortent des écoles de cinéma, ne connaissent pas "La nouvelle vague"' et vous la jouent au génie lorsqu'on leur prête du matériel avec des acteurs bénévoles durant les festivals de films courts,
Chez le coiffeur aussi ont se fait déprécier lorsqu'il est du quartier, Alexandre (le grand) ne nous a jamais reproché d'avoir le cheveu qui frise ou défrise.




samedi, juillet 20, 2013

La foule est l'ennemi du peuple -Victor Hugo

À chaque tour de France j'ai les sangs qui se retournent en voyant tous ces cons de spectateurs qui courent après les coureurs au risque de les renverser..

Et Léon Zitrone qui avait titré à la victoire d'Eddy Mercxk dans France-Soir" Le français est trop intelligent pour savoir pédaler"

lundi, juillet 15, 2013

http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

La première fois que j'ai vu Georges Brassens à l'Olympia j'ai été choquée, une chemise entrouverte sur un torse velu et chantant :Gare au gorille!http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

14 juillet 2013

Pan et la chrétienne offerte au gorille de Néron

The Sign of the Cross [Le signe de la croix], Cecil B. DeMille, 1932
deux figurants non identifiés
sign of the cross (wallace)
[tnx to Ronald Wallace, a pre-code expert]
Posté par charles tatum à 19:33 - Commentaires [0] - Permalien [#

dimanche, juillet 14, 2013

Le Mont Ventoux- Ghislain Cloquet

Immanquablement dès que je vois le Tour de France au Mont Ventoux, je revois Ghislain dans la voiture avec les caméras qu'il devait positionner avant l'arrivée des coureurs pour un spot publicitaire, j'avais laissé ma place à un couple de petits vieux en train de monter le col â pied, et voyageant sur la double BMW du cadreur Carcopino, j'avais eu la peur de ma vie, les flics le laissaient passer ne croyant pas qu'il arriverait en haut, or cette moto était la première à avoir un refroidissement d'air, sans permis nous sommes arrivés les premiers â l'étape.

Ne pas voir plus loin que le bout de son nez

N'est-ce pas une philosophie en soi, j'ai une voisine qui rit des qu'elle énonce une phrase  aussi anodine soit-elle: Il fait beau! Ah! Ah! Àh. J'ai mal au dos! À! Àh! Ah!Vous avez bien dormi, moi aussi! Ah!Ah!Ah! Son rire de gorge lui plait,elle le vocalise joliment, elle est heureuse elle m'a même demandé si je lui trouvais du charme, une fois oû j'avais dit à la cantonade que je ne marchais qu'au charme, dejà à l'école sinon je ne foutais rien Je n'attends que le moment oû je prendrais un café à la terrasse de chez Willy à Trouville et qu'il y passerait l'une où l'autre de mes copines. Les heures passent, les jours passent, six mois ont passé sans colère ni tristesse, les chirurgiens, oncologues,infirmières,Service administratif, ont fait de leur mieux,j'avais le sentiment d'être entourée d'anges, reste le fil à la patte, une petite metastase qui dormirait en attendant une inflammation oû se nicher.

vendredi, juillet 05, 2013

Juillet

Parmi un parterre parsemé de marguerites et de boutons d'or, un seul coquelicot protégé sous un buis, un petit garçon l'a cueilli et offert à sa grand-mère.

mardi, juillet 02, 2013

mai 2013

Photo prise par Laurence Aron

lundi, juillet 01, 2013

Quelle nouvelle?

À quelqu'un qui demandait au bout de six mois à une cancéreuse comment elle allait, celle-ci lui répondit: " Ça va comme ça peut aller!"
http://claudeduty.typepad.fr/.a/6a00e55044e061883301901d4e5f13970b-popuphttp://claudeduty.typepad.fr/.a/6a00e55044e061883301901d4e5f13970b-popup

Le troisième long-métrage de Claude Duty  ("Chez nous c'est trois") sera sur les écrans français à partir du 17 juillet. Mais notre cinéaste rouennais a également prévu une présentation anticipée dans sa ville, à l'Omnia, le 28 juin, à 20h (avec, selon l'expression consacrée "l'équipe du film"). Cette présentation n'est pas uniquement réservée aux privilégiés qui ont reçu un carton d'invitation, mais également accessible à tout public, au tarif habituel. Qu'on se le dise!
Et pour les impatients, on peut déjà voir la bande annonce en cliquant sur ce site:
  http://www.cap-cine.fr/carcassonne-colisee/film/51866/video/vf-fa1

mercredi, juin 19, 2013

Walter est de retour...

Bonne nouvelle : en octobre prochain, les Éditions Télémaque publieront un recueil des meilleurs Détournements de Walter Lewino.


samedi, juin 15, 2013

L'indifference

Il y a longtemps, l'on m'avait dit que l'arme absolue c'était l'indifférence. Sternberg disait que je pouvais regarder mon ennemi en face en le traversant du regard sans le voir. Michel Bernard, directeur de collection chez Denoel: "Les seuls qui seront fâches, seront ceux que tu n'auras pas cités"
"Chacun a droit à son quart d'heure de gloire" Andy Warold
Internet pallie à tout cela en permettant à chacun d'apparaître, jeu de miroir illusoire?...
Que dire de ceux qui vous gomme d'un générique, d'une préface, d'une autobiographie?
Nil Hahoutoff professeur de yoga"Il faut toujours rendre à César ce qui appartient à César, sinon l'on coupe la communication"

vendredi, juin 14, 2013

Claude Duty- Clermond Ferrand

AUVERGNE > PUY-DE-DÔME > CLERMONT-FERRAND 02/02/12 - 06H00

Depuis 1982, le réalisateur anime les débats du festival du court-métrage de Clermont-Ferrand

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Claude Duty se réanime chaque année depuis trente ans au festival de Clermont-Ferrand.? - Pascal Chareyron
Claude Duty se réanime chaque année depuis trente ans au festival de Clermont-Ferrand.? - Pascal Chareyron
Trente ans de festival, et le même enthousiasme qu’au premier : le réalisateur Claude Duty, anime depuis 1982 les débats du court-métrage. Du coup, personne n’a rencontré autant de réalisateurs que lui !
«Quand on m'a dit que Claude Duty n'était pas Clermontois, je ne voulais pas le croire ! Je l'avais toujours vu ici, alors comment pouvait-il venir d'ailleurs ? » Jean-Claude Saurel, président du festival du court-métrage, connaît pourtant bien son sujet. Il pratique le Duty depuis « Pfffff, je ne me souviens même plus » et partage avec lui chaque année la grande scène de la Maison de la culture pour l'ouverture et la clôture du festival.
« Trente festivals sans interruption depuis 1982, avoue en guise d'explication l'intéressé. Chaque année, entre janvier et février, je suis là pour dix jours, et j'adore ça ! »
« J'ai dû rencontrer tous les réalisateurs
un peu connus aujourd'hui »
Revenir à l'origine de son amour pour Clermont l'oblige à remonter vers des temps très anciens : « Je suis graphiste de métier, mais le cinéma a toujours été ma passion. À la fin des années 70, je m'occupais des rencontres du jeune cinéma de Rouen. Les organisateurs du festival de Clermont, alors naissant, nous ont rendu visite et ont retenu mon premier court-métrage pour leur première édition. Moi, je ne m'étais pas déplacé, mais en 1982, mon second film a aussi été sélectionné. Le festival avait pris de l'importance et j'ai fait le voyage. C'est alors qu'ils m'ont proposé d'animer les débats, car ils m'avaient vu le faire à Rouen ».
L'exercice différait alors quelque peu de celui d'aujourd'hui : « On interviewait les réalisateurs sous l'écran du Globe à la fin des projections. J'ai commencé seul, puis avec Raphaël Chauvet, et c'est comme ça que j'ai rencontré pratiquement tous les réalisateurs un peu connus aujourd'hui ».
Les débats s'appellent désormais les Expressos. Claude Duty, les anime chaque matin entre 9 h 30 et 14 heures, à la Maison de la culture, avec le Québécois Michel Coulombe et son ancien complice de Canal + Alain Burosse.
Près de 150 réalisateurs passent au grill de leurs questions et de celles du public, sans se douter qu'ils leur procurent un plaisir vivifiant : « C'est une vraie richesse d'être confronté chaque année au cinéma nouveau. Et d'une certaine manière, cela m'influence pour mes propres films : j'ai toujours cherché à faire des films différents, surprenants ». C'était déjà le cas avec le premier, La religieuse de Diderot, un gag inattendu d'une minute primé à Lille et à Chamrousse lors de sa sortie en 1980, mais aussi pour son passage au long-métrage avec le fameux Filles perdues cheveux gras, deux fois nominé aux César 2002 et qui récoltera trois prix nationaux.
Trente films plus loin, et trente ans plus tard, Claude Duty est toujours là, heureux de vivre à Clermont « quelque chose qui ressemble au film de Harold Ramis Un jour sans fin : je reviens chaque fin janvier, et ça recommence comme l'année précédente. J'étais arrivé en 1982 quand le festival avait pour affiche un fauteuil rouge de cinéma qui se décollait des autres. Depuis, j'y suis toujours installé, comme en suspension, hors du temps ». Et d'enfoncer le clou : « d'ailleurs, je ne me sens pas vieillir ».
Un temps qu'on pourra néanmoins égrener ce soir avec lui, à 18 heures, salle Conchon, pour la rétrospective Claude Duty : au programme 7 courts-métrages réalisés entre 1998 et 2010. Des petits malins pourront alors s'amuser à lui dire « comme le temps passe », mais vous pouvez parier qu'il leur répondra… qu'il sera encore là l'année prochaine !
Arnaud Vernet