mercredi, avril 15, 2009

"Les amis de Pierre Etaix" <lesfilmsdetaix@gmail.com

Bonjour,
Il y a quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, vous avez signé la pétition demandant la ressortie des films de Pierre Etaix. Du fond du coeur, merci !

En juin 2008, 16 000 signatures (dont la votre)ont été remises aux avocats de Pierre Etaix et Jean-Claude Carrière (co-auteur de quatre des cinq longs métrages aujourd'hui invisibles).

Le 28 novembre 2008, à notre grande surprise, les auteurs se voyaient refuser le droit de procéder à la restauration de leurs films (une restauration pourtant jugée urgente et dont le financement était assuré).

Face à ce nouveau "blocage", nous sommes bien décidés à poursuivre notre mobilisation en rappelant les engagements de Madame Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication: "Le ministère de la Culture et de la Communication est déterminé à tout mettre en oeuvre pour que les films de Pierre Etaix puissent être à nouveau diffusés sur tous supports et soient accessibles au plus large public"

Aussi, le 10 mai 2009, nous espérons rassembler 50 000 signatures. Elles témoigneront avec force de notre vigilance face aux menaces qui pèsent aujourd'hui sur le devenir de cinq longs métrages qui comptent parmi les plus originaux du cinéma français.

Si, comme chaque signataire, vous invitez deux nouvelles personnes à signer cette pétition, nous atteindrons rapidement les 50 000 signatures.

Elles seront remises à Madame la Ministre de la Culture et de la Communication quelques heures avant l'ouverture du 62 e Festival de Cannes.

Donc, ne re-signez pas la pétition (les doublons sont décomptés) mais parlez-en à vos amis,collègues, conjoint... ou mieux, prenez un peu de temps et copiez / collez le petit texte ci-dessous et transférez le message à tous vos contacts.

Par avance, merci de votre aide et de votre soutien. (il nous reste trois semaines pour rassembler les 50 000 signatures).
<lesfilmsdetaix@gmail.com

mardi, avril 14, 2009

Le saviez-vous- Agnès Corot




Mangez moins de sel!

Au Magasine de la santé ils préconisent de manger moins de sel, source de beaucoup de bobos: Si vous utilisez des épices, l'aliment aura plus de goût et vous n'aurez pas besoin d'utiliser la salière!
Eurêka! je comprends pourquoi certaines personnes pimentent à loisir leurs plats, vous en faites les frais lorsque leur imagination est ainsi nourrie, ils vous abreuvent de tous les vices de la terre

lundi, avril 13, 2009

La révolte des poules!

A force de protéines, on oblige nos pauvres volatiles à pondre des oeufs plus gros:
Ça ne sert à rien, ce n'est que de l'eau en plus, il vaut mieux manger deux oeufs moyens qu'un gros! En plus ça les fatigue, elles pondent moins et de moindre qualité! dit un fermier anglais

Détournements walterlewino.unblog.fr

Remarquable source d'information mis à la disposition d'un peuple rêvant de connaissance et de découverte, « Le Magasin pittoresque » fut créé en 1833.Nos historiens se sont peu intéressés à cette somme inépuisable pour qui veut étudier les goûts,la mentalité et le quotidien de nos ancêtres du XIXe siècle. Au moins à égalité avec les écrits de Hugo, Balzac, Flaubert, Zola,qui font office de référence absolue.
LeXIXe est l'âge d'or des publications dites populaires, l'ancêtre des médias qui triomphent aujourd'hui à la télé, sur la lancée de« Cinq Colonnes à la une ». « Le Magasin pittoresque » fut créé par un saint-simonien,Edouard Charton,qui,s'inspirant de publications anglaises, principalement du « Penny-Magazine »,entreprit en 1833 de lancer une sorte d'Encyclopédie populaire publiée semaine après semaine pour la modique somme de deux sous (dix centimes), avant d'être contraint à passer mensuel, puis bimensuel vers 1850.

Mariant astucieusement l¹avancée scientifique de l'époque à la grandeur du passé et à la découverte de civilisations inconnues, il connut un rapide succès, plus de 100 000 exemplaires vendus. Le grand souci d'Edouard Charton était d¹éviter les sujets d'actualité, politiques ou autres, pouvant prêter à controverse. Honneur à l'archéologie, aux découvertes, aux voyages, à l'Histoire, à la vie animale, aux arts, à la science, le tout sous le contrôle d¹un grand patron qui veillait à la bonne tenue littéraire et, surtout, morale des articles qui n'étaient pas signés.
Écoutons ce qu'un proche collaborateur, Jules Tissandier, disait : « Tous
les jeudis, Edouard Charton donnait ses audiences au premier étage des bureaux d'abonnements. Il se tenait assis devant une table ronde recouverte d'un tapis vert. Le lieu avait un caractère de simplicité monacale. Tous les visiteurs étaient facilement admis : ils s'asseyaient autour de la pièce et venaient tour à tour prendre place à côté de M. Charton. La conversation de chacun était ainsi entendue par tous... Le Directeur du « Magasin pittoresque » a souvent corrigé lui-même les manuscrits écrits par des mains malhabiles ; il les renvoyaient à leur auteur, en prenant peine de dire quel était leur côté défectueux et ce qu'il y avait à faire pour en améliorer la forme ». Quelle leçon d¹humilité et de professionnalisme. A sa manière ce fut le précurseur du journalisme moderne. Jean Aicard, George Sand, Camille Flammarion y firent anonymement leurs premiers pas de journaliste. Jules Verne s¹en inspira pour certains de ses romans Charton quitta la direction du « Magasin pittoresque » peu de temps avant son décès en 1890. Entre temps il a participé à la création de «l'Illustration » en 1843, dont il préféra démissionner dix plus tard devant la direction franchement politique et élitiste que prenait la publication.

Puis en 1860, infatigable travailleur, il lança le « Tour du monde »,magazine principalement axé sur la découverte des autres civilisations vivantes.
Mais le grand mérite d'Edouard Charton, personnage étonnant, aujourd'hui oublié, est d¹avoir compris l'importance de l'illustration. Il disait volontiers vouloir « parler aux yeux pour arriver plus sûrement à l'esprit», sa version du bien connu « un petit dessin vaut mieux qu'un long discours». Et de fait, il n'eut de cesse de trouver en ce début du XIXe siècle des dessinateurs et surtout des graveurs à la hauteur de ses ambitions. Encouragé par l'éditeur Firmin Didot, il alla en chercher jusqu'en Angleterre où s'imposait le grand Thomas Benwick. Et peu à peu il finit par
imposer ses vues. Les dessins et les gravures sur bois de bout (en deux mots s¹il vous plaît)sont l'équivalent de nos photos actuelles. Moins saisies sur le vif, elles
ont l'avantage de mettre en valeur l'élément parlant du sujet qu'elles entendent représenter. Pas de problème d'effet de lumière esthétisante pour elles. Si le contre-jour convient, elles ne s'en privent pas ; s'il faut mettre en valeur un visage elles en accentuent délicatement les traits ; si l'arrière-fond est à la fois secondaire et nécessaire, on le présente en demi-teinte.
Les grands graveurs restèrent fidèles à la technique du bois de bout, usant soit du buis, le plus ferme, le plus précis, au pommier ou au poirier sauvage, plus tendres et plus sensuels au moment de la coupe au burin. Bientôt s'imposèrent la taille douce sur cuivre puis l¹eau forte et la litho, premier pas vers la photogravure.

L'illustrateur est maître de chaque parcelle de sa production, il peut retoucher, recommencer quand bon lui semble. C¹est tout l¹avantage de l'artisanat. L'imaginaire est son maître et inspirateur. Parfois il graveur lui-même, parfois il s'en remet à ces graveurs professionnels dont la dextérité est surprenante pour nous qui ne croyons plus qu'à la technique informatisée. Ils savent que l¹oeil qui regarde demande moins de signifié que de signifiant, en un mot que leur cliché demeure soumis l'histoire et non son inspirateur comme souvent la photo de nos jours. L'instant pour eux n'est pas symbole, mais uniquement modeste témoin. Se retrouvent chez elles toutes les leçons des grands maîtres du passé ; art de la mise en situation, souci de l'expression intériorisée, harmonie des lignes qui se rejoignent et se complètent.

C'est la fin d'une époque. Bientôt la photographie va s'imposer. Avec son instantanéité aveugle, sa précision et non son sens de l'évocation, jouant de l'instant et négligeant les raisons d'être, triomphant dans l'esthétisme m'as-tu-vu et plutôt que dans le simple témoignage, célébrant l'ère du presse-bouton de préférence à celle du presse-citron.

Certaines de ces illustrations, pourtant, étaient de véritables mini-chefs-d'oeuvre. Pas étonnant que Gavarni, Cham, Gustave Doré, Granville y participèrent au début de leurs brillantes carrières et même après.
Parmi les meilleurs illustrateurs moins connus on retrouve: Johannot,Pisan,Lavoignat , Thérond, Girardet, Lavée, Lixs

N'oublions pas les graveurs, hélas la plupart du temps anonymes : Riou,Benett, Pinnaker, Ravenel, Castelli, Touillant La presse à l'époque était multiple. A côté du « Magasin pittoresque » se sont rapidement retrouvés « L¹Illustration » plus porté sur l'actualité, le respect aux grands personnages de l¹époque, surtout quand ils sont au pouvoir, et qui survécu jusqu¹en 1957, s¹étant rapidement convertie à la
photographie. Elle fut attaquée sur ses deux flancs, d'abord par « Le Journal illustré » nettement plus populaire (15 centimes l¹exemplaire contre75) puis par « Le Monde Illustré » qui jouait la qualité intellectuelle (63 centimes ). Il faut aussi citer « Journal du Dimanche », rien avoir avec l'actuel, qui était spécialiste des feuilletons: « Les Merveilles de la science » de Louis Figuier ; « Le Musée des familles » créé par Émile de Girardin, destiné à une clientèle bourgeoise et catholique, qui publia des feuilletons signés Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Jules Verne ; « Le Tour du monde » dont nous avons déjà parlé ; « Veillées des chaumières » délicieusement populaire bourrées de feuilletons édifiants ; « La Mosaïque » portée sur l¹illustration, et toute une série de suppléments des quotidiens qui s'engouffrèrent dans la brèche dont le premier et le plus réussi fut celui du « Petit Journal » ; Côté gaudriole on retrouve « Le Journal pourrire », où Gustave Doré fit ses premières armes.

Le modeste album que nous présentons se veut passerelle entre passé et présent. Nous y avons détourné de ses gravures parmi les plus pittoresques,sans nous préoccuper de leur fonction première, afin de leur redonner une vie qu¹elles ne méritaient pas d'avoir perdue. Un peu à la manière des surréalistes, principalement Max Ernst et ses « Femmes cent tête », de Jacques Prévert, des situationnistes et même de « Harakiri » à ses débuts,il nous a semblé plaisant de les accommoder à une sauce moderniste en attendant qu'un historien se penche sur ces trésors irremplaçables de la sensibilité populaire d'une époque à qui nous devons tant.

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Questions au Café Philo des Phares

C'est une sorte de folie d'être sage parmi les fous.
Le tableau est fini lorsque l'on en a effacé l'idée
( Georges Braque ) Max Papart disait pareil: un bon tableau c'est celui qui n'est pas anecdotique.
La philosophie c'est la recherche de l'estime de soi.
Où commence et où s'arrête le vivant?
La liberté est un défouloir pour les pulsions.
Notre corps n'est-il pas des plus clairvoyant?
La vie n'est-ce pas que la passion, le passage?
"Le soi", at-il disparu?
Le souci de cohérence est-il surréaliste?
La philo est à la réalité ce que la masturbation est à l'amour
Le conformisme commence à la définition
(Georges Braque)
A partir de quand se prend une habitude?
Jean Cocteau à qui l'on demandait comment écrivait-il ses pièces, ses poésies: J'utilise les mêmes mots que le dictionnaire!

Conformisme qui bouge, prendre le train, "être tendance" (terme à la mode)
Noble langue=langue de bois

Le drapeau noir est encore un drapeau. (Léo Ferré)

jeudi, avril 09, 2009

Le square

J'ai compris que si l'on ne voulait pas recevoir de chiures d'oiseaux au square, il fallait lever le nez et les voir picorer sur l'arbre à graines, les autres peuvent vous abriter de leur feuillages.

Date de sortie : 06 Mai 2009 Les films de 2009 ...
Réalisé par Richard Curtis
Avec Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans, Bill Nighy Plus...
Film britannique.
Genre : Comédie, Musical, Romance
Durée : 2h 15min.
Année de production : 2009
Titre original : The Boat That Rocked
Distribué par StudioCanal

Très jouissif cette galère sur un bateau pirate Radio Rock qui diffuse à longueur de lames de fond. Rassurez vous, il ne coule pas, puisque nous sommes encore là, spectacteur!

mercredi, avril 08, 2009

Cannes 2009


Cette année 2009 commence plutôt bien donc, pour l'actrice Isabelle Huppert, qui a été désignée pour présider le 62ème festival de Cannes.
Sur certaines photos on dirait Greta Garbo
Durant ma vie commune avec un journaliste de Cinémonde, j'ai assisté au festival de mon petit coin de plage, j'allais aux projections à 8h le matin, c'est là que j'avais vu le Huit et demi de Fellini que le public cannois n'avait pas apprécié. Comme je trouvais le film génial, il m'avait été répondu: Tu te crois sortie de la cuisse de Jubiter pour aller à l'encontre des critiques de professionnels?
Puis il y avait les belles dames qui montaient les escaliers l'après midi ( à l'époque c'était encore le vieux Palais), et le soir, les robes du soir rivalisaient pour le décolleté, je ne prenais pas part à ces festivités laissant mon homme dans le jus des rencontres entre stars.
Jusqu'à ce que Sternberg m'invite sur la croisette en 68. Nous avons vu le rideau se refermer sur un film de Carlos Saura ( N'est-ce pas camarade, tu es avec nous pour la révolution!)lui fut-il intimé par le staff parisien. J'étais désolée pour tous les cinéastes étrangers en compétition qui n'aurait pas d'audience dans leur pays où la censure politique sévissait avec force.

mardi, avril 07, 2009

Court qui peut!

OFF-COURTS 200910e ÉDITION APPEL DE FILMS
Rencontre France/Québec autour du court métrage

Trouville-sur-Mer, le lundi 6 avril 2009 :
L’appel de films (compétition) de la 10e édition de OFF-COURTS Trouville, qui se tiendra cette année du 4 au 12 septembre 2009, est officiellement ouvert !

OFF-COURTS lance une invitation aux cinéastes et vidéastes à soumettre leurs œuvres.

Comment s’inscrire…
Les candidats doivent impérativement remplir la fiche d’inscription (bilingue pour les besoins du marché Off-Courts) en ligne et la joindre à leur envoi.
Les œuvres soumises à la compétition ne doivent pas excéder 40 minutes et doivent avoir été produites après le 1er janvier 2008. Tous les genres sont acceptés (fiction, documentaire, expérimental, animation etc.).

Dates limites :
Films québécois : 29 mai 2009
Films français et internationaux : 13 juin 2009

La sélection :
Les résultats de la sélection seront connus le ou vers le 15 juillet 2009.

Le Marché du Film court de Trouville :
Si le Festival Off-Courts, à travers sa programmation franco-québécoise, est devenu, un véritable pont entre l’Europe et l’Amérique du Nord en matière de court métrage, le Marché International du Film Court de Trouville tend à devenir une passerelle d’échanges mondiaux.

En 2008, 27 professionnels de 8 pays à travers l’Europe, l’Amérique et l’Asie ont pu découvrir les 1500 courts métrages inscrits au Festival Off-Courts.
Tous les films inscrits sont automatiquement inscrits au Marché*.
* sauf si demande contraire des ayants droit.
Contacts :
Off-Courts : +33 (0)2 31 14 39 05 contact@off-courts.com
Marché du Film Court : +33 (0)6 25 45 80 38 marchedufilm@off-courts.com
Québec : +1 (514) 892 6466 sandra@off-courts.com

OFF-COURTS 200910th EDITION
CALL FOR FILMS ENTRY
The France/Quebec meeting about short film

Trouville-sur-mer, Tuesday, March 31st, 2009 :
The call for entry to the 10th edition of Off-Courts Trouville, which will be held from September 4 to 12, 2009, is officially open !

OFF-COURTS invites all film and video artists to submit their short films.

How to submit ?
Candidates have to fill in the online form on our website, print it and add it to the shipping of the DVD.
The inscription is open to all films under 40 minutes, produced after January 1st 2008. All types are accepted (fiction, animation, experimental, documentary, etc.).

Deadlines and registration :
Quebecers films : May 29th, 2009
French and international films : June 13th, 2009


Trouville Short Film Market :
If Off-Courts has become a bridge between Europe and North America for short films circulation, the Trouville International Short Film Market is aiming for international exchanges.

In 2008, 27 professionals from 8 countries in Europe, America and Asia discovered the 1500 short films subscrided to Off-Courts.
Every submitted short film will be automatically registered to the Market*.
*Unless opposite decision from right owners

Contacts :
Off-Courts : +33 (0)2 31 14 39 05 contact@off-courts.com
Marché du Film Court : +33 (0)6 25 45 80 38 marchedufilm@off-courts.com
Québec : +1 (514) 892 6466 sandra@off-courts.com

lundi, avril 06, 2009

Théâtre Mouffetard "L'Exil" de Montherlant

La rue à bien changé depuis le documentaire d'Agnès Varda "L'Opéra Mouffe", que des magasins de fringues. La petite cour enclavée entre des immeubles, où l'on attend l'heure du spectacle a gardé beaucoup de son charme. Je craignais de voir du Montherlant que je ne connaissais pas.J'ai eu l'agréable surprise de voir sur l'affiche que le directeur du théâtre était Pierre Santini, nous étions élèves chez Dullin dans les années cinquante. Connaissant le très bon comédien engagé qui fut directeur de l'ADAMI, je ne doutais pas de la qualité de ses productions.

Jean-Claude Dreyfus

Je l'ai vu dans un Molière, Le malade imaginaire avec Valérie Mairesse, ils étaient parfaits tous deux. A la Maison de la Poésie, donnant du Cocteau, on voyait le maitre, malgré la silhouette qui ne correspondait pas au côté émacié du poète, Jean-Claude Dreyfus était habité par l'auteur.
A Trouville, durant le Off-Court qui lui consacrait un hommage, il a donné un récital de chansons.
L'entendant chanter ce dimanche rue des Platriers, je le verrais bien dans le rôle de Méphistophélès de Faust, Il en a le charme pervers et joue très bien du rideau rouge comme d'une cape,et le refrain que reprend le public en choeur:
Supplice chinois
Quand je suis en toi
Délices chinois parfois
Quand je suis sans toi
L'ambivalence des artistes leur permet de séduire hommes et femmes.

dimanche, avril 05, 2009

Café philo des Phares

Qu'est-ce que la foi? (Irène)
La peur de l'incompétence_ Pourquoi est-il important de réussir?
Qu'est ce qu'un instant d'éternité?
Peut-on démontrer qu'il n'y a pas de finalité dans la nature?
Désir d'argent ou de pouvoir, quel est le pire?
La parité homme-femme est-elle une vaste fumisterie?
Foi=croyance-confiance-fidélité
Foi: l'irrationnel l'emporte (Nadia)La croyance n'est plus une hypothèse
Croyance: état de certitude La foi n'est pas rationnelle: soit émotion, soit énergie.
Je crois parce que c'est absurde(Alfred)
La foi est un pari (Pascal)

Et moi je crois à la foi du charbonnier, je n'ai pas osé le dire devant ces forts en thèmes.

vendredi, avril 03, 2009

lalalala est une revue virtuelle éditée par Fendre l'air L'éditorial de mars et avril 2009 La surprise de mars et avril 2009


"La Fille d'Ipanema "
(Antonio Carlos Jobin / Eddy Marnay)
EP Philips 434971 1964

Qu'une voix aussi pleine, aussi charnue ait pu s'alléger au point pratiquement de disparaître avec les vagues de la chanson ; qu'elle ait su modeler son phrasé sur (on voudrait dire "à même") la musique et suivre comme une ombre légère et fluide l'avancée de la bossa ; en un mot, que la quintessence de la parisienne, et même de la parisienne bourgeoise cinquante, ait réussi à se fondre dans l'univers brésilien de la bossa nova pour le transmettre aux secrétaires de la rue de Rivoli... tout cela est la preuve incontestable d'une grande interprète, mais surtout d'une grande musicienne.
http://lalalala.org/index.html

mercredi, avril 01, 2009

Le cerveau pourrit à partir de 27 ans

Le professeur Timothy Salthouse de l'Université de Virginie a soumis 2000 patients en bonne santé âgés de 18 à 60 ans à des petits tests d’agilité mentale (de ceux que l’on vend aux seniors sur consoles de poche) pendant sept années. Ses conclusions sont publiées dans les colonnes du dernier numéro de Neurobiology of Aging (chouette journal au demeurant). Elles sont sans appel. Dès 27 ans, le cerveau humain commence à ramollir. Irrémédiablement. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées
Le cerveau pourrit à partir de 27 ans

Les capacités mentales de qualité et de rapidité de raisonnement, ou encore de visualisation spatiale, perdent de leur vigueur beaucoup plus tôt qu’on ne l’imaginait. D’autres tests réalisés dans le cadre de la recherche contre la maladie d’Alzheimer aboutissent au même résultat : en essayant de détecter des signes de démence le plus tôt possible, le docteur Rebecca Wood a constaté qu’à 22 ans, l’homme est au top de sa forme intellectuelle, puis il stagne pendant 5 ans avant d'intellorabougrir. La mémoire tient bon jusqu’à 37 ans en moyenne, et tout ce qui relève du savoir accumulé résiste jusqu’à la soixantaine. Mais le déclin cognitif frappe tôt, très tôt.

lundi, mars 30, 2009

La pelouse

Il est cinq heures, seuls quelques bancs au soleil dans ce square dont les deux petites pelouses en sommeil hivernal sont protégées par des palissades en grillage. Un très beau couple arrive avec leurs enfants. Le plus jeune à peine 4-5 ans a un revolver à la main. Cela a beau n'être qu'un jouet, je suis surprise que des parents BCBG laisse ce gosse en public nous défier de son regard avec cette arme psycologique. Heureusement le papa se met à distraire son gamin en jouant avec lui au foot. La balle ne va jamais haut, le pied du petit joue à pousse pousse. A un moment, le ballon lancé par le père franchit le grillage, il ne peut le récupérer, il lance son gamin par dessus, mais celui-ci, tout heureux d'avoir comme champ de vision une pelouse à lui tout seul, la traverse de part en part, sans vouloir revenir aux injonctions de son père, toujours poussant son ballon devant lui, dans cette herbe tendre de printemps. Je regarde la mère, elle ne réagit pas, tout semble la laisser indifférente, alors que cette scenette à manifestement un public. Un gamin plus grand grimpe,puis se laisse tomber sur l'herbe en donnant un coup de tête sur la balle que le père récupère ainsi. Le gamin se sent tout seul dans son arène, il appelle: Papa!Papa! Lequel papa fait semblant de ne pas l'entendre en s'éloignant, le gosse se sent puni de sa désobéissance, quelques secondes et le père reprend l'enfant dans ses bras.

dimanche, mars 29, 2009

Café des phares-Lycée Henri Martin ( Saint Quentin)

Une classe de première du Lycée Henri Martin a prit le car pour venir voir Le Café Philo des Phares, ils étaient quarante jeunes gens chapeautés par par monsieur Mousset. Telles furent les questions proposées:
Toujours et jamais, aussi longs l'un que l'autre.
L'oiseau de Minerve ne s'envole qu'à la tombée de la nuit.
Y-a-t-il un âge pour philosopher?
Pourquoi la culture universitaire ne répond plus à nos attentes?
Suffit-il d'un coup de tête pour s'embarquer vers l'inconnu?
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, si l'on a qu'une idée.
L'amour peut-il être à la fois rationnel, et émotionnel?
Pourquoi vivre si c'est pour mourir un jour? Gunther a choisi de débattre sur cette dernière question: "Je ne veux pas de visage innommable, quel est votre prénom?- Harmonie! lui répondit la jeune fille."
Mélanie: La mort c'est la célébration de la vie, la preuve on va visiter le cimetière du Père Lachaise après
L'ange des Ailes du désir(Wims Wenders)tant qu'il est immortel, il ne peut pas aimer.
Il faut toute une vie pour devenir un enfant (Picasso)
Nadia: Vivre nous est aussi étranger que la mort, vivre c'est un pari, c'est pas définissable, j'investis dans le long terme.
L'être le plus diminué est mieux que le néant
J'aurais bien aimé que tout le monde meurt avant moi! (Mazarin)
La seule vraie jubilation c'est l'air du temps (Dorothée)
Aime ce qui est le plus vivant!

Contre la barbarie<

jeudi, mars 26, 2009

Les toilettes SVP







J'ai vu de magnifiques photos de toilettes signées par de grands designers, cela me rappelle qu'un jour au Club Med il y avait une ravissante hôtesse japonaise très polie, elle n'omettait jamais de dire aux clients qu'elle plaçait à table: Bon appétit! Une fois, elle croisé l'un des dits clients aux toilettes, et par réflexe, lui a dit: Bon appétit!

lundi, mars 23, 2009

Amouri Vassilius

J'avoue avoir eu des frissons en écoutant le jeune ténor, 19 ans, invité dans le JT de la 2

Les plâneurs du dimanche


événement proposé par Parhal
Les plâneurs du dimanche

Lieu : Café le 96 (Paris 75020)
Tarif : GRATUIT
Ça plâne...

Poésie, lecture, piano, accordéon, percussions, chant, violoncelle, poème, détente, parlotte, café à 1euro 1O

Participation Youwhal B.Yew et Parhal

http://www.myspace.com/youwhal

Les plâneurs du dimanche

Prendre au mot...mot à mot...mot pour mot...

Le rendez-vous des poètes,
des amoureux des mots, des musiciens, des comédiens,
plâner au dessus de soi-même...
Promenade poétique, le dimanche après midi,
flâner en rêverie.

Le 96 Le bar où l’on aime boire et discuter, lire et rêvasser, écouter et regarder, jouer et échanger.
En poussant la porte vous trouverez du café et des livres, de la bière et des concerts, des cocktails et un piano, des sirops et des expos, du vin et des après-midi jeux.
un chez-nous qui devient chez-vous ...

Avec la participation de Parhal et de Birgit Yew en attendant les autres…

Un espace ouvert à tous les amis du mot

Sur l'instigation d'une copine, Sacha, j'avais amené La dériveuse, aussitôt l'animateur a choisi de lire Dormir avec un homme c'était très troublant d'entendre son texte, celui d'une femme, lu par un homme, et comment? avec intelligence et passion.
C'est toujours émouvant d'écouter des amateurs, avec le tremblement du trac, lire leurs écrits ou chanter leurs chansons, accompagnés par des musiciens qui improvisent au fur et à mesure. Tout ça pour le prix d'un café, il y a des applaudissements à la clef.

pour goûter à la scène vivante

Infos pratiques Les plâneurs du dimanche :
Lieu : Café le 96
Adresse : 96 boulevard de charonne
Ville : Paris 75020

Café philo Les Phares

Sujets proposés par le collégial
Chacun est l'ombre de tous!
Peut-on être heureux?
La foi, justifie t-elle les moyens?
N'est-on pas animé par la foi sans le savoir?
Trop de stabilité nous mettrait en péril!
Partager ce qui nous sépare,
c'est le sujet qui a été choisi par l'animateur
Aimer, c'est donner ce que l'on a pas (Lacan)

Au cours de la discussion, un plaisantin, j'imagine: Le vagin= absence de pénis!

samedi, mars 21, 2009

De l'autre côté de la rue



Grâce à Dieu, depuis des années j'ai cet espace 8h par semaine pour sortir mes miasmes sur ordinateur. Cela me fait m'habiller, sortir de chez moi, ne faut-il pas avoir de projet de vie à l'heure de la retraite? Ou faire amie-amie avec la cellule maligne qui se logerait n'importe où dans votre corps, de quoi occuper ses angoisses.
J'ai peur de la souffrance qui ne sert à rien.

Nous sommes acceuillis sur le pas de la porte par "Lapins superstars" ce qui met la rue en joie, du jazz comme on l'aime, ça swing.

jeudi, mars 19, 2009

Paris festif

J'ai toujours dit que Paris était une ville pour les chomeurs, quoi de plus gai que d'attendre deux heures à une terrasse de bistrot devant une tarte Tatin pour voir la queue du défilé, toutes les têtes ont l'air de se reconnaitre, le sourire est à l'avenant, et le soleil de la partie, et les enfants jouent dans les bacs à sable de nos squares pendant que les parents font la grève et vont à la manif.

Un mariage de rêve

Un mariage de rêve
Date de sortie : 06 Mai 2009 Les films de 2009 ...
Réalisé par Stephan Elliott
Avec Jessica Biel, Ben Barnes, Kristin Scott Thomas Plus...
Film britannique. Genre : Romance
Durée : 1h 36min. Année de production : 2008
Titre original : Easy Virtue
Distribué par Pyramide Distribution
Synopsis
Années 30. John Whittaker, jeune Anglais de bonne famille, tombe fou amoureux de Larita, aventurière américaine et sexy. Il l'épouse sur le champ et la ramène dans le manoir de ses parents. Si Mr Whittaker n'est pas insensible au charme de sa belle-fille, l'allergie est instantanée chez Mrs Whittaker qui déroule un vaste champ de mines aux pieds de Larita. Celle-ci comprend vite qu'elle doit riposter si elle ne veut pas perdre John. La guerre des piques commence, les étincelles fusent... jusqu'au jour où le passé secret de Larita est révélé à tous. Elle décide alors de frapper un dernier grand coup.

Film léger, caustique, esthétique et jubilatoire,avec un somptueux tango comme je les aime, bien érotique!

Pierre Etaix « Ce qu'une goutte d'eau ne peut, l'orage le pleut »

À: lesfilmsdetaix@gmail.comBonjour,

Il y a quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, vous avez signé la pétition demandant la ressortie des films de Pierre Etaix. Du fond du cœur, MERCI.

Nous avons encore besoin de votre aide pour atteindre l'objectif que nous nous sommes fixés: la remise de 50 000 signatures à Mme Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication avant l'ouverture du Festival de Cannes.

Si, comme chaque signataire, vous invitez deux nouvelles personnes à signer cette pétition, nous atteindrons rapidement les 50 000 signatures !

Alors, parlez en à vos amis, collègues, conjoint... ou mieux, prenez un peu de votre temps, copier / coller le lien ci dessous et envoyez le à tous vos contacts en demandant de faire suivre...

http://sd-11920.dedibox.fr/~bastien/SoutienEtaix.pdf

(il s'agit d'un petit texte rappelant les faits et permettant d'accéder à la pétition et à d'autres documents)

Comme l'a si poétiquement dit Antoine Hervé dans son message à Pierre Etaix: « Ce qu'une goutte d'eau ne peut, l'orage le pleut »

Merci de votre aide. Les amis de YoYo.
PS: La pétition est à cette adresse:
http://www.ipetitions.com/petition/lesfilmsdetaix/

Vous pouvez télécharger un dossier et une revue de presse à cette adresse:
http://www.edaguide.fr/etaix/DossierPresseFr.pdf

Le dossier en anglais est ici:
http://www.edaguide.fr/etaix/DossierPresseEn.pdf

Le site est là:
http://www.lesfilmsdetaix.fr/

Et pour tout renseignement, c'est ici:
lesfilmsdetaix@gmail.com
Rechercher dans Mail

mercredi, mars 18, 2009

Le statut quo

Une dernière petite ligne droite, je ne cède en rien aux racontars des uns des autres, mes amis sont devenus si fragiles, je n'ose les appeler, mais je ne refuse aucun de leurs rendez-vous. Notre temps de nous voir est suspendu à un fil, une piqûre de plus, un souffle d'escalier en moins pour descendre dans une salle de projection, la digestion d'un repas chinois plutôt que la traditionnelle escalope à la crème, la petite promenade côté ombre du trottoir, les souvenirs aigres doux sur nos chers disparus, nos ambitions ont perdu de l'aile, on se contente d'un blog, au Salon du livre j'ai cherché, pas de place pour les vieux coucous, les stands s'amenuisent, le jeunisme triomphe pour combien de temps, ils sont frais émoulus d'une culture du Net, ça claque dès la première phrase, il faut en jeter, frapper tout de suite! a dit l'un d'eux, bref personne ne s'attarde sauf quelques retraités assis aux abords des radios pour entendre en live, il reste notre vie, celle que l'on s'accorde en filigrane des grands élans, et rêver de voyage, toujours, devant un livre ouvert, qu'on le lise ou pas.

mardi, mars 17, 2009

Tournez manège!

Pas question de s'enfermer dans le métro un si beau jour Je vais au Salon du livre, l'autobus n'arrive pas à se frayer un passage pour traverser la Seine, tout est bouclé, il retourne au point de départ,en ayant contourné la Bastille, du Cirque d'hiver, une heure après je me retrouve au Cirque d'hiver, Étant la seule passagère qui a refusé de descendre aux stations de métro, je me laisse bercer par les virages du mastodonte jusqu'au terminus Porte des Lilas. C'est très doux de visiter ainsi Paris. Puis le PC2, puis le tram, c'était deux heures de ballade.
Un auteur est interviewé par Radio France Culture: La douceur, c'est l'acceptation du vivant, contrairement aux éternels énervés qui ne profitent de rien! "Vers la douceur" François Bégaudeau (Verticales)

« La différence entre les surréalistes et moi, c'est que moi je suis surréaliste »Dali

Qui pourra me dire le pourcentage entre le talent et la méchanceté, et celui de la gentillesse? J'ai toujours admiré les gens pour ce qu'ils étaient: des artistes soit, mais combien narcissiques, égocentriques, jaloux. Du moment que je me sens nourrie, je gobe les couleuvres, est-ce du masochisme? D'autres se protègent, ne courant pas les risques de n'être que des figurants dans la vie des personnages publics
Un soir, à la Coupole, une femme avec une voix étrangement masculine interpelle Sternberg: Tu ne m'a pas téléphoné, je te fais peur?
Danièle Borde et moi étions assises de chaque côté de Sternberg, au vu de cette créature superbe je dis: Ce n'est pas drôle de faire de la figuration! Danièle me répliqua: si c'est dans un Cécile B. de Mille, moi je veux bien!
Il s'agissait de la célèbre égérie de Dali,Amanda Lear.

Ainsi je fais de la figuration dans le dernier Varda: Les plages d'Agnès La réalisatrice y a inséré un plan d'Opera Mouffe tourné dans les années cinquante
Ce court métrage était annoncé sur le journal Le Parisien comme étant présenté par Agnès Varda dimanche dernier Au Jeu de Paume (jeu de V.) pour faire un jeu de mot. Nous y fûmes avec Féri Rutmayer, il y avait la queue, personne n'a su nous expliquer la défection de la réalisatrice.

lundi, mars 16, 2009

Tout a une faim!

Où vont donc déjeuner les spécialistes de la Science-Fiction? Depuis les années 65, Antonio, Aux Trois Canettes, (chez Alexandre) leur réservait la salle du haut chaque lundi midi, et sans façon, s'asseyaient au fur et à mesure, les gens qui débarquaient. Il y avait l'arrière garde: Gérard Klein directeur de collection chez Laffont- André Ruellan qui fait des siennes en écrivant des scénaris pour le turbulent Jean-Pierre Mocky - Philippe Curval sévit encore au Magasine littéraire- Marianne Leconte et tous ses ouvrages sur la santé, le tarot, et j'en passe- Jacques Sternberg y fut de son vivant, m'invitant au passage à déjeuner- Et toute l'avant garde, une pléiade de jeunes dont je n'ai rien lu puisque je ne lis pas, mais dont j'écoute volontiers les échanges amicaux, ils sont cernés par de ravissantes jeunes journalistes de la radio. Et voila t-il pas que notre Antonio nous offre une flasque de Grappa pour signaler son départ en retraite. Où trouver un lieu aussi convivial, le nombre de convives n'est jamais sûr, et la pâte, ça allait à tout le monde. Ruellan dit que c'est unique dans le monde de l'édition une telle fidélité de près de cinquante ans à un lieu unique.

dimanche, mars 15, 2009

Café des Phares- philo

Faut-il préférer le bonheur pour soi-même, à la vérité? (Nadia)
Le fait d'être heureux n'est pas propice à la recherche de la vérité
(Simone)
La vérité n'est pas multiple, elle est une (Simone de Beauvoir)
Bonheur-vérité, sont des abstractions (Alfred)
La vérité si je mens!
A quoi sert le soleil qui brille si je suis enfermé dans ma caverne
La personne qui choisit le sujet à le bénéfice de la parole (Gérard)
Y-a-t-il une bulle spéculative dans la philosophie?
Y-a-t-il des erreurs dans la nature?
Le bonheur c'est quelque chose à construire dans le temps
La vie n'est pas dans les projets
Puisque désormais tout est permis, que faire? -Si je n'ai pas de bonheur, je ne suis pas heureux
(Alfred)
Partager ce qui nous sépare
Le mélancolique est malade de sa vérité
En vérité, je vous le dis (Jésus Christ)
L'introspection est un métier: en forgeant, on est apte à devenir forgeron!
Est-il trop tôt pour dire qu'il est trop tard?
(Pierre Dac)
Il y a le mensonge pieux, pour les malades en fin de vie.
La caverne de Platon est tellement aveuglante qu'il doit en subir les foudres.
La seule vie est celle que nous pouvons raconter, l'autre est dans les limbes de l'oubli
(Gérard)
Bonheur: quelque chose à construire dans le temps.
Il y a l'âge esthétique- moral- religieux - (schopenhauer)
La vie n'est pas dans les projets, elle est dans le présentéisme
Virus- viral- viril- virtuel- vertu: racine homme =vérité: affaire de mecs du temps romain.

Un braqueur s'est laissé piéger après 38 braquages réussis avec un pistolet d'enfant Il s'affublait juste d'une moustache et vivait la grande vie se faisant passer pour un riche héritier. Il a trouvé pesant de vivre derrière un masque.

On n'a pas parlé de jouissance, d'amour! On ne peut pas s'installer dans le bonheur, le maîtriser!

Jacques Baratier m'avait dit: Tu ne seras jamais une grande artiste, tu n'aimes pas souffrir, tu as trop le goût des petits bonheurs! J'ai cessé de courir le cacheton

Sans adieu, il n'y a pas de retour! ( Charles Aznavour)

vendredi, mars 13, 2009

" Fils de truc-muche" (blog)

J'aurai bien aimé être "La fille à son père" On règle ses problèmes d'identité comme on peut, du moment que ça fait avancer dans la vie.

George Sand

"Tous, quand nous avons un peu de loisir et d'argent, nous voyageons, ou plutôt nous fuyons, car il ne s'agit pas tant de voyager que de partir, entendez-vous?"

mercredi, mars 11, 2009

"Doute"

Réalisateur
John Patrick Shanley
Acteurs
Meryl Streep, Philip Seymour Hoffman, Amy Adams, Viola Davis, Lloyd Clay Brown, Joseph Foster, Bridget Megan Clark
Scénariste/Écrivain
John Patrick Shanley

Synopsis Doute
Bronx, 1964. Sur la foi du témoignage nébuleux de la douce Soeur James, institutrice sous ses ordres, l'acariâtre Soeur Aloysius, directrice d'une école catholique, se convainc que le père Flynn entretient une relation interdite avec Donald, le premier élève afro-américain admis dans l'établissement. Ni les doutes de la jeune enseignante, ni les protestations du prêtre charismatique, aux méthodes pédagogiques radicalement opposées à celles prescrites par Soeur Aloysius, ne parviennent à détromper cette dernière. Débute alors un duel entre la directrice et le prêtre, dont l'enfant ne serait plus que le prétexte et Soeur James, le malheureux témoin.

Le prêtre dans son prêche utilise une parabole: Imaginez qu'une personne médisante puis repentante vienne se confesser à moi! Je lui demande de rentrer chez elle, de prendre son oreiller , un couteau, d'aller sur son toit, de crever son oreiller et de revenir me voir! -Qu'est-ce qui s'est passé quand tu as crevé ton oreiller? - Les plumes se sont échappées et se sont dispersées au vent! - Même si tu les ramasses une à une, tu ne pourras jamais toutes les rattraper, ainsi en va t-il des médisances

dimanche, mars 08, 2009

L'éternel féminin nous tire vers le haut (Goethe dans "Faust)

Avant de peindre le bambou, deviens le bambou (proverbe asiatique)
Si l'homme peut forcer, la femme peut simuler (Mona G. Le pouvoir du ventre)
J'ai une conscience aiguë du temps qui passe avec mes menstruations (Agnès-Marie Corot)
Tout le monde sait bien qu'Amour, est Dieu (Socrate)
La vérité est sur une lame de rasoir, elle peut tomber d'un côté ou de l'autre (Gunther)
J'ai une côte pour toi! ( un hongrois)
Le masculin dans une femme= acariâtre-bas bleu. (Yung)
Je ressens ce terme comme de la magie
(Alfred)
Boule androgyne= hermaphrodite. Les Dieux étaient choqués par sa laideur, ils l'ont coupée en deux. Depuis l'éternel éros cherche l'éternelle beauté. ( mythe)

Je respecte chez les êtres que je chéris, tout ce que je ne comprends pas (Georges Sand)





A l'affiche du 2 février
au 5 avril 2009

Feu sacré

Pièce de Frédéric Chopin , George Sand
Montée par Bruno Villien
Avec Macha Méril , Marc Laforêt
GENRE : MUSIQUE DUREE : 1h30 Places disponibles : Lundi à 20H00 | Dimanche à 18H30.
Tarifs : 21-32 € tarif plein ou 21-32 € tarif adhérent (réserver).
Porte Saint-Martin
16, boulevard Saint-Martin, 75010 Paris
Plan d'accès Métro : Strasbourg Saint-Denis (ligne 4-8-9)
Bus : 20-38-39-47 arrêt Porte St Martin Borne Taxis : rue St Denis

Une authentique Princesse (Macha Méril) se coule dans le personnage de Georges Sand amoureuse d'un génie (Frédéric Chopin) interprêté par un grand musicien (Marc Laforêt)

samedi, mars 07, 2009

La femme est l'avenir de l'homme, je suis d'accord avec Aragon! ( Jean Ferrat)

Les grands du rire (France3) nous ont offert un florilège des chansons de Jean Ferrat dont: Ma France Et on ne peut que pleurer en entendant Nuit et Brouillard composé pour le film d'Alain Resnais, du même nom. Charles De Gaulle aurait demandé que cette chanson trop tragique ne passe plus à l'antenne

L'espoir est timide, ne pas le bousculer

Entre envisager le pire comme les commentaires médiatiques sur l'état du monde, et le meilleur préchi-précha du chrétien, il est une frilosité à envisager quoi que ce soit: les voyages avec leur lot d'attentats terroristes, les amours qui font la danse du crabe, une nourriture empoisonnante sauf si on veut bien mettre le prix du bio, le chauffage qui augmente alors que le froid perdure, j'imagine mes amis retraités devenant SDF, ils avaient pourtant mis les mains à la patte. Nous attendons quoi, les uns des autres, sinon la santé pour tous. L'appareillage hospitalier nous rassure, sauf qu'il manque la main d'oeuvre, attendre des heures dans un couloir à pisser le sang, ça j'ai connu, à l'époque je me demandais si c'était une mesure de rétorsion parce que soupçonnée d'avortement illicite. La femme n'est plus un objet chez nous s'entend, mais le respect doit être réciproque, j'aime la gente masculine avec tendresse et compassion pour tout ce qu'elle a à endurer: les guerres, les responsabilités matrimoniales, et nous baiser avec conviction alors que l'inquiétude est aussi leur lot: travail-patrie-fraternité- C'est le jour de la femme, nous ne faisons toujours pas "un" et je le regrette, d'ici à me pacser il y a loin

mercredi, mars 04, 2009

Walter Lewino walterlewino.unblog.fr/a-propos

Une idée par jour concoctée par un noble vieillard facétieux
A propos
navigation “Détournements” 4 mars, 2009
Posté par walterlewino dans : JEUX, POESIE-LITTERATURE, CULTURE , ajouter un commentaire
Chers amis/camarades vous vous êtes demandé d’où pouvaient bien venir toutes ces gravures. Le texte suivant devrait vous éclairer.
Il s’agit de la préface d’une grande sélection desdites gravures réunies en album qui est en attente d’éditeur.

Remarquable source d’information mis à la disposition d’un peuple rêvant de connaissance et de découverte, « Le Magasin pittoresque » fut créé en 1833. Nos historiens se sont peu intéressés à cette somme inépuisable pour qui veut étudier les goûts, la mentalité et le quotidien de nos ancêtres du XIXe siècle. Au moins à égalité avec les écrits de Hugo, Balzac, Flaubert, Zola, qui font office de référence absolue.
LeXIXe est l’âge d’or des publications dites populaires, l’ancêtre des médias qui triomphent aujourd’hui à la télé, sur la lancée de« Cinq Colonnes à la une ». « Le Magasin pittoresque » fut créé par un saint-simonien, Edouard Charton, qui, s’inspirant de publications anglaises, principalement du « Penny Magazine », entreprit en 1833 de lancer une sorte d’Encyclopédie populaire publiée semaine après semaine pour la modique somme de deux sous ( dix centimes), avant d’être contraint à passer mensuel, puis bimensuel vers 1850
Mariant astucieusement l’avancée scientifique de l’époque à la grandeur du passé et à la découverte de civilisations inconnues, il connut un rapide succès, plus de 100 000 exemplaires vendus. Le grand souci d’Edouard Charton était d’éviter les sujets d’actualité, politiques ou autres, pouvant prêter à controverse. Honneur à l’archéologie, aux découvertes, aux voyages, à l’Histoire, à la vie animale, aux arts, à la science, le tout sous le contrôle d’un grand patron qui veillait à la bonne tenue littéraire et, surtout, morale des articles qui n’étaient pas signés
Ecoutons ce qu’un proche collaborateur, Jules Tissandier, disait : « Tous les jeudis, Edouard Charton donnait ses audiences au premier étage des bureaux d’abonnements. Il se tenait assis devant une table ronde recouverte d’un tapis vert. Le lieu avait un caractère de simplicité monacale. Tous les visiteurs étaient facilement admis : ils s’asseyaient autour de la pièce et venaient tour à tour prendre place à côté de M. Charton. La conversation de chacun était ainsi entendue par tous…. Le Directeur du « Magasin pittoresque » a souvent corrigé lui-même les manuscrits écrits par des mains malhabiles ; il les renvoyaient à leur auteur, en prenant peine de dire quel était leur côté défectueux et ce qu’il y avait à faire pour en améliorer la forme… ».
Quelle leçon d’humilité et de professionnalisme. A sa manière ce fut le précurseur du journalisme moderne.
Jean Aicard, George Sand, Camille Flammarion… y firent anonymement leurs premiers pas de journaliste. Jules Verne s’en inspira pour certains de ses romans
Charton quitta la direction du « Magasin pittoresque » peu de temps avant son décès en 1890. Entre temps il a participé à la création de « l’Illustration » en 1843, dont il préféra démissionner dix plus tard devant la direction franchement politique et élitiste que prenait la publication. Puis en 1860, infatigable travailleur, il lança le « Tour du monde », magazine principalement axé sur la découverte des autres civilisations vivantes
Mais le grand mérite d’Edouard Charton, personnage étonnant, aujourd’hui oublié, est d’avoir compris l’importance de l’illustration. Il disait volontiers vouloir « parler aux yeux pour arriver plus sûrement à l’esprit », sa version du bien connu « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours ». Et de fait, il n’eut de cesse de trouver en ce début du XIXe siècle des dessinateurs et surtout des graveurs à la hauteur de ses ambitions. Encouragé par l’éditeur Firmin Didot, il alla en chercher jusqu’en Angleterre où s’imposait le grand Thomas Benwick. Et peu à peu il finit par imposer ses vues.
Les dessins et les gravures sur bois de bout (en deux mots s’il vous plaît) sont l’équivalent de nos photos actuelles. Moins saisies sur le vif, elles ont l’avantage de mettre en valeur l’élément parlant du sujet qu’elles entendent représenter. Pas de problème d’effet de lumière esthétisante pour elles. Si le contre-jour convient, elles ne s’en privent pas ; s’il faut mettre en valeur un visage elles en accentuent délicatement les traits ; si l’arrière-fond est à la fois secondaire et nécessaire, on le présente en demi-teinte. Les grands graveurs restèrent fidèles à la technique du bois de bout , usant soit du buis, le plus ferme, le plus précis, au pommier ou au poirier sauvage, plus tendres et plus sensuels au moment de la coupe au burin. Bientôt s’imposèrent la taille douce sur cuivre puis l’eau forte et la litho, premier pas vers la photogravure.
L’illustrateur est maître de chaque parcelle de sa production, il peut retoucher, recommencer quand bon lui semble. C’est tout l’avantage de l’artisanat. L’imaginaire est son maître et inspirateur. Parfois il grave lui-même, parfois il s’en remet à ces graveurs professionnels dont la dextérité est surprenante pour nous qui ne croyons plus qu’à la technique informatisée. Ils savent que l’oeil qui regarde demande moins de signifié que de signifiant, en un mot que leur cliché demeure soumis l’histoire et non son inspirateur comme souvent la photo de nos jours. L’instant pour eux n’est pas symbole, mais uniquement modeste témoin. Se retrouvent chez elles toutes les leçons des grands maîtres du passé ; art de la mise en situation, souci de l’expression intériorisée, harmonie des lignes qui se rejoignent et se complètent.
C’est la fin d’une époque. Bientôt la photographie va s’imposer. Avec son instantanéité aveugle, sa précision et non son sens de l’évocation, jouant de l’instant et négligeant les raisons d’être, triomphant dans l’esthétisme m’as-tu-vu et plutôt que dans le simple témoignage, célébrant l’ère du presse-bouton de préférence à celle du presse-citron. Certaines de ces illustrations, pourtant, étaient de véritables mini-chefs-d’œuvre. Pas étonnant que Gavarni, Cham, Gustave Doré, Granville… y participèrent au début de leurs brillantes carrières et même après.
Parmi les meilleurs illustrateurs moins connus on retrouve : Johannot, Pisan, Lavoignat , Thérond, Girardet, Lavée, Lix…
N’oublions pas les graveurs, hélas la plupart du temps anonymes : Riou, Benett, Pinnaker, Ravenel, Castelli, Touillant …
La presse à l’époque était multiple. A côté du « Magasin pittoresque » se sont rapidement retrouvés « L’Illustration » plus porté sur l’actualité, le respect aux grands personnages de l’époque, surtout quand ils sont au pouvoir, et qui survécu jusqu’en 1957, s’étant rapidement convertie à la photographie. Elle fut attaquée sur ses deux flancs, d’abord par « Le Journal illustré » nettement plus populaire (15 centimes l’exemplaire contre 75) puis par « Le Monde Illustré » qui jouait la qualité intellectuelle (63 centimes ). Il faut aussi citer « Journal du Dimanche », rien avoir avec l’actuel, qui était spécialiste des feuilletons ; « Les Merveilles de la science » de Louis Figuier ; « Le Musée des familles » créé par Emile de Girardin, destiné à une clientèle bourgeoise et catholique, qui publia des feuilletons signés Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Jules Verne ; « Le Tour du monde » dont nous avons déjà parlé ; « Veillées des chaumières » délicieusement populaire bourrées de feuilletons édifiants ; « La Mosaïque » portée sur l’illustration, et toute une série de suppléments des quotidiens qui s’engouffrèrent dans la brèche dont le premier et le plus réussi fut celui du « Petit Journal » ; Côté gaudriole on retrouve « Le Journal pour rire », où Gustave Doré fit ses premières armes.
Le modeste album que nous présentons se veut passerelle entre passé et présent. Nous y avons détourné de ses gravures parmi les plus pittoresques, sans nous préoccuper de leur fonction première, afin de leur redonner une vie qu’elles ne méritaient pas d’avoir perdue. Un peu à la manière des surréalistes, principalement Max Ernst et ses « Femmes cent tête », de Jacques Prévert, des situationnistes et même de « Harakiri » à ses débuts, il nous a semblé plaisant de les accommoder à une sauce moderniste en attendant qu’un historien se penche sur ces trésors irremplaçables de la sensibilité populaire d’une époque à qui nous devons tant.
WALTER LEWINO

mardi, mars 03, 2009

EMDR

Foin des psys je voulais goûter du bâton avec lequel on vous balaie les yeux, j'espérai sur cet effet hypnotique pour laver ma lourdeur On n'a pas voulu, il parait que cela ne s'applique pas à mon cas qui serait plus complexe que ce que l'on avait auguré après un quart d'heure de conversation téléphonique J'en suis pour mes frais. C'était pour me débarrasser de dépendances affectives, je ne vais pas m'en mettre d'autres matériellement avec une psycologue aussi charmante soit-elle. Ce qui m'a toujours troublée c'est cette dépendance que veulent créer les praticiens, au lieu de vous envoyer faire du cheval ou du saut à la perche. Et je pense toujours à ces femmes qui ne se laissent pas oublier par un ex-mari en exigeant une pension alimentaire.

lundi, mars 02, 2009

L’Autre Ecran

Programme des deux séances à venir : Pour en savoir plus http://toilesettoiles.blog.lemonde.fr

Vendredi 13 mars 2009 à 20 h
"Seul(e)s dans la ville"...
3 films de court métrage
En présence des réalisateurs Entrée libre Salle Jean Dame Centre sportif Jean Dame 17 rue Léopold Bellan 75002 Paris Métro Sentier ou Les Halles

Trois films, trois femmes, trois rencontres. Etrangères, elles se retrouvent seules, comme abandonnées dans la ville.
Dans ce temps suspendu, elles croisent d’autres solitudes.

ATA, de Cagla Zencirci & Guillaume Giovanetti
France – 2008 – 35 mm (1.85) – 26’

Ceyda, jeune femme turque d’origine aisée, arrive en France pour rejoindre l’homme qu’elle aime. Très vite, elle doit faire face à la solitude. Jusqu’au moment où elle rencontre, sur le chantier près de chez elle, un vieil asiatique, qui s’avère parler une langue très proche de la sienne...

CORPS ETRANGERS, de Naël Marandin
France – 2007 – 35 mm/1.85 – 21’

Elle est Chinoise, tout juste arrivée en France. Perdue dans ce pays dont elle ne parle pas la langue, elle erre dans la banlieue nord de Paris. Lui se laisse porter par une vie qui ne le satisfait pas. Sa frustration et le désarroi de la jeune fille les poussent l’un vers l’autre.

TAXI WALA, de Lola Frederich
16', 2007, 35mm, FRANCE

Un chauffeur de taxi commence sa journée de travail. Il emmène une femme qui lui indique une adresse. Arrivés à destination, le chauffeur de taxi réalise que le lieu indiqué n'existe plus. Peu à peu, il va prendre conscience que la femme qu'il emmène est complètement perdue. Incapable de rentrer chez elle, elle ne sait qu'une chose : par la fenêtre de son appartement, elle voit passer des trains.


Mardi 17 mars à 19 h 30
Rencontres autour de...
En partenariat avec le GREC

Films et débat animé par Jean Breschand, cinéaste et écrivain

LA FENÊTRE de Anne-Sophie ROUVILLOIS - 2008 - 26’39
Derrière sa fenêtre, une jeune femme guette les allées et venues du garçon qui habite en face de chez elle. Lui-même semble s’intéresser à cette voisine un peu farouche. Il est peintre et lui propose de faire son portrait. Ce qu’elle accepte.

COUTURIÈRE de Blédar GJELOSHAJI - 2008 - 23’
Un trio. Une femme, son enfant, son mari... Elle est "Couturière". Quelque chose comme l’émotion du corps et le corps de l’émotion.

WHITE SPIRIT de Martine DEYRES - 2007 - 37’40
Une piscine municipale, lieu banal de notre modernité.
Nettoyée en permanence, elle semble ne vouloir garder aucune trace de ceux qui la traversent.
Histoire d’un endroit qui s’acharne à être un lieu sans histoire.


L’Autre Ecran : deux séances par mois, le “jeudi du doc” et le “vendredi du court”
Ecran Libre tous les 1er mardis du mois

Manifestation soutenue par la mairie du 2e
Contact : Marie-Sylvie Rivière - Tél. : 01 42 36 48 70
Pour être tenu au courant de la programmation
Inscrivez-vous sur la liste mail : lautre.ecran@noos.fr

> Les différents systèmes politico-économiques (Agnès-Marie Corot)

> > > Socialisme: Tu as 2 vaches et tu en donnes 1 à ton voisin qui n'en a pas.
> > >
> > > Communisme: Tu as 2 vaches, le gouvernement les réquisitionne toutes les 2 et te donne un peu de lait
> > >
> > > Fascisme: Tu as 2 vaches, le gouvernement les réquisitionne toutes les 2 et te vend le lait
> > >
> > > Nazisme: Tu as 2 vaches, le gouvernement les réquisitionne toutes les 2 et ensuite te fusille
> > >
> > > Bureaucratie : Tu as 2 vaches, le gouvernement les réquisitionne toutes les 2, en abat une, trait l'autre, et jette le lait...
> > >
> > > Capitalisme: Tu as 2 vaches. Tu en échanges une contre un taureau, tu élèves tout un troupeau de vaches, tu les vends toutes et tu vis de tes rentes jusqu'à la fin de tes jours.
> > >
> > > Système américain: Tu as 2 vaches. Tu en vends une, et tu forces l'autre à produire du lait pour 4. Tu es étonné lorsque l'animal tombe raide mort.
> > >
> > > Système wallon: Tu as 2 vaches. Tu te mets en grève parce que tu en veux 3.
> > >
> > > Système japonais: Tu as 2 vaches. Tu les manipules génétiquement afin qu'elles deviennent 10 fois plus petites, et qu'elles produisent 20 fois plus de lait. Tu crées tes propres cartons de lait (les Vachimons-Z) et tu inondes le marché mondial avec.
> > >
> > > Système allemand: Tu as 2 vaches. Tu les manipules génétiquement pour que ça en devienne 100, qu'elles ne doivent manger qu'une fois par mois et qu'elles sachent se traire elles-mêmes.
> > >
> > > Système britannique: Tu as 2 vaches. Elles sont folles toutes les deux.
> > >
> > > Système italien: Tu as 2 vaches, mais tu ne sais pas très bien où exactement... Et maintenant tu vas manger tes spaghetti.
> > >
> > > Système espagnol : Tu as 2 vaches, tu les échanges contre un taureau et tu t'amuses à l'exiter avec un tissu rouge jusqu'à ce qu'il t'embroche avec ses cornes.
> > >
> > > Système russe: Tu as 2 vaches. Tu les comptes et tu te rends compte que tu en as en fait 5. Tu re-comptes, et cette-fois tu en as 30. Tu comptes une dernière fois et tu en vois 17. Tu arrêtes de compter, et tu ouvres ta quatrième bouteille de vodka de la matinée.
> > >
> > > Système juif: Tu as 2 vaches, tu construis un grand mur autour.
> > >
> > > Système palestinien: Tu as 2 vaches, tu leur apprends à lancer des pierres (au-dessus du mur).
> > >
> > > Système français: Tu as 2 vaches, et ce sont les vaches les plus belles, les plus cultivées et les plus importantes du monde. Mais tu es le seul à t'en rendre compte !
> > >
> > > Système suisse: Tu as 500 vaches mais aucune ne t'appartient. Tu gagnes de l'argent en les gardant chez toi pour un étranger 'anonyme'.
> > >
> > > Système indien: Tu as 2 vaches et tu les vénères.
> > >
> > > Système chinois: Tu as 2 vaches. 300 personnes les traient quotidiennement. Tu prétends avoir un taux de chômage nul, et une productivité bovine maximum. Tu exécutes le journaliste responsable de la fuite sur les chiffres réels.
> > >
> > > Système flamand: Tu as une seule vache et tu l' as épousée.

>

dimanche, mars 01, 2009

Café philo des Phares Paris Qu'est-ce qui nous fait tenir?

Voici toutes les propositions données à débattre:
Je continue à m'étonner dans l'acte de vivre
Vouloir se faire exister est-il philosophique?
On ne peut aimer que ce que l'on ne comprend pas bien
Il n'y a qu'un seul problème philosophique c'est le suicide
(Albert Camus dans L'homme révolté)
Les occidentaux ne pensent pas à leurs pieds car ceux-ci sont loin de leurs têtes (proverbe asiatique)
Personne n'est transparent à personne, heureusement chacun à son secret.
Le bonheur c'est de se savoir nécessaire
(Heidegger)
En partant, Marcel Duchamp a dit: Mon oeuvre est définitivement inachevée!
80% des gens ont une vie de résignation
Y-a-tilune magie dans le réel?
Suffit-il de demander "Pardon! pour être pardonné?
En faisant les choses, l'homme se fait lui-même
Ne pas savoir dire "Non!"
Est-ce que la peur de vivre n'est pas pire que la peur de la mort?
Qu'est-ce qu'une forteresse vide?- Le vivant est-il une machine?
Le monde que nous avons crée est le résultat de notre niveau de réflexion, mais le résultat qu'il engendre ne saurait être résolu à ce niveau
(Einstein)
Epitate sur une vieille tombe romaine: Je n'étais pas, je suis devenu, je ne suis plus, peut m'importe!
Suicide: Ne pas se résigner
Dans le "Dialogue des Carmélites", la mère supérieure se délita le jour de sa mort
Niel Hahouttof pour expliquer les instincts suicidaires Selon la loi de la polarité il faut une pulsion de vie très forte,si celle ci est pervertie pour une raison X. elle se transforme en une pulsion de mort!
Le but de la philosophie: Vivre bien-Se remettre en question-Accepter la contradition.

La vraie intelligence c'est de reconnaitre celle des autres
On m'avait dit que j'avais une douce neurasthénie chronique, et que j'avais le syndrome de l'abandon. Quant au suicide, depuis que j'ai donné mon corps à la médecine, je ne suis plus pressée.

samedi, février 28, 2009

Quand il n'y a rien à dire, c'est qu'il y a trop à faire: Comment se dépatouiller de soi et des autres?

Si ce message ne s'affiche pas correctement cliquez ici

LE Festival de Clermont-Ferrand c’est la rentrée et toujours le début d’une nouvelle année… Et bien si 2009 est à l’image de Clermont, nous pouvons partir le cœur léger pour de nouvelles aventures. De bien belles rencontres et pas mal de nouveaux projets sont au menu.

La 10e édition de Off-Courts Trouville commence maintenant!


Les 27e Rendez-vous du cinéma québécois – Montréal 18-28/02
Accompagnés d’une délégation de cinéastes et de musiciens nous vous y proposons de lancer les festivités avec deux événements :

1) Jeudi 26 février 2009 à 17h à la Grande bibliothèque
Un programme de courts de 90 minutes mettant en lumière notre aventure de création cinématographique.
Des films produits pendant, par ou avec la collaboration d'Off au fil des ans.
2) Et à 23h à l'Espace Cocktail de la Cinémathèque québécoise un concert de Dinner at the Thompson's
Une somptueuse orgie musicale. Ça groove et ça réchauffe!

Venez nombreux. On a bien envie de vous voir...
www.rvcq.com
dinner at the thompson's

IMPORT / EXPORT #5
C’est aussi à Montréal que nous allons tourner le prochain opus de la 5e saison d’Import/Export, notre projet de production transatlantique
Stéphanie Dallant, réalisatrice normande, y va pour son 2e court métrage entourée d’une équipe 100% Québec. Bien sûr, la talentueuse Pauline C. n’est pas loin!
Des photos du tournage dans notre prochaine lettre.

OFFCAST
En septembre dernier, une équipe de SHORTS TV est venu réaliser un reportage sur notre KinoLab... Merci et beau travail !
Avec leur aimable autorisation, nous vous proposons aujourd’hui ces 11’ de reportage en PodCast. Abonnez vous ici.
www.shortstv.fr
www.kino00.com

APPEL pour APPLE !
Le Musée de l’informatique et SVM Mac organisent à partir du 8 avril une grande exposition à l’occasion des 25 ans de Apple et des 20 ans de SVM Mac.
Nous vous proposons donc un exercice de style :
# Nous regarderons tous les films (maxi 8’) que vous nous enverrez et qui mettent en scène un MAC. Date limite : 1er mars 2009
# Les films sélectionnés seront diffusés durant l’expo qui se tiendra à la Grande Arche de la Défense. Une grande fête de lancement est prévue.
# À gagner : des abonnements à SVM Mac et une invitation VIP dans le Lab, KinoWorld, de notre 10e édition!

Fiche d'inscription
www.museeinformatique.fr
www.svmmac.fr
concours@off-courts.com

vendredi, février 27, 2009

Les vampires sont revenus

D'ici à ce que les banques viennent nous chercher des puces sous nos matelas! Il va falloir se remettre au bas de laine!

mercredi, février 25, 2009

Le NVF demandant pardon pour arrêter son blog htt://walterlewino.unblog.fr/a-propos/



NVF STORY 25 février, 2009
Posté par walterlewino dans : Non classé , 2 commentaires

Merci pour tous vos regrets
Est-ce que vous pensez que je ne vais pas regretter :
L’agressivité revigorante de Marc
La poétique dépression de Crétine
Le solide bon sens de Xavier
L’amour-haine de Helga pour son mari
La grande culture de Sani
Plume ce poète de la contre-culture
Et tant d’autres, tous ces intermittents du spectacle lewinesque, que je ne peux citer tant ils sont nombreux
Que penser de plus de toutes ces belles gravures qui ont rêvé de connaître une seconde vie que je n’ai plus le courage de leur offrir.

Comme promis voici l’amusante dérive qui a conduit le petit Walter Edmond Léonce Lewino à de devenir un Noble Vieillard Facétieux, avec en prime un de ses récents portraits.

Fils du peintre et astrologue anglais, Walter Affroville Lewino, et petit-fils de Léonce Tobo, créateur des syndicats ouvriers de Boulogne-sur-Mer.

Porte, en second rang, les prénoms de ses deux oncles maternels morts au champ d’honneur en 1915, Edmond et Léonce.

A évité la racaille anti-sémite en 1941 en s’évadant de France par l’Espagne et en gagnant l’Angleterre.

En a profité pour se rappeler au bon souvenir des nazis à 70 reprises, grâce à des bombardiers gentiment mis à la disposition des Français Libres par la Royal Air Force.

En fut récompensé par la Légion d’honneur, la Médaille militaire, quatre citations à sa Croix de guerre et 5 000 francs pour reprendre ses études et passer son bac.

Fut longtemps, et fièrement, correcteur d’imprimerie (Journal officiel, Combat, l’Equipe, Les Lettres françaises…)

Puis, sous le pseudonyme de Didier Mazeau, devint le mathématicien du tiercé et, sous celui de Pierre Talbero, le premier astrologue hippique. Auteur, au passage, du mémorable Guide du tiercé, les 44 recettes gagnantes, chez Albin Michel, son best-seller.

Bascula enfin dans un journalisme plus sérieux (Arts, France Observateur, l’Express, le Point, le Nouvel Observateur où il approcha des sommets avec le titre de rédacteur en chef adjoint).

Y fut moins apprécié pour son talent dérangeant que pour son aptitude à verser quelque fantaisie au cœur de lecteurs saisis par la langueur estivale : « les Jeux du Point », « les Tests du Nouvel Observateur ».

Parallèlement, a bricolé à la télé sans en tirer une grande satisfaction.

Fut une grande victime de l’urbanisme parisien, trois des maisons qu’il y habita, sur cinq, ont été détruites.

A fréquenté d’assez près, Pierre Mendès France, Romain Gary, Nicolas de Staël, Alexandre Vialatte, Jean Dubuffet, Guy Debord et quelques personnalités de moindre calibre.

Son œuvre de romancier se résume à une douzaine d’ouvrages dont certains connurent un beau succès d’estime et une modeste réussite commerciale. Il y expérimenta tour à tour les dialogues indirectes, les collages, les contre-chutes, les incipits et l’hyperhypotaxe. Ils lui ont valu trois petits prix littéraires. Comment leur échapper ?

A écrit plusieurs scénarios de cinéma qui ont laissé la profession indifférente. S’en est consolé en inventant un jeu de stratégie, le Shootball, qui aux dires de spécialistes offre autant de possibilités que les échecs.

A consacré sa retraite en Noble Vieillard Facétieux avec un blog quotidien et ininterrompu qui compte un certain nombre de groupies.

Ce long périple lui a, toutefois, laissé le loisir de concevoir deux enfants et de les élever avec leur mère à peu près correctement.

dimanche, février 22, 2009

Dimanche de plein air



Réveillée à cinq heures du matin, je n'ai pas eu le masochisme de faire le pied de grue devant le grand Palais
Arrivée à 13h, on nous a annoncé qu'il y aurait quatre heures et demi de queue, pour tenir face à une légère bise nous sommes redescendues à la station de métro acheter un chocolat chaud pour nos voisins. Une femme ressemblait étrangement à Bernadette Laffont: C'est émotionnel, cet engouement pour voir l'expo, un si grand artiste! Ce qui me touchait c'était d'imaginer un couple qui a duré quarante-ans, homo de surcroit, comme si deux hommes ne pouvait pas être fidèles l'un à l'autre. Derrière moi, une jeune stagiaire entrevue lors de la vente de L'Art Nègre par Guy Loudmer. De l'autre côté du Palais, une autre queue, celle des VIP, il n'ont gagné qu'une heure sur nous. Quelques piétinements afin de réchauffer les pieds.
Malgré leur richesse, le raffinement et l'élégance du duo, (Pierre Bergé et Yves Saint Laurent) ne sont pas pas démentis par la profusion d'objets dans leur vie et à l'exposition.

Rien n'est plus beau qu'un corps nu! La seule vraie parure d'une femme est celle des bras de l'homme qu'elle aime! Si elle n'a pas cette chance, je suis là!
J'aimerais redevenir jeune, j'ai eu de lourdes responsabilités très tôt, j'aimerai pouvoir faire des bêtises.
La Callas n'est pas forcément la meilleure chanteuse, mais c'est la mieux! Quand elle chante, son émotion, elle la sous-entend!

"Qu'est ce qui vous fait le plus peur?- La solitude! Qu'est-ce que vous aimez le plus?-Dormir avec les gens que j'aime!" (Yves Saint Laurent dans une vidéo diffusée durant l'expo, c'est la voix de la Callas qui nous accompagne durant la visite)

samedi, février 21, 2009

Ah! Les comédiennes!

J'avais hâte de voir Le bal des actrices, de Maiwenn. On sait que les actrices doivent savoir pleurer, des castings humiliants leur en donnent l'occasion. Et aussi qu'elles doivent savoir chanter et danser avec glamour, elles s'éxécutent avec adresse et charme. Mais le visage le plus photogénique reste celui de la voyeuse, la réalisatrice Maiwenn, dans une scène d'autodérision toutes le lui reprochent, de s'être servi d'elles pour régler des comptes avec son égo de comédienne qui feint ne plus vouloir l'être. Tout est un peu répétitif et systématique.L'affiche est superbe!

Ce n'est pas nous qui avons raison de la folie, c'est elle qui a raison de nous!

Très beau reportage sur le JT de la 2 à midi. Vivre à la folie Il n'y a pas assez de place dans les hôpitaux, et le manque de personnel, alors on incarcère les malades mentaux en prison, même s'ils ne sont pas plus potentionnellement dangereux qu'un chauffard.

Frédéric Cousseau

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sélection du film ROUGE NOWA HUTA
au festival Cinéma du Réel (du 5 au 17 mars), au Centre Pompidou à Paris.

Les projections auront lieu :
* Vendredi 6 mars, à 16h45, Petite Salle
* Dimanche 8 mars, à 13h30, Cinéma 1
* Lundi 9 mars, à 11h, Centre Wallonie Bruxelles

Infos sur le film :
http://nofilm.free.fr * Vendredi 6 mars, à 16h45, Petite Salle
* Dimanche 8 mars, à 13h30, Cinéma 1
* Lundi 9 mars, à 11h, Centre Wallonie Bruxelles

Nous serons heureux de vous y retrouver,

Blandine Huk et Frédéric Cousseau

Cinéma du Réel
5 au 17 mars
Centre Pompidou
http://www.cinemadureel.org

Infos sur le film :
http://nofilm.free.fr

jeudi, février 19, 2009



Je ne connais ni l'auteur, ni son livre, mais j'aime beaucoup le titre.

L'Alliance française Pierre Oster

Paysage du tout Le charme de la musicalité de langues différentes à joué. Sept élèves de L'Alliance ont traduit et lu chacun dans leur langue respective les poèmes que l'auteur était géné de nous lire en français. Je n'ai jamis rien compris en poésie, seule la sonorité des voix m'émeut

Gabin, il faut le mériter, attendre jusqu'au cinéclub de minuit pour voir "La Marie du port"

mercredi, février 18, 2009

Cinéma du Réel

Shadi, de Maryam Khakipour
57' - France - Prod: Play Film 2008

Une troupe comique de Téhéran, chassée de son théâtre, se retrouve à la rue. Émue par le destin des « ouvriers de joie » Ariane Mnouchkine les invite. Shadi se bat pour que son mari lui signe une « autorisation de sortie ». À Paris, la rencontre avec Ariane Mouchkine inquiète le metteur en scène de la troupe...

Panorama Français
Un état des lieux du meilleur de la production française de l’année projeté en présence des auteurs

Séances
Mercredi 11 mars 2009 à 13h30 – Cinéma 1
Jeudi 12 mars 2009 à 21h15 – Petite Salle en présence de la réalisatrice
Samedi 14 mars 2009 à 11h45 – Cinéma 1
Cinéma 1
accès par la mezzanine, au niveau de l’entrée de la Bibliothèque publique d’information
(attention, l’entrée de la Bibliothèque, rue du Renard, ne permet pas d’accèder à cette salle)
Petite Salle
niveau -1
http://www.cinereel.org

Magic Cinéma Cinéma de Bobigny partenaire du Cinéma du Réel
Le film Shadi sera présenté à la suite du premier film de Maryam Khakipour, Siah Bâzi, les ouvriers de joie, racontant la fermeture du plus ancien théâtre de Téhéran où se produisait une des dernières troupes de commedia dell’arte iranienne.
Mercredi 25 mars 2009 à 19h en présence de la réalisatrice
Centre commercial Bobigny 2, Rue du Chemin vert, 93000 Bobigny
Tél. 01 41 60 12 34
http://www.magic-cinema.fr

Solo

C'est impossible de voyager seule, on est pénalisée, il faut payer une chambre single. Au Club Med, bien que cela prêtait parfois à des discutions, on vous imposait une compagne de chambre, et vogue la semaine!
Depuis le temps que je rêve d'une croisière, sans partenaire, pas d'horizon!

La télé dans tous ses états

Je commence à comprendre celles de mes copines qui gardent la télé ouverte jour et nuit, c'est mieux que de prendre des tranquillisants. Il faut bien mettre le nez dehors de temps à autre, quitte à être assaillie par ses pensées. Vaut-il mieux faire le deuil d'un amour fou, que d'être rattrapée par l'âge, fut-il celui de ses artères.

lalalala http://lalalala.org/ours.html

L'éditorial de janvier et février 2009
La surprise de
janvier et février 2009

Elle a chanté les mots de Gainsbourg. Elle a déclamé les phrases de Marivaux. Elle a dit les dialogues de Rivette. Et bien que les textes des chansons de son dernier album, qu'elle a pour la première fois écrits elle-même, soient plutôt mauvais, son métier, sa vie témoignent d'un certain amour et d'une certaine connaissance de la chose écrite. Or de quoi parle-t-elle, Jane Birkin, lorsqu'elle est amenée à commenter, au bord des larmes, les chansons d'Abd Al Malik qu'elle a elle-même choisi d'inviter lors d'une émission de télévision récente qui se rêve une sorte de Grand Echiquier moderne (1) ? De la beauté des phrases. De la finesse du choix des mots. En un mot, de la grandeur du style d'un "poète". Qu'on en juge : "Je m'souviens, maman qui nous a élevés toute seule, nous réveillait pour l’école quand on était gamins, elle écoutait la radio en pleurant notre pain, et puis après elle allait au travail dans le froid, la nuit, ça c’est du lourd / Ou le père de Majid qui a travaillé toutes ces années de ses mains, dehors, qu’il neige, qu’il vente, qu’il fasse soleil, sans jamais se plaindre, ça c’est du lourd / Et puis t'as tous ces gens qui sont venus en France parce qu’ils avaient un rêve et même si leur quotidien après il a plus ressemblé à un cauchemar, ils ont toujours su rester dignes, ils n'ont jamais basculé dans le ressentiment, ça c’est du lourd, c’est violent / Et puis t'as tous les autres qui se lèvent comme ça, tard dans la journée, qui se grattent les bourses, je parle des deux, celles qui font référence aux thunes, du genre “la fin justifie les moyens” et celles qui font référence aux filles, celles avec lesquelles ils essaient de voir si y’a moyen, ça c’est pas du lourd." L'indigence de ce texte est telle que l'on s'interroge : est-ce par un effet de discrimination positive que Jane Birkin trouve cette langue si belle ? Autrement dit, est-ce le contexte (chanson écrite par un "jeune des quartiers", c'est-à-dire un jeune homme issu de l'immigration et appartenant à une classe sociale défavorisée) qui donne sa "beauté" au texte ? Autrement dit, la réaction de Jane Birkin n'est-elle pas tout simplement une sorte de préjugé de classe nouvelle manière (c'est-à-dire inversé et racialisé) : non plus "C'est un voyou parce qu'il est pauvre", mais "C'est un génie parce qu'il est issu de la diversité", comme on dit en novlangue ? Peut-être. Mais la découverte inopinée d'une chanson de Michel Bühler (dans l'interprétation de Natacha Ezdra) à peu près au même moment que "C'est du lourd" d'Abd Al Malik, vient rappeler que, quelle que soit l'obsession sociale ou politique du jour, la bien--pensance est toujours une massacreuse de style, elle qui fait croire au pauvre auteur qu'il lui suffit d'ouvrir son robinet à bons sentiments pour qu'un texte existe. Qu'on en juge : "Vulgaire, tu vois, pour moi / C'est pas bouffer ses nouilles avec ses doigts / Péter au bal de la duchesse / Ou t'foutre la main aux fesses / Mais c'est d'répandre l'idée abjecte / Que la méd'cine ça s'achète / Qu'y'en a, donc, une pour les rupins / Puis une autre, pour les chiens. / C'est polluer les terres d'nos rejetons mignons / Avec une culture faite pour piquer leur pognon / C'est leur faire croire, aux p'tits sans défense et tout beaux / Qu'le bonheur, c'est Barbie, Coca, Mickey, Mc Do / Vulgaire c'est m'imposer, sous couvert de commerce / D'la barbaque bourrée d'hormones les plus diverses / C'est breveter la vie, prendre l'eau, bientôt l'air / Pour en tirer profit... Ca c'est vulgaire."
Alors oui, Abd Al Malik a parfaitement réussi sa grande entrée dans la monde de la Chanson. Seulement, malgré les augustes parrains qui l'ont adoubé (Jouannest, Gréco, Goraguer etc.) et ceux qu'il s'est donné lui-même (Reggiani, Nougaro etc.), c'est par la porte Yves Duteil ("Prendre un enfant par la main"), Cali ("Résistance"), Soeur Sourire ("Dominique"), ou encore Gérard Lenorman ("Si j'étais président") qu'il s'est imposé. Très loin de Brel. Mille fois plus loin encore de Dante (titre de l'album d'Abd Al Malik), dont on a quelques scrupules à évoquer le nom en telle compagnie - mais tout proche de la tragi-comédie (humaine). Car si l'on s'amuse un peu, au début, de voir certains prendre le plomb pour de l'or, le style larmoyant CM1 pour un style véritable, très vite la terreur et les larmes pointent face à un monde où bien-pensance et bons sentiments sont les seuls critères de jugement d'une oeuvre. Tenez à Juliette Gréco, à Jane Birkin et à la quasi totalité de la presse française le discours (politique, social) qu'elles ont envie d'entendre, et elles oublieront sur le champ la nullité de votre écriture. Pire : elles la trouveront belle, complexe, digne des plus grands poètes. L'idéologie comme seule manière d'écouter une chanson / ça c'est pas du lourd / ça c'est vulgaire.

dimanche, février 15, 2009

J'ai des doutes! Raymond Devos

J'ai des doutes

(L'artiste entre, tenant d'une main, une chaise, de l'autre sa guitare.)

J'ai des doutes !...J'ai des doutes !..Hier soir, en rentrant dans mes foyers plus tôt que d'habitude...il y avait quelqu'un dans mes pantoufles...Mon meilleur copain...Si bien que je me demande si quand je ne suis pas là...il ne se sert pas de mes affaires ! J'ai des doutes !...

Je vais vous jouer une étude de Sor. Sor était espagnol de 1778 à...j'ai des doutes !...Ce n'est pas sa pointure ! vous comprenez ?...alors, il la force !...après moi je...Il n'a qu'à s'en payer une paire !

Sor était espagnol de 1778...jusqu'à...sa mort...Après de très belles études...il en a écrit plusieurs très belles aussi...dont la cinquième que je vais vous interpréter.

J'ai horreur qu'on se serve de mes affaires !...Pour cinq francs !...il a une paire de pantoufles...n'importe où !

La Cinquième Etude de Sor première phrase (Instant musical)

...Mon pyjama !... C'est pareil !...depuis qu'il a acheté le même...je ne retrouve plus le mien !...Il s'en sert...quoi !...il n'y a pas de doute !...

La Cinquième Etude de Sor deuxième phrase

...Ma femme ne voulait pas le croire !...Je lui ai dit : "Tu vas voir !...un de ces jours...il va aussi se servir de tes affaires !" Mon vieux, le lendemain, je retrouve son soutien gorge dans la poche de son pardessus !...Il s'en sert, quoi !...il n'y a pas de doute !

La Cinquième Etude de Sor troisième phrase

...Un soir, j'arrive sur le palier, j'entends : "Profitons en pendant qu'il n'est pas là..." Tout ça...Tout ça..."Débarrasse-toi de ton bonhomme de mari, c'est un empêcheur de tourner en rond..." Ah mon vieux...j'entre...je dis à mon copain qui était là : "Oh !...Eh !...Eh !...Baisse un peu la radio, on l'entend d'en bas ! Il s'en sert, quoi !...Il n'y a pas de doute !

La Cinquième Etude de Sor quatrième phrase

...Trois jours après !...J'entre...Je le retrouve dans mon lit en train de fumer une de mes cigarettes ! Je dis à ma femme qui était à côté : "Tu ne peux pas l'empêcher de fumer, non !...Il va brûler mes draps !... Il s'en sert, quoi !... Il n'y a pas de doute !

...Alors !...mes pantoufles !...mon pyjama !...ma radio !...mes cigarettes !...et pourquoi pas ma femme pendant qu'il y est !...

(Il réalise soudain que ce n'est pas seulement de ses affaires que son copain abuse...)

Sixième et dernière phrase de l'Etude de Sor.

Raymond Devos

Doute et vérité (Descartes) sujet du jour d'un café philo
Quand on est aimé, on ne doute de rien!
Quand on aime, on doute de tout!
Douter, c'est tout perdre!
Un ami qui avait le goût des petits bonheurs me disait: Je veux être dupe! Je veux qu'on me dupe!

samedi, février 14, 2009

Il en est de la restauration...

Un petit charme nostalgique pour une célibataire: s'offrir un petit menu à 13 euros 40 pour une cuisine familiale parfaite avec un service plein d'allant et de gentillesse. C'est une récompense que je m'offre les soirs de déroute.

Les Bains Brasserie Ristorante 6-8 rue des Bains Trouville sur Mer
Ouvert toute l'année NON-STOP en saison tél 02 31 88 76 15

L'éloignement soude la mémoire, aucune incidence fâcheuse ne trouble une tendresse partagée

vendredi, février 13, 2009

Daniel Tammet

Le savant autiste Daniel Tammet nous décoiffe avec son ébouriffante mémoire des chiffres, il dit: Je danse avec les chiffres! le 4 c'est comme moi, un timide! Vous êtes le 10, sensible madame Elise Lucet!
On m'avait toujours dit que les mathématiciens étaient des poètes

mercredi, février 11, 2009

Ecrire c'est vivre deux fois (Paul Léautaud)

Faites entrer l'accusé!, l'affaire Gregory: le père, Jean-Marie Villemin: J'avais du chagrin dans les veines!

Pour pleurer il faut boire, sinon le coeur se dessèche! (proverbe africain)

Ma petite partition est trop triste, alors je m'accroche aux mots des autres.

lundi, février 09, 2009

jeudi, février 05, 2009

L'oubli est la condition indispensable de la mémoire. ( Alfred Jarry)

Le problème c'est que ma soeur Suzy disait: Tu es une hémophile du sentiment, tu ne cicatrise pas!

mercredi, février 04, 2009

Le cocktail

Un vernissage se prépare, quelques plats de canapés sur le tréteau recouvert d'une nappe blanche; j'en pique quelques-uns et les avale goulûment. A l'étage en dessous on répète pour une animation, je descends l'escalier pour voir, on me tend une partition mais je ne connais ni l'air qui à l'air très populaire, ni les paroles qui sont dans une langue étrangère du Sud. J'attaque des vocalises sur leur musique de fond, au fur et à mesure j'invente des phrases avec les mots: amour, tendresse, rupture, et tout le trémolo dans la texiture la plus aiguë, ça colle au tempo en contre fond que je n'entends plus, et pour sortir mes graves je finis par :Je m'enlise dans l'étang noir de notre passion! Ayant sorti toutes les possibilités de la gamme, je me réveille.