jeudi, juillet 31, 2014
mercredi, juillet 30, 2014
Paris éventrée
Chaque août revient le phantasme d'une ville à flâner , à se laisser séduire par la fausse disponibilité de maris dont le temps est compté pour retrouver une âme d'amant, d'amoureux, pendant que la famille est aux eaux. Que de rêve libérés dans cette ville aux quais de Seine exempte de voitures, de ses parcs où l'on flirte à même l'herbe décemment cachés sous un plaid de voiture. Il n'y a pas d'amour sale sous le soleil, partout ailleurs les feux du ciel assainissent la rue, laissant femmes et enfants sans vie. Nos artères citadines sont ouvertes aux hémoragies trottoirs encombrés par les vélos, urbanisme oblige pour rester la plus belle ville du monde, mais les réfugiés tournent en rond devant les métropoles du monde entier pour trouver un refuge, et le sang ne cesse de couler alors que les hôpitaux en sont démunis, non! Il ne fait pas bon d'être au mois d'août aujourd'hui.
vendredi, juillet 25, 2014
Seule une présence masculine, fut-elle le temps d'une conversation, me donne le sentiment d'exister, d'être une femme,
avec mes copines généreuses, drôles, charmantes, j'ai l'impression de débiter des tranches de vies devenues abstraites avec l'âge.Elles, sont encore en âge de diverses passions. Elles ont ètè l'image de la femme au foyer, la mère, que je n'ai pas su jouer. Tant que j'étais leur orpheline, nos relations sont restées au beau fixe. COSETTE tu es, COSETTE tu resteras!
J'attends de pied ferme si je puis dire, avec 1 cm de trop à droite, (voulait-on que je ne danse que sur un pied ),les futurs avatars que me rêserve chaque changement de protocole pour neutraliser la sale bête, je ne sais pas quand ni comment le corps retrouve le moyen de se refaire, ces bains de mer qui vous font régresser dans la joie pure de l'enfance, je devrais regarder l'Océan du rivage, comme ces sportifs du dimanche devant la télé.
avec mes copines généreuses, drôles, charmantes, j'ai l'impression de débiter des tranches de vies devenues abstraites avec l'âge.Elles, sont encore en âge de diverses passions. Elles ont ètè l'image de la femme au foyer, la mère, que je n'ai pas su jouer. Tant que j'étais leur orpheline, nos relations sont restées au beau fixe. COSETTE tu es, COSETTE tu resteras!
J'attends de pied ferme si je puis dire, avec 1 cm de trop à droite, (voulait-on que je ne danse que sur un pied ),les futurs avatars que me rêserve chaque changement de protocole pour neutraliser la sale bête, je ne sais pas quand ni comment le corps retrouve le moyen de se refaire, ces bains de mer qui vous font régresser dans la joie pure de l'enfance, je devrais regarder l'Océan du rivage, comme ces sportifs du dimanche devant la télé.
jeudi, juillet 24, 2014
Simone Arese écrivain-comédienne http://simarese.pagesperso-orange.fr
Simone est si réjouissante, si . tonique, j'aime beaucoup la rencontrer, cela arrive une fois l'An à Trouville lors du Festival Off courts ou nous commettons ensemble avec son interprète fétiche Marc Prieur, quelques Kinos
lundi, juillet 21, 2014
Antoine Arnoux
Ldu samedi 19 juillet au samedi 16 août 2014 - Galerie la Rose bleue
EXPOSITION "LES FEMMES BONBONS"
Jusqu'au 16 août Antoine Arnoux présente les peintures de Jean-Michel Varin, "corps de métier" de Maxime Bekerman, les peintures de Serge Perkowsky, les "femmes bonbons" d'Antoine AA et "le portrait d'un monstre Mme Saurel, la banquière de la banque Sans Gênes" par Dorian Grey.
"La Rose bleue" est une galerie d'art sur 800m2, avec des expositions collectives et des cours de sculpture à l'année.
C'est un nouveau concept dans un lieu insolite, éclectique, étonnant à Deauville où Antoine Arnoux a su valoriser l'amour de l'art.
samedi, juillet 19, 2014
39-45. Souvenirs d'un antihéros (3) : Jacqueline, passagère clandestine
Tout l'été, retrouvez les souvenirs de l'écrivain-journaliste Walter Lewino, disparu en janvier 2013.
Vers novembre 1944, il fut décidé que le Lorraine, équipé de bombardiers de précision au faible rayon d'action, quitterait l'Angleterre pour la France afin de se rapprocher du front des opérations. Logique. Le mitrailleur du commandant du groupe, le sergent Caillaux, astucieux petit Parigot qui s'était maqué avec une Française, Jacqueline me semble-t-il, réfugiée à Londres, décida de lui faire profiter clandestinement du voyage.
À l'aube du matin prévu pour notre retour tant attendu sur le sol français, il la planqua dans l'extrême queue de son Boston, une place repérable de son seul poste de mitrailleur. Il lui recommanda de ne pas bouger jusqu'à ce qu'il vienne la récupérer après l'atterrissage, un gros paquet de biscuits et quelques bouteilles de bière devant lui permettre de prendre son mal en patience, puis il regagna son gourbi comme si de rien n'était. Je devais être un des rares dans la confidence.
Leur démoniaque imagination
Plus tard, rendez-vous rituel dans la salle du briefing où nous prenons connaissance du plan de vol. Et là, surprise des surprises, on apprend que les grosses têtes de la Tactical Air Force, ayant de nouveau lâché la bride à leur démoniaque imagination, avaient décidé que non seulement nous allions retrouver notre chère patrie mais que, en même temps, nous en profiterions pour effectuer un symbolique bombardement du côté de la Ruhr.Voilà qui changeait tout, au lieu d'un petit vol pépère, d'une heure environ, à 1 000 mètres d'altitude et par 10 degrés centigrades, nous étions partis pour une mission de 4 heures à 3 000 mètres et par - 10. Panique à bord. Trop tard pour revenir en arrière. Caillaux parvient toutefois à récupérer une couverture et un parachute supplémentaire qu'il fourgue à sa belle Jacqueline sans lui fournir la moindre explication. Ce qui valait mieux, car une fois le bombardement accompli sans perte pour nous malgré une DCA encore redoutable, nouveau coup de théâtre : une épaisse brume couvrait le terrain de Vitry-en-Artois qui nous était destiné, empêchant tout atterrissage, et ordre nous fut donné de regagner notre base de départ en Angleterre.
Des éclats de tonnerre
Pauvre Jacqueline, à qui Caillaux, une fois posés, se garda bien de relater l'aventure ; pauvre Jacqueline, à demi frigorifiée, qui ne comprit pas pourquoi le voyage avait pris tant de temps ni pourquoi, un moment, des éclats de tonnerre avaient envahi le ciel, entraînant à chaque fois des sursauts de l'appareil ; pauvre Jacqueline qui, une fois que le silence se fut fait sur le tarmac, jeta un coup d'oeil à l'extérieur et constata qu'après plusieurs heures de vol elle était revenue exactement à la même place, à quelques décimètres près. Mais gloire à cette Jacqueline anonyme qui fut sans doute la seule femme à accomplir une mission de bombardement pendant la guerre et qui, de plus, ne s'en rendit pas compte, ce qui ajoute un peu de sel à sa mésaventure.Tous les week-ends de cet été, retrouvez le récit de l'écrivain-journaliste Walter Lewino, tiré de ses souvenirs rédigés quelques mois avant sa disparition en janvier 2013, complétés par des extraits de son ouvrage Cabin-boy, publié en 1991 aux éditions de Fallois.
Servir
Il n'y a que cela de vrai dans la vie "SERVIR" Sinon, on ne voit plus personne, c'est pour ça que la retraite est si dangereuse. N'ayant pas fait d'enfant ma seule trace c'est un petit plan, puis un autre, avec des cinéastes de talent si possible, sinon leur film reste dans les tiroirs, ainsi j'ai encore deux, trois projets pour mes vieux jours .
Je suis bridée, pas de bains de mer, les vagues risquent de décoiffer ma prothèse, ni de marche sur le sable chaud qui déhanche.
Je ne vais tout de même pas imiter les petites vieilles dans les bistrots qui un verre de blanc devant elles regardent passer les passants.
Je suis bridée, pas de bains de mer, les vagues risquent de décoiffer ma prothèse, ni de marche sur le sable chaud qui déhanche.
Je ne vais tout de même pas imiter les petites vieilles dans les bistrots qui un verre de blanc devant elles regardent passer les passants.
vendredi, juillet 18, 2014
L'euthanasie
J'ai toujours été pour l'euthanasie, je l'avais dit à un ami diabétique: Si quelqu'un que j'aime souffre sans espoir, je le ferais!- Avec moi vous n'aurais pas ce souci, il suffit que je ne prenne pas mon insuline!" trois semaines après il est mort d'une embolie pulmonaire, dans son frigo iln'yavait pas une ampoule, il avait tout jeté
Il y'a eu un reportage sur la légalisation de l'euthanasie en Belgique, on a vu un homme de 90ans, debout et parlant comme vous et moi, discuter avec son médecin des modalités pour et acte ultime . Il sait que sa maladie va le dégrader de plus en plus, il préfère être encore en mesure de dire adieu à ses enfants avec dignité
Quand j'ai dit au médecin d'ici que ne voulais pas devenir légume "On n'est pas des assassins!"
Il y'a eu un reportage sur la légalisation de l'euthanasie en Belgique, on a vu un homme de 90ans, debout et parlant comme vous et moi, discuter avec son médecin des modalités pour et acte ultime . Il sait que sa maladie va le dégrader de plus en plus, il préfère être encore en mesure de dire adieu à ses enfants avec dignité
Quand j'ai dit au médecin d'ici que ne voulais pas devenir légume "On n'est pas des assassins!"
jeudi, juillet 17, 2014
L'annonce faite à Marie théâtre des Bouffes du Nord.
J'ai cru pouvoir voir cette pièce de Claudel jouée entre autres par jean-Claude Drouot, mais je suis encore hospitalisée, l'année dernière j'ai loupé la rétrospective Jacques Demy à La Cinemateque Française pour la même raison., et demain Antoine Arnoux fait un vernissage dans sa galerie "La Rose bleue" à Deauville et je ne prendrais pas le train. Roland Topor y figurera, j'ai confié une litho de lui à Antoine que j'ai offert à Dominique Wallard-Thomassin.
Cette semaine j'ai fait le plus dégueulasse rêve de ma vie. Je déféquais dans un bidet, et devais attendre que l'urine s'écoule pour ramasser avec des papiers journaux les selles et les jeter ailleurs. Ma sœur à qui je donnais ces explications pris un étron dans sa main et en a mâché un morceau comme pour y déceler d'éventuelles maladies. De son vivant ma sœur était infirmière, un psy dans le blog SVP!
Cette semaine j'ai fait le plus dégueulasse rêve de ma vie. Je déféquais dans un bidet, et devais attendre que l'urine s'écoule pour ramasser avec des papiers journaux les selles et les jeter ailleurs. Ma sœur à qui je donnais ces explications pris un étron dans sa main et en a mâché un morceau comme pour y déceler d'éventuelles maladies. De son vivant ma sœur était infirmière, un psy dans le blog SVP!
lundi, juillet 14, 2014
Est- ce courant?
Pas d'étincelle pour ce 14 JUILLET, l'un des disjoncteurs de l'hôpital prive les soignants de Lumière, ils font avec, et les patients s'ennuient sans télé. Question technique la société responsable est au abonnés absents, le 14 juillet est une fête nationale, populaire, pour tout le monde, heureusement nous avions entrevu par la fenêtre qq. Jours avant, la répétition de la Patrouille de France,
Argentine-Allemagne
La première mi-temps, j'ai cru que c'était les allemands en maillot bleu, nous n'étions que deux confinés dans la salle à manger pour voir le match, un générateur faisait des siennes, certains pensionnaires avait la télé, d'autres la lumière, trouvez un technicien ces jours fériés. Pendant ce temps une petite dame qu'on a tenté de recoucher trois fois, déambule avec son déambulateur dans le couloir. "C'est l'heure de dormir!-Pourquoi? " Ça me rappelle à Saint-Anne, une charmante jeune fille dormait sous son lit" On est aussi bien en dessous qu'au dessus!"
C'est un jeu de massacre que ce Mondial, les uns s'évertuant à sauter sur les autres , nombre de tibias doivent voler en éclats, on se croirait dans un match de rugby ce qui ne m'a jamais fait bander surtout qu'en mélée ils s'écrasent les parties, Hahoutoff " Ah! Ce sexe ridicule et magnifique!"
Pendant les prolongations l'allemand à gagné d'un point, Angela Merkel s'est levé des tribunes toute fière dans son tailleur rouge.
C'est un jeu de massacre que ce Mondial, les uns s'évertuant à sauter sur les autres , nombre de tibias doivent voler en éclats, on se croirait dans un match de rugby ce qui ne m'a jamais fait bander surtout qu'en mélée ils s'écrasent les parties, Hahoutoff " Ah! Ce sexe ridicule et magnifique!"
Pendant les prolongations l'allemand à gagné d'un point, Angela Merkel s'est levé des tribunes toute fière dans son tailleur rouge.
dimanche, juillet 13, 2014
http://www.lepoint.fr/culture/39-45-souvenirs-d-un-anti-heros-1-des-bombinettes-larguees-dans-la-campagne-12-07-2014-1845575_3.php#liste_commentaireshttp://www.lepoint.fr/culture/39-45-souvenirs-d-un-anti-heros-1-des-bombinettes-larguees-dans-la-campagne-12-07-2014-1845575_3.php#liste_commentaires
Le fauteuil.
C'est la phrase clé dès le petit déjeuner "Vous allez au fauteuil!" Je fais de la résistance, un gros hématome à la fesse qui a mît deux semaines à se dissoudre, je ne peux pas m'assoir sur un caillou. Puis en regardant subrepticement dans les chambres voisines je vois des pauvres poupées de chiffons, têtes tombantes sur le menton, le regard dans le vide qui ne se lève même pas pour répondre à mon bonjour, ces choses sont déposées dés le matin dans le dit fauteuil, puis couchées au lit après le repas du soir. J'ai expliqué à une soignante que je faisais beaucoup plus d'exercices en me tortillant de tous côtés, bien qu'alitée.
Je n'aimai pas Léon Zitronne trop omniprésent dans le paysage audiovisuel, hormis ses dérapages célèbres, il avait écrit dans le journal France-Soir, lors du triomphe du belge Eddy Merkz dans le tour de France "le français est trop intelligent pour savoir pédaler!" Notre Zitrone national , il aurait tutoyé la Reine d'Angleterre que cela ne m'étonnerait pas, bref sa flamboyance nous manque.
samedi, juillet 12, 2014
Walter Lewino, le padre
Je vous signale la publication des mémoires de guerres de Walter sur le site du Point, à partir de ce WE.
La parution s'étendra sur 7 semaines, tous les WE, (Samedi et dimanche).
A propager,
Frédéric Lewino
Magazine Le Point
Grand Reporter
Sciences environnement
flewino@lepoint.fr
Suivez mon éphéméride sur http://twitter.com/#!/flewino
Les vases communiquants.
A l'école Charles Dullin au Trocadéro, on nous faisait faire un exercice, un élève commençait à pleurer ou à rire, son partenaire pris par la contagion de l'émotion s'y mettait aussi jusqu'à rire plus fort ce qui laissait l'autre coi...quand nos animateurs tele s'esclaffent entre eux, je ne participe pas
Ceci dit, il y a un mois que j'ai une prothèse et j'ai toujours refusé de déjeuner dans la salle commune prétextant que je regarde le JT pour alimenter mon blog. En fait j'ai peur de mon miroir, dans cette structure spécifique gériatrie on accepte les patients qu'à partir de soixante quinze ans, de quoi vous donner des sueurs froides. Cela me rappelle ma mère indigente qui amenait une gamelle à la mairie qu'elle ramenait chez elle"Moi,manger avec ces vieux!"
Ceci dit, il y a un mois que j'ai une prothèse et j'ai toujours refusé de déjeuner dans la salle commune prétextant que je regarde le JT pour alimenter mon blog. En fait j'ai peur de mon miroir, dans cette structure spécifique gériatrie on accepte les patients qu'à partir de soixante quinze ans, de quoi vous donner des sueurs froides. Cela me rappelle ma mère indigente qui amenait une gamelle à la mairie qu'elle ramenait chez elle"Moi,manger avec ces vieux!"
Le vocabulaire
Nos chroniqueurs ont tous repris en chœur la nouvelle formule" il a gagné d'un pneu!" Est ce plus joli ou plus percutant pour parler du gagnant d'une étape du Tour se France ...au lieu du classique "Il a gagné d'une roue!"
vendredi, juillet 11, 2014
Je ne m'émotionne plus.
C'est bien ça qui me fait peur, n'avoir plus que de l'agacement pour des connaissances qui refusent de se laisser oublier vous proposant des visites tel jour et jamais frontalement, et se désistant par email en donnant une nouvelle date. J'ai pris le pli de ne pas répondre à ces écrits, ne laissant aucune trace du lu, pas lu. Cel à me fait penser aux allumeurs, allumeuses qui veulent être désirés sans rien donner en échange, ainsi on peut se garder des amoureux, amoureuses, à vie.
Michelle Nadal ne me demande pas mon avis, nous étions danseuses dans le film de Jean Renoir, "French Cancan" cette discipline ne permet pas des écarts fantaisistes
M'ont visitée aussi mes camarades de douleurs, Laurence et Valérie, en chimio on ne peut pas tricher avec les malaises existentiels.
Michelle Nadal ne me demande pas mon avis, nous étions danseuses dans le film de Jean Renoir, "French Cancan" cette discipline ne permet pas des écarts fantaisistes
M'ont visitée aussi mes camarades de douleurs, Laurence et Valérie, en chimio on ne peut pas tricher avec les malaises existentiels.
mercredi, juillet 09, 2014
Pays bas-Argentine
Quand Gilles Durieux invité par Raymond Mayer de "l'Equipe" m'emmenait au Parc des Princes voir les Pépé -Pelé et consort dans les années soixante, ce qui me fascinait chez les joueurs c'était leur élégant jeu de jambes, aujourd'hui il me semble ne voir que des croqs en jambes ...
Demi finale Allemagne- Brésil
Un peuple pleure, nous étions de tout cœur avec le Brésil, l'Allemagne a joué méchamment écrasant son hôte. La foule n'a cessé de crier ne descendant pas d'un décibel tout le long du match, elle espérait par son énergie, relever l'affront. On aurait dit des petits poucets dans leur maillot jaune, souvent la balle entre leurs pieds mais pas dans le but.
lundi, juillet 07, 2014
Les Français de plus en plus touchés par la solitude, surtout les personnes âgées
Une famille éloignée, des voisins inexistants, des amis qui se comptent sur les doigts d'une main: un Français sur huit vit aujourd'hui seul et le phénomène s'aggrave, notamment chez les personnes âgées, révèle lundi une étude.
En 2014, les Français sont cinq millions, soit un million de plus qu'en 2010, à ne pas avoir de relations sociales au sein des cinq réseaux de sociabilité (familial, professionnel, amical, de voisinage ou autour de centres d'intérêt), souligne cette enquête de la Fondation de France, réalisée en janvier.
De toutes les générations, les plus de 75 ans ont subi de plein fouet cette montée de la solitude depuis quatre ans: en effet, une personne âgée sur quatre est désormais seule (27% en 2014 contre 16% en 2010).
Selon l'enquête, tous leurs réseaux de sociabilité se sont affaiblis et le phénomène s'est notamment amplifié dans les grandes villes. Ainsi, 33% des personnes âgées résidant dans une ville de plus de 100.000 habitants sont en situation d'isolement, contre 21% de celles résidant au sein d'une commune rurale.
Sans surprise, la perte d'autonomie et la maladie "jouent de manière très négative sur le maintien ou le développement de la vie sociale".
"Les conditions de vie sont de plus en plus difficiles pour les personnes âgées car leur environnement devient plus hostile et les solidarités de proximité se réduisent", analyse Francis Charhon, le directeur général de la Fondation de France. "Il faut parvenir à de nouveau alimenter les réseaux de voisinage et les associations de quartier ont ici un rôle fondamental à jouer", ajoute-t-il.
L'étude 2014 témoigne en effet de "l'affaiblissement des grands réseaux de proximité": quatre Français sur dix n'ont pas de contact avec leur famille au-delà de quelques rencontres annuelles (39% en 2014 contre 33% en 2010), un sur quatre n'a pas de relations amicales soutenues (25% en 2014 contre 21% en 2010), et près de quatre sur dix n'ont pas ou peu de contacts avec leurs voisins (36% contre 31%).
- "Mes enfants ont leur vie" -
Robert, 90 ans, vit seul à Lille dans un appartement. Invalide à 80%, il trouve les journées "longues". "Les voisins, je leur dis bonjour quand je les vois, mais c'est tout. J'ai des enfants, mais ils ont leurs occupations, leur vie, je ne les vois pas souvent, c'est comme ça". Il parle d'une amie, qui lui "apporte un peu de réconfort", et surtout d'une bénévole de l'association Astrée, qui lui rend visite une fois par semaine. "On discute et elle m'aide à faire des courses dans le quartier".
Zoé, l'une des bénévoles de l'association, dont l'objectif est de restaurer le lien social, constate que les personnes âgées sont particulièrement touchées par la solitude. "Elles nous attendent toujours avec impatience, c'est un petit événement dans leur semaine", raconte-t-elle.
Parmi les personnes qu'elle visite, "l'une a perdu la vue et ne peut plus faire grand chose, donc le temps lui paraît très, très long, l'autre se plaint du manque d'appels et de visites". "Heureusement que certaines ont des aides ménagères, sinon elles ne verraient vraiment personne", estime-t-elle.
En parallèle, la solitude s'est également aggravée chez les plus jeunes, puisque le phénomène touche désormais les 18-29 ans, "jusque-là préservés".
La pauvreté et l'accès à l'emploi semblent déterminants pour l'intégration sociale, souligne l'étude.
L'incidence du chômage est particulièrement forte entre 50 et 59 ans puisque 29% des demandeurs d'emploi de plus de 50 ans sont seuls (contre 12% en moyenne sur l'ensemble de la population). En 2014, près d'un Français sur trois ne dispose que d'un seul réseau (familial, professionnel ou amical), notamment les inactifs, les bas revenus et les moins de 40 ans.
Et, selon l'étude, les réseaux sociaux virtuels ne sont pas une compensation au manque de liens sociaux: 80% en situation d'isolement objective ne les fréquentent pas.
Paso doble, tango, nada!
La PTH ( prothèse totale de hanche) est fonctionnelle, pas de flexion, ni rotation, ni adduction, moi qui n'ai travaillé au Club Med´ que pour le quart d'heure de danse rétro chaque soir sur la piste avant le spectacle.
Comme l'on m'a gratifié d' un centimètre de plus, me voilà boiteuse. "Cadeau de la maison" m'a dit humoristique ment une soignante. Un charme peut être, égard à tous ceux que j'ai perdu avec "la maladie longue durée" comme l'on disait pudiquement à l'époque et l'âge, il faut bien l'avouer.
J'ai bien aimé le film "Dernière échappée" Mais comment diable faisait il pour manger, boire, et baiser trois semaine avant la fin?
Comme l'on m'a gratifié d' un centimètre de plus, me voilà boiteuse. "Cadeau de la maison" m'a dit humoristique ment une soignante. Un charme peut être, égard à tous ceux que j'ai perdu avec "la maladie longue durée" comme l'on disait pudiquement à l'époque et l'âge, il faut bien l'avouer.
J'ai bien aimé le film "Dernière échappée" Mais comment diable faisait il pour manger, boire, et baiser trois semaine avant la fin?
mercredi, juillet 02, 2014
C'est passionnel!
N'en déplaise aux anti-corridas j'aime la corrida, il y a des taureaux de combat et des matadors, ce qui fait le spectacle n'est pas tant la mise à mort que le courage et l'énergie qui sont surnaturels. N'importe quel danseur aimerait avoir cette élégance gestuelle des passes doublée d'une force mentale hors du commun qui le rendent sexy comme aucun homme, le danger est pour les deux protagonistes s'il y a honnêteté du toréador qui ne fasse pas saigner â mort la bête par ses picadors.
Je ne connais rien en politique, mais présentement nous avons ces enjeux avec Sarkosy qui défend sa peau en bon petit taureau de combat.
Je ne connais rien en politique, mais présentement nous avons ces enjeux avec Sarkosy qui défend sa peau en bon petit taureau de combat.
dimanche, juin 29, 2014
La voix
André Dussollier demandant â son orthophoniste"-Qu'est ce que c'est qu'une belle voix? - C'est une voix naturelle!
samedi, juin 28, 2014
Surconsommation.
Quand on voit la quantité de selles que peut déféquer un être humain, ça me rappelle Pierre Bergman professeur de trapèze nous disant: "Rentres ton sac à merde!
Est-ce raisonnable de suralimenter quelqu'un déjà fatigué par la maladie, et où vont les plats refusés et non ouverts?. J'ai des souvenirs de clubs de vacances où les gens se servent de peur du manque, laissant la moitié dans l'assiette.
J'ai aimé Gide parce qu'il a écrit dans "la porte étroite " son plaisir cosmique de pisser dans l'herbe, j'y pensait chaque fois que j'étais en caravane, cherchant un buisson pour me soulager, et aussi la volupté d'un petit déjeuner prit sur la margelle de mon habitacle, et le soir m'endormant dans un hamac d'où je pouvais voir les étoiles autant que la petite télé à l'intérieur offerte par un ferrailleur du coin, tous ces plaisirs solitaires, personne avec qui les partager, une amie Claire venant m'y déloger pour dormir dans sa maison de crainte des rôdeurs.
Est-ce raisonnable de suralimenter quelqu'un déjà fatigué par la maladie, et où vont les plats refusés et non ouverts?. J'ai des souvenirs de clubs de vacances où les gens se servent de peur du manque, laissant la moitié dans l'assiette.
J'ai aimé Gide parce qu'il a écrit dans "la porte étroite " son plaisir cosmique de pisser dans l'herbe, j'y pensait chaque fois que j'étais en caravane, cherchant un buisson pour me soulager, et aussi la volupté d'un petit déjeuner prit sur la margelle de mon habitacle, et le soir m'endormant dans un hamac d'où je pouvais voir les étoiles autant que la petite télé à l'intérieur offerte par un ferrailleur du coin, tous ces plaisirs solitaires, personne avec qui les partager, une amie Claire venant m'y déloger pour dormir dans sa maison de crainte des rôdeurs.
mercredi, juin 25, 2014
Frédéric Tachou
Le cinéma, sous les couvertures 7bis
La Rabbia, extrait (séquence « Marilyn »)
Pier Paolo Pasolini, Giovannino Guareschi, 1963
~
« Pauvre, tendre Marilyn, petite sœur obéissante, accablée par ta beauté comme par une fatalité qui réjouit et tue. Peut-être as-tu pris le bon chemin, nous l’as-tu enseigné. Ton blanc, ton or, ton sourire impudique par politesse, passif par timidité, par respect envers les adultes qui te voulaient ainsi, toi, restée gamine, voilà ce qui nous invite à apaiser la rage dans les pleurs, à tourner le dos à cette réalité maudite, à la fatalité du mal. » [PPP]
Posté par charles tatum à 00:07 - Le cinéma, sous les couvertures - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : cinéma, guareschi, marilyn, monroe, pasolini, vidéo, états-unis
Tags : cinéma, guareschi, marilyn, monroe, pasolini, vidéo, états-unis
mardi, juin 24, 2014
Frédéric Tachou
http://p3.storage.canalblog.com/30/15/456997/96976448_o.jpghttp://p3.storage.canalblog.com/30/15/456997/96976448_o.jpg
Et le sexe entra dans la modernité.
Photographie « obscène » et cinéma pornographique primitif,
aux origines d'une industrie
Frédéric Tachou, 454 p., 33 €, ISBN 978-2-252-03910-6
Klincksieck, « Collection d'esthétique », Paris 2013
~
« Au milieu du XIXe siècle, lorsque des photographes parisiens donnèrent naissance au commerce des photographies "obscènes", ils ne fixèrent pas sur leurs plaques de verre des témoignages documentaires sur ce que la loi prétendait confiner dans la sphère privée, mais mirent en scène leurs modèles pour construire une sorte d'utopie sexuelle. L’utilisation de la photographie et ensuite du film imposa ainsi un nouveau paradigme qui inaugura l'ère de la pornographie moderne.
Partant d’une lettre de Paul Eluard adressée à Gala en 1926 dans laquelle le poète raconte avoir vu dans le cinéma pornographique "[...] la passion contre la mort et la bêtise", Frédéric Tachou relève le défi d’une évaluation du phénomène culturel naissant. En s’appuyant sur l’analyse approfondie de photographies et de films produits entre 1850 et 1950, il propose une approche critique des conditions nouvelles dans lesquelles s’est élaborée une relation aussi inédite qu’originale entre le spectacle et le spectateur. L’auteur gage que le système de signes propre à ces photographies et à ces films qui combine illusion et réalité a permis la mise au point d’un instrument redoutable par lequel les fantasmes sexuels des individus peuvent s’échanger avec une fantasmagorie plus collective. Dans des sociétés aptes à transformer tous les domaines de la vie en marchés, où des qualités se changent en quantités, le monde du fantasme ne peut pas être épargné. » [L'éditeur]
L'ouvrage se compose de quatre parties ("La photographie "obscène", source de la pornogaphie moderne", "Hypothèses pour une inscription du cinéma pornographie primitif dans l'histoire", "Phénoménologie et psychologie du cinéma pornographique primitif", Esquisse pour une critique de l'industrie du fantasme"), d'un cahier de photographies, d'une liste de films, d'une bibliographie et d'un index. Dans son blog [les 400 culs], Agnès Giard lui a consacré un bel article.
La soute
Comment vous appellez-vous? -Oh! Ça n'a pas d'importance! Nous ne sommes que des soutiers , vous savez, ceux qui sont dans la cale en avant du navire, ils ne voient jamais la mer, ils alimentent la machine avec leurs pèles à charbon, c'est eux qui font avancer le navire! - Donc, vous voulez rester incognito! ( un aide soignant)
samedi, juin 21, 2014
Sécotine ci, Sécotine là!
On dirait un air de rumba, non Sécotine ne danse pas bien qu'elle fasse des entrejambes entre les pieds des danseurs, elle repert géographiquement son maître forcé à se trémousser pour rester galant avec une créature qui commence à être avinée, puis elle saute sur le canapé et se love entre les deux invitées qui font banquette.Tout en gardant un air détaché mais avisé, prête à en découdre si une intruse provoquait une situation plus équivoque. C'est ce qui arriva, la grande berge qui harcelait notre homme venu se reposer, lui faisant sentir des dessous mouillés, se fit mordre par Sécotine.
Quand j'ai connu Sécotine je me suis dis"Mon Dieu, quelle est laide cette chienne, comment est-ce possible? Elle si laide et lui si beau! Cette situation m'a intriguée, j'ai observé cet homme marchant d'un pas allant et l'animal qui le suivait sur ses courtes pattes, telle une amoureuse elle gardait ses distances, l'air de dire "Tu vois Mec, je ne te courses pas!" On en aurait des leçons à prendre de cet instinct de possession sans lèches inopportunes, je crois que Sécotine n'aura aucune rivale aussi coquine ni émouvante.
Quand j'ai connu Sécotine je me suis dis"Mon Dieu, quelle est laide cette chienne, comment est-ce possible? Elle si laide et lui si beau! Cette situation m'a intriguée, j'ai observé cet homme marchant d'un pas allant et l'animal qui le suivait sur ses courtes pattes, telle une amoureuse elle gardait ses distances, l'air de dire "Tu vois Mec, je ne te courses pas!" On en aurait des leçons à prendre de cet instinct de possession sans lèches inopportunes, je crois que Sécotine n'aura aucune rivale aussi coquine ni émouvante.
Voyage au tour de mon lit
1) que le fessier couturé accepte le bassin attendu depuis plus d'une heure ventre plein: : je le fais oui ou non? Elles en sont pour changer la literie et pas rancunière. Alors la Mémée, on l'a fait son caca? Je crois rêver, elle est jeune, avenante et me regarde tranquille comme Batiste.
2) déambulateur aux pieds du lit, quart de tour à droite et se laisser tomber sur le fauteuil, c'est épuisant, j'en pleurerais.
3)le matelas anti esquarre qui se conforme à votre anatomie en écrasant tous les bourrelets, hématomes, cicatrices, muscles tordus par le chirurgien, gouttière pour garder la jambe alignée.
Dormir avec ça quand on joue dans les superproductions musicales américaines, au petit matin un vrai champ de bataille de couvertures. Sweet Marie, en toute bonne fois:"vous verrez dans 48h. Vous volèterez comme un papillon!"
Avoir un oncologue , professeur de Gramont, qui m'a sauvé deux fois et rentrer en gériatrie faute de lever la patte...je suis colère. Je paie d'avoir été cancaneuse, qui ne veux pas jouer à saute mouton à quatorze ans.
"Dis, quand reviendras tu? De la douce volupté du sommeil consenti avec un édredon..
2) déambulateur aux pieds du lit, quart de tour à droite et se laisser tomber sur le fauteuil, c'est épuisant, j'en pleurerais.
3)le matelas anti esquarre qui se conforme à votre anatomie en écrasant tous les bourrelets, hématomes, cicatrices, muscles tordus par le chirurgien, gouttière pour garder la jambe alignée.
Dormir avec ça quand on joue dans les superproductions musicales américaines, au petit matin un vrai champ de bataille de couvertures. Sweet Marie, en toute bonne fois:"vous verrez dans 48h. Vous volèterez comme un papillon!"
Avoir un oncologue , professeur de Gramont, qui m'a sauvé deux fois et rentrer en gériatrie faute de lever la patte...je suis colère. Je paie d'avoir été cancaneuse, qui ne veux pas jouer à saute mouton à quatorze ans.
"Dis, quand reviendras tu? De la douce volupté du sommeil consenti avec un édredon..
vendredi, juin 20, 2014
Il ne peux pas m'arriver quelque chose que je ne puis résoudre
Dans le pire des cas il y a toujours un ange qui vous retiens au bord du précipice hors du temps, de l'espace, de l'indifférence, des cris s'effaçant dans les couloirs repeints à neuf, des blouses immaculés, des soigneurs de nuit, mais comment faire pour en finir de cette torture affligeante autant qu'humiliante quand votre corps est bloqué jusqu'à l'immobilité absolue. Le blanc et le noir coexiste.. Je me suis imaginé telle une poule tremblante sans force sur une patte perchée au dessus d'un fil électrique, qui a chaque tentative de mouvement recevrait une décharge électrique. J'ai vu cette scènette chez un médecin de campagne, sa poule plus morte que vive et cramponnée au toit de la cuisine jour et nuit, le renard l'attendait. " Pourquoi ne l'a tuez vous pas? -je suis docteur, je suis pour la vie!"
Amour Maternel Daniel Jouanisson
Je ne pense pas t'avoir envoyé ces photos retrouvées d'Amour Maternel.
jeudi, juin 19, 2014
La douleur
Parfois la nuit je crie:Maman! Et comme le dit le sexologue docteur Mimoun:Une femme qui jouis ne crie pas!
Je joue les transfuges entre divers services hospitaliers, j'aurai tant aimé être une belle espionne telle Marlène Dietrich dans les films de Joseph von Sternberg.
Il faut vraiment que je dorme avant que de fermer les yeux, sinon des gens :femmes, hommes et enfants s'avancent près de moi avec un discours sans sons , éet je vois le visage distordu de la folie.
Je joue les transfuges entre divers services hospitaliers, j'aurai tant aimé être une belle espionne telle Marlène Dietrich dans les films de Joseph von Sternberg.
Il faut vraiment que je dorme avant que de fermer les yeux, sinon des gens :femmes, hommes et enfants s'avancent près de moi avec un discours sans sons , éet je vois le visage distordu de la folie.
De Chez Francis, à Montparnasse, nous avons bien marché pour mériter ce nectar.
qu'est ce que je déguste, ce n'est pas malheureusement le délicieux chocolat que m'offre Haidée Caillot lors de nos rencontres au bistrot..
dimanche, juin 15, 2014
La morphine.
Je regarde la fin du palmarès, c'est un film russe qui a gané la palme. La foule en délire se fait écran en approchant les acteurs, en boucle on repassent des extras. Le public est dans le faisceau des spots, c'est une scène de guerre. Je sens que je rêve, l'œil ouvert, la même séquence de cataclysme en vrai la fenêtre ouverte, des projectiles non identifiés. J'essaie en vain de bouger mes jambes, je reste clouée au lit attendant le pire avec un certain fatalisme, une infirmière referme les volets"ce sont des grêlons"
Un film musical américain très violent, des bandes de rockers voyous jouent la chronique de leur petite ville, le chef doit être ce grand blond touffu, visage lacéré, sa partenaire une fluette brunette qui danse du feu de Dieu.ils ne se reposent jamais, il y a toujours un incident qui relance bagarres, chants et danses de sauvages.
La morphine c'est cher, j'en profite pur rêver méchamment et m'attribuer tous ces dons d'artistes en restant sur leurs talons.
Un film musical américain très violent, des bandes de rockers voyous jouent la chronique de leur petite ville, le chef doit être ce grand blond touffu, visage lacéré, sa partenaire une fluette brunette qui danse du feu de Dieu.ils ne se reposent jamais, il y a toujours un incident qui relance bagarres, chants et danses de sauvages.
La morphine c'est cher, j'en profite pur rêver méchamment et m'attribuer tous ces dons d'artistes en restant sur leurs talons.
jeudi, juin 12, 2014
5
MA sexualité à été nourrie de celle des bestiaux. Dans mon enfance campagnarde, ça trouble et ça dégoûte, le chien qui vous suis vous l'avez caressé pou voir, le taureau énorme qui fait peur, les poules dont on doit refroidir le croupion sinon elles ne couvent plus. Le lapin qu'on assommera le dimanche sinon ils seront des milles. Ces canards gavés avec une moulinette.. Le bouc retrouvé mort d'apoplexie car il n'avait que deux malheureuses chevrettes qui n'en pouvaient plus, le cheptel auraient du être de 25 . Le renardeau rattrapé par un des chasseurs alors que les tétons de la chatte nourrissiere étaient écangues. Les mouches que je n'en pouvais plus de séparer alors qu'elles s'aimaient collées à la paroi d'une vitre. Un lion hautain regardant de loin sa femelle qui se roule sur le dos après quelques secondes de rut. Frustrant...le bestiaire amoureux dans l'ancien testament dans lequel il y a la liste de tous les animaux, coucher avec eux c'était pêcher!
4
Un marché de poules, elles sont très chères., base 600 euros. Je suis devenue poule essayant de me protéger des intempéries sous les plumes des plus âgées, impossible , elles picorent bec à bec cherchant des grains de raisins qui donneront du lait, puis des œufs, et d'autres poules.
mardi, juin 10, 2014
3
A la télé on nous montre un bestseller"Trois minutes de plus pour mourir"un groupe de 25 personnes, dans une ronde, on plante de jeunes arbres par les feuilles leur poison s'infiltrant au sol. Il faut calculer 3mn de plus pour que ça fasse son effets , que personne ne s'aperçoive rien, ne puisse récupérer ce suicide collectif.
2
Plusieurs chutes ont mis ma hanche droite au dessus de tout soupçon, immobilité absolue, même soulever le drap crée une décharge électrique dans toute la jambe, je descends dans la galère des protections pour incontinents. Dès que l'on m'a langé, une autre salve d'excréments.
Un
Un
Halllucinations
J'ai rêvé du dernier plan d'un film scandinave. Le preux chevalier, après avoir exhorté la population à se suicider, afin que son poêle reste libre, rentre dans la mer avec son cheval, le fait tourner sur lui même de droite à gauche puis inversement jusqu'à ce que le piétinements des sabots de la bête les enlise dans le sable, et le cavalier, bras tendu, l'épée vers le ciel, et dans un dernier réflexe de grandeur rentrer le menton, nuque raide, au bout de son arme il aura accroché un bout de tissu, ultime message d'amour ou phrase philosophique.
Sternberg à Bruxelles
Chers tous,
L'exposition Sternberg se tiendra dans nos murs à la rentrée. La date précise doit encore être fixée. Ce sera, je l'espère, début octobre. J'avais pensé mi-septembre, mais un des prêteurs sera absent à cette période donc l'ouverture est un peu retardée, ce qui sera mieux pour beaucoup de monde, la rentrée étant en général une période chargée.
Seront exposés: des dessins d'humour de la collection personnelle de Jacques Sternberg, ses collages, des affiches, des photos de lui et ses amis... enfin quelques vidéos et "Je t'aime, Je t'aime" seront projetés sur des écrans.
ci-joint l'affiche avec des dates PROVISOIRES.
Cordialement,
dimanche, mai 25, 2014
Commandos Kieffer
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marine_nationale_fran%C3%A7aise
Deux fois je suis allée au Musée de Caen, et la même émotion, vous ne pouvez que pleurer devant tous ces jeunes sacrifiés venus de si loin pour sauver la France.
Nous venons de voir sur F2 les quatre derniers survivants français du commando Kieffer sous pavillon britannique, c'est avec humilité qu'il racontent leur débarquement"- Et revenir à la normalité?- C'a a été difficile, nous avions été instruits pour tuer, alors la normalité !"
Deux fois je suis allée au Musée de Caen, et la même émotion, vous ne pouvez que pleurer devant tous ces jeunes sacrifiés venus de si loin pour sauver la France.
Nous venons de voir sur F2 les quatre derniers survivants français du commando Kieffer sous pavillon britannique, c'est avec humilité qu'il racontent leur débarquement"- Et revenir à la normalité?- C'a a été difficile, nous avions été instruits pour tuer, alors la normalité !"
mercredi, mai 21, 2014
L'absurde ne nous fait pas peur!
Ces trains trop larges auraient inspiré un sketch génial à notre cher disparu Raymond Devos. On va être la risée mondiale pour notre savoir faire.
lundi, mai 19, 2014
Piscine Molitor
Jacques Sternberg m'emmenait souvent nous y rafraîchir entre deux match de tennis, à Roland Garros, nous nous déplacions à Solex , ce n'était pas la grande foule, un luxe. Les autres après-midi c'était dans les salles obscures des champs Élysées ou notre homme assouvissait sa passion pour les grands mélos américains tout en mâchouillant un chewing-gum, protegė par son bonnet de marin, des deux bras emprisonnant son torse, aucune velleitê de flirt, j'étais frustrée.
samedi, mai 17, 2014
La foi de Lens-F2
Émouvant documentaire sur les supporters de Lens, ils ont tous la foi du charbonnier, chacun a eu un grand père qui était descendu dans la mine, maintenant les torils ferment les uns après les autres, leur reste l'orgueil du club de foot, et ils découvrent leur Louvre, comprenant la passion des amateurs d'art " Entre passionnés, on se comprend, nous c'est le foot! L'émotion on la vit entre nous, ensemble, bonne ou mauvaise c'est très fort, durant une heure et demi, on oublie tous le reste!"
Un temps j'ai rêvé acheter une petite maison de mineur, alignée les unes à la suite des autres, dans un quartier quasiment déserté, cela avait un charme nostalgique. Et puis, ayant suivi un certain temps les grands matchs au Parc des Princes, la houle des spectateurs faisait vraiment venir la chair de poule comme nous l'a montré dans le reportage un homme en tendant ses bras à la caméra.
Un temps j'ai rêvé acheter une petite maison de mineur, alignée les unes à la suite des autres, dans un quartier quasiment déserté, cela avait un charme nostalgique. Et puis, ayant suivi un certain temps les grands matchs au Parc des Princes, la houle des spectateurs faisait vraiment venir la chair de poule comme nous l'a montré dans le reportage un homme en tendant ses bras à la caméra.
vendredi, mai 16, 2014
"La chambre bleue"
C'est avec impatience que j'attends de voir le film "La chambre bleue" d'après Georges Simenon, d'abord parce que j'adore cet auteur, et puis j'ai découvert Mathieu Amalric dans un rôle de commissaire de police joué avec un grain de folie qui donnait à ces scènes une dimension surréaliste, je parle du film d'Alain Resnais "Les herbes folles".
mardi, mai 13, 2014
Mes voeux
1/ Faire le tour de France façon Maigret, comme Simenon qui décortique la vie des petites gens, et fat héberger le commissaire dans de modestes auberges.
2/ Aller voir mes neveux David, Sacha, dans leur lieu de vie, en prenant un cargo, écrire face au large.
3/ Avoir certains de mes écrits édités.
4/ Avoir dans un film un rôle conséquent, moi qui ai eu la vedette dans de nombreux courts métrages, et un plan unique dans des longs métrages.
5/ Recouvrer la santé pour rester légère si aucun de ces projets n'aboutit.
6/ Malgré mes quatre-vingts berges , retrouver la tendresse d'un compagnon.
2/ Aller voir mes neveux David, Sacha, dans leur lieu de vie, en prenant un cargo, écrire face au large.
3/ Avoir certains de mes écrits édités.
4/ Avoir dans un film un rôle conséquent, moi qui ai eu la vedette dans de nombreux courts métrages, et un plan unique dans des longs métrages.
5/ Recouvrer la santé pour rester légère si aucun de ces projets n'aboutit.
6/ Malgré mes quatre-vingts berges , retrouver la tendresse d'un compagnon.
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