lundi, octobre 03, 2011

Envoyé par Claude Duty

Tous aux Arcs, tous à vos caméras !

Si vous voulez venir aux Arcs, vite participez au concours :

Jeu concours Dailymotion
Alors, amateurs de Kinos, de films faits à la maison, de vidéos "tourné-monté" et autres clips déjantés, lisez ce qui suit :
CONCOURS : « La plus folle histoire du Festival de Cinéma Européen des Arcs ! » à gagner un séjour complet aux Arcs en résidence 4* pour 2 personnes pendant le festival ! Le lot comprend : un séjour de 2 à 7 jours (au choix), 2 billets de train Paris-Bourg St Maurice ou distance équivalente, 2 pass cinéma et 2 catalogues du festival.

Comment participer :

A l’occasion de la 3ème édition du Festival de Cinéma Européen des Arcs qui aura lieu du 10 au 17 décembre 2011 à Bourg St Maurice/Les Arcs en Savoie, réalisez la plus folle des histoires en vidéo en utilisant au moins 1 des 3 ingrédients parmi les suivants :

Moonboots, cheminée, passe-montagne, Fiat500, edelweiss, fromage, ski, surf, luge, marmotte, fondue, étoile, drapeau européen, drapeau italien, spaghetti, Vespa, cafetière italienne, pellicule.

La vidéo devra présenter une histoire comprenant 3 de ces ingrédients, inclure le logo du Festival de Cinéma Européen des Arcs et ne pas excéder 3 minutes. Cette année, le pays à l’honneur est l’Italie.

Tout est possible ! : Très court-métrage, fausse pub, vrai pub, clip, détournement, sous-titrage
ou doublage, parodies, film suédés, web-serie, etc.

Soyez créatif !

Vous trouverez le logo à l'adresse suivante :
http://www.lesarcs-filmfest.com/2011/festival-off/index.php?p=jeux-concours

La vidéo devra être mise en ligne surhttp://dailymotion.com/contest/festivaldecinemaeuropeendesarcs

Le concours commence le 19 août et se termine le 17 octobre. Il sera suivi d’une période d’un mois de vote, du 17 octobre au 14 novembre.

Le gagnant sera sélectionné grâce à un mix notation vidéo/jury officiel:
les 20 vidéos soumises les mieux notées par les utilisateurs de Dailymotion seront présentées à un jury officiel, qui choisira le gagnant.

LE FESTIVAL EST OUVERT A TOUS, A PARTIR DE 199€ LA SEMAINE, SKI + CINEMA + HEBERGEMENT ! Infos, programmation, réservations : www.lesarcs-filmfest.com

Rétrospective Léopoldo Torre Nilsson Cinémathèque Française Bercy


Ma coupe est à ras, alors je fais le plein avec les films de Léopoldo Torre Nilsson aussi noirs que la nuit des temps. Le noir et blanc stylisent ces histoires archaïques entre le bon et le mal, le vice et la vertu, le social et les riches, il y a du néoréalisme italien avec des femmes pulpeuses à mourir. Des hommes dansent le tango entre eux, des vierges violées à quatorze-ans, ça danse entre des décors kitches et la sampa argentine, rien n'est laissé dans l'ombre, nos petites misères sombrent dans ce maestria d'une vie quasi biblique.

Le lundi 3 octobre, 20 heures, au cinéma Diagonal Capitole, rue de Verdun à Montpellier Un monde sans fous Réalisé par Philippe Borrel France, 2009, 1 h. 07 Le film sera suivi d’un débat organisé par la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) de Montpellier. Intervenants : Gislhaine Rivet, Membre du Bureau National et responsable du Groupe de Travail...

Fol été, par Hélène Delye – France Inter Le plus important : c’est l’ambiance. C’est vrai à la clinique de La Borde fondée par Jean Oury, c’est vrai aussi au Centre de Jour Antonin Artaud de Reims… c’est vrai partout, en fait. Parce que c’est l’ambiance qui fait que ça circule, que la folie circule,...

Mots-Clés : garde à vue psychiatrique, hôpital psychiatrique, hospitalisation sous contrainte,politique santé mentale
Publié dans Evénements, Usagers, familles d'usagers et Associations | 1 Commentaire »
Des soignants en psychiatrie sortent des rails établis, pratiquent une psychiatrie différente, ne suivent pas les protocoles et les "règles d'or" de la profession, au point qu'on peut les considérer comme des hackers : hacker la psychiatrihttp://www.blogger.com/img/blank.gife, en reconnaissant la valeur de la folie, pour aider à l’adoucir, pour lui donner du sens, pas...
Imaginez le topo. Charlie Parker, dit Bird, « réside » sur la côte ouest des états unis depuis quelques mois. Il a décidé d’y vivre, tout comme Stravinsky et Schonberg, lui le grand saxophoniste « be-bop », mais les choses ne se passent pas comme prévu. La drogue y est quasi introuvable et chère. Il doit boire plus...
Message sent with poMMo. http://collectifpsychiatrie.fr

vendredi, septembre 30, 2011

Le radiologiste:"Vous avez des enfants?- Non! - Vous avez du courir trop vite, on n'a pas pu vous rattraper!"
Il y a du mou dans l'âme, la chaleur du grenier sans doute, je fais tous les étages du dispensaire pour être au frais et au fait des menus travaux de révisions avant l'hiver, deux amis m'ont remis le ballon d'eau chaude en état. Le vert des squares parisiens sous l'ombre des églises, beaucoup d'esseulés, et le soir, les landaus en promenade afin que le petit n'attrape pas un coup de chaud, ils sont à la fête, vous pensez, sortir de nuit! Le problème des terrasses c'est que ça fume! Et toutes ces ravissantes jeunes filles dorées comme des petits Lu, avec mes godillots sports in, alors qu'à moto elles sont en talons aiguilles 8 cm! Paris est un spectacle qui ne coute que le temps à perdre en attendant une revoyure, l'espace temps se compte en mois avec les années qui passent.

mercredi, septembre 28, 2011


LES 20 ANS DE LA SOURCE
SOIREE-SPECTACLE AU PROFIT DE L'ASSOCIATION LA SOURCE
LUNDI 3 OCTOBRE À 20H PRÉCISES AU THEATRE DU ROND-POINT À PARIS
PROGRAMME DE LA SOIRÉE :DÉBUT DU SPECTACLE : 20 H PRÉCISES
Soirée présentée par Gérard Garouste, président de La Source et animée par Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point.
Cette soirée exceptionnelle accueillera notamment sur scène
Nathalie Baye, ambassadrice de l'association pour une lecture de texte,
les chanteurs Jean-Louis Aubert, Raphaël, The Two, la violoncelliste
Sonia Wieder-Atherton, le chef d'orchestre et violoniste Oswald Sallaberger
les comédiens Anne Alvaro, Gilles Cohen, Hervé Briaux et Patrick Pineau.
Présentation du travail réalisé par Patrick Pineau et sa compagnie avec les jeunes fillles du foyer La Condéchoise (Eure).
Exposition d'oeuvres des enfants de La Source dans le hall du théâtre.
Et encore d'autres surprises...
TARIF : 50 EUROS / PLACE - PLACES DE "SOUTIEN" : 100, 150, 300 OU 500 EUROS
RESERVATION : www.theatredurondpoint.fr

Paris bien au chaud

On peut choisir l'édredon perso, ou le duvet d'un amant, ou le soleil estival d'un été qui joue les revenants. Le caprice c'est les autres, moi je suis une inconditionnelle!
(118)*Au lit, nos bustes sont étroitement enlacés. Son poitrail, ses seins si accueillants que j’embrasse avec ferveur. Il me baise la bouche comme un amant. Il me semble que du sang s’écoule de moi; me gantant d’un bout de drap, je m’enfonce un doigt dans l’utérus, lequel ne recèle aucune rougeur. Je m’en vais dans les bois pisser derrière un taillis. Pour revenir, je ne sais plus si à partir de l’hôtel j’avais pris le chemin tournant à gauche ou à droite, si bien qu’un trop long moment à grimper la colline, perdue, me fait augurer que je ne verrai plus Renaud, lequel croira encore à un caprice de ma part.
A une centaine de mètres il y a tout un village, alors que l’hôtel était isolé. Je suis incapable d’en donner le nom ni de le décrire aux passants qui pourraient me renseigner. Je constate que toutes les maisons avoisinantes sont bâties à l’identique.
Un énorme bœuf se trouve derrière nous. Il est si haut qu’il a l’air d’un dangereux bison. Peut-être n’est-ce qu’un taureau qui monte la colline. J’ai peur qu’il nous charge.

Josiane S...



www.artquid.com/josi
Dimanche 2 octobre 2011, à 17h
au Château d'Etelan
Simone Arese

lira des extraits de son livre:
La Nuit d'Etelan
accompagnée par Philippe Davenet (piano) et Véronique Dupuis (flûte)
Tarif unique : 10 euros
Réservation au 02 35 39 91 27 ou etelan@orange.fr

mardi, septembre 27, 2011

La certitude

En province c'est la certitude du confort qui prime, le fonctionnaire cul ancré sur une chaise pivotante qui ne tourne que pour parler à ses collègues, et il y en a des choses à dire, vous restez transparent jusqu'à ce que l'on vous dise: Niet! à tout menu service.
A Paris la nonchalance est de mise, le résultat serait le même si la vie n'était si dure pour tout un chacun, il y a des jeunes qui vous cèdent leur place, avec le sourire, alors que la gueule de raie s'étale lorsque je veux intercepter un regard au passage d'une rue piétonne dans ma petite ville, là où le touriste est censé être roi, au point que je puis m'asseoir à une terrasse, la même depuis dix-ans, sans que le commerçant qui vient en clan pour l'apéro ne daigne me rendre un signe de politesse. Il faut dire que je ne dépense rien, le monoprix est moins cher que le marché, et les fringues trop branchées vulgaires. Restent les copines, le temps d'un café, l'exil doré du troisième âge, on saute dans un train facile tant que ne vient pas le TGV, pour visiter des amis au loin, soit vous payez plein pot, soit vous acceptez les horaires de misères, débarquer vers 23h en rase campagne, personne n'ose infliger cela à ses hôtes!
Qu'il faisait bon d'aller à Bruxelles à brûle pourpoint! Dans le Lot au chant des cigales! Cela devient impossible de lever le pied sans s'y prendre deux mois d'avance, que va penser l'amoureux qui vous croyait disponible? Les trains à grande vitesse, la belle affaire! Je ne parle pas du stop qui ne marche plus, on a peur des deux cotés, un enlèvement qui ne serait pas pour Cythère.
Je rêve lorsque que je revois circuler une deux-chevaux,la voiture de la liberté, celle qui sur des essieux grinçants vous faisait valdinguer aux tournants, je n'ai jamais eu autant de plaisir qu'à conduire ce tas de ferraille, on me l'a volée, la mienne, avec la carte grise en prime, c'était un garagiste qui a disparu de chez son patron, je n'ai pas porté plainte, depuis j'ai roulé à deux roues, et puis à pied, signe d'un avancement hiérarchique dans la méthode de santé pour bien vieillir, en régressant de la pédale, j'ai retrouvé du mollet.

lundi, septembre 26, 2011

jeudi, septembre 22, 2011


"Tristan Jeanne-Valès"
C'est cette photo affichée dans le hall qui m'a valut de tant tourner dans les Kinos au point que je n'ai vu aucun des courts métrages sélectionnés, le soir, je m'endormais aux projections, passablement inquiète d'avoir à disparaître dans la mer, une fois à l'aube pour A tous mes Jules, l'autre au crépuscule dans: Quelques Premières fois, ces jeunes cinéastes voulaient faire suicider leur petite vieille, j'y suis allé franco, bravant la marée, c'est elles qui ont crié: Coupez! Coupez! de crainte qu'une vague ne m'emporte. Elles étaient belles et charmantes et ne me voulaient pas de mal.
Je paraphraserais donc le Je n'ai rien vu à Hiroshima d'Alain Resnais, par Je n'ai rien vu à Trouville! Quand aux yeux secs qui inquiètent les ophtalmos La rosacée peut amener à la cécité, je n'ai jamais tant pleuré en privé que dans le Excuses moi! Une vraie thérapie...Faites donc du cinéma!

http://www.off-courts.com/index.php?option=com_content&view=article&id=198&Itemid=216

site du festival, onglets Films > Kino > 2011



Coups de ciseaux de main de maître

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C'est avec plaisir que deux fois l'an, je confie ma tignasse frisée aux élèves de cette école, les professeurs, l'oeil sagace, ne les lâchent pas d'un tif, ces jeunes postulants de quinze à plus s'il s'agit d'une reconversion annuelle, obéissent aux doigts et à l'oeil, nulle crainte d'être massacrée comme il arrive dans certains salon où seule la coiffure mode du moment prime, ici l'on aguerrit l'exécutant au désir du client pour une somme plus que modique.

.Photo .f.z.

"Et la tendresse ? Bordel !" de Patrick Schulmann -1979- avec J.L.Bideau

L'ENVIE - Sophie FONTANEL
www.laffont.fr/site/_&100&9782221126950.html
Si tout le monde faisait l'amour, on ne s'entendrait plus.

Il y a quelques années j'ai lu quelques livres dans l'enceinte de la Fnac, nous pouvions feuilleter à loisir les parutions sur l'un des guéridons de la cafétéria, avec ou sans déca. Ce coin assis a disparu, restaient quelques poufs par terre, puis j'ai du m'accroupir contre le chambranle d'une fenêtre pour lire gratis avec l'avantage d'une posture de yoguiste, Hier,j'ai découvert à l'étage d'un monoprix un angle debout ou j'ai assouvi ma curiosité de "l'Envie", cinquante pages, avant qu'un faux mouvement ne vienne étaler des livres par terre, j'ai fuis dans les rayonnages ni vue, ni prise, je reviendrais deux fois pour connaître la conclusion de ce jeûne d'amour. Il m'est arrivé de le pratiquer à mon corps défendant durant parfois des années, une séparation douloureuse m'impliquait la frigidité: Un ami me taxait:"Tu es frigide comme toutes les Polognes!" De quel droit? Il n'avait jamais essayé...

mardi, septembre 20, 2011

5 femmes et 2 hommes parmi les réalisateurs Kinos- Off-courts --Trouville

Anne Revel"La méthode du docteur Blousemental"Docteur en philosophie Professeur l'I.N.A. sur la Production Audio-visuelle et l'Analyse Financière Professeur de Réalisation au Conservatoire de Cinéma de Paris
Chargée d'Atelier Audiovisuel à l'Hôpital Psychiatrique de PERRAY VAUCLUSE
Membre de la S.A.C.D.Membre de la Société des Gens de Lettres-Membre de la Société des Auteurs de Films-Membre de l'Association des Journalistes et écrivains pour la protection de la nature-Membre de la S.C.A.M.Création en 1976 d'une Société de Production et d'Editions agrée par le C.N.C. et la SACEM
http://anne.revel.bertrand.free.fr



Sido Nie"Sois Belle Et Tais Toi"www.dailymotion.com


"A tous mes Jules" d'Emilie Rosas Diplômée du programme Cinéma 2010, profil Réalisateur. Attirée par le cinéma dès son plus jeune âge, Émilie Rosas décide d'en faire son métier après son passage au Collège Ahuntsic. Après avoir obtenu son baccalauréat en cinéma à l'UQAM, elle décide de poursuivre sa formation à L’inis au sein du programme Cinéma, profil Réalisateur. Passionnée par les défis, elle n'hésite pas à se lancer dans de nouvelles aventures cinématographiques tout en naviguant entre plusieurs rôles derrière la caméra. Avec plusieurs courts métrages en préparation, elle mène plusieurs projets de front, dont l’organisation d’un festival indépendant sur le cinéma de la relève. «Les bons termes selon Dewey» a mérité à son équipe la Bourse 2011 des Pionniers du cinéma du Québec.

"Quelques premières fois" de Kristina Wagerbauer
Née en 1986 en Russie, Kristina grandit en Suisse et obtient un Bachelor en Sciences de la Communication de l'Université de Lugano. Elle part ensuite au Canada pour continuer ses études à l'Institut National de l’image et du son de Montreal, où elle reçoit un diplôme en réalisation cinéma en 2010.
Depuis 2007, Kristina a plus de 35 court-métrages indépendants à son actif. Ses premiers films ont été réalisés au sein de Kino, un mouvement international de cinéastes où elle se découvre dans la réalisation et dans l’écriture.
Son travail a déjà été sélectionné dans de nombreux festivals dont,entre autres,le Festival du Film de Locarno,Off-Courts à Trouville, Message to Man à St.Petersburg, le Shnit à Berne et le Fantasia Festival à Montréal.
En juillet 2011 son film Particules remporte le Premier Prix et le Prix du Public au Festival du Film des Centovalli en Suisse. En mars 2011 elle remporte le Deuxième Prix du Public du Festival du Film de la Relève à Montréal avec Fuite.
Elle a été retenue parmi un grand nombre de candidats pour le Berlinale Talent Campus 2011 et le Summer Film School au festival de Locarno 2008.http://www.blogger.com/img/blank.gifhttp://www.blogger.com/img/blank.gif
Egalement passionnée de photographie, Kristina a remporté plusieurs prix http://www.blogger.com/img/blank.gifdans ce domaine. Elle travaille en freelance pour différents événements et réalise des portraits de comédiens.
Elle vit actuellement à Paris où elle travaille à l’écriture de son premier long-métrage. http://vimeo.com/28859690http://www.blogger.com/img/blank.gif

d o r o t h é e d e S I L G U Y "Contaminés" comédienne . comédienne voix . chanteuse . rieuse .Alors que le reste de la race humaine descend du singe, les roux descendent du chat.[Robert Heinlei

Stéphane Morel : exquise angoisse "Excuse's Moi" (dailymotion)
Au premier abord : un homme de 30 ans, rieur et décontracté. Après un regard sur ses films : un psychopathe assoiffé de sang ! Ce réalisateur réinterroge les ressorts des films d’angoisse. Son objectif est de trouver de l’esthétique dans l’horreur. Stéphane Morel « Mogoma » met nos sens en éveil pour raconter ses histoires. Passionné d’art, cet ancien Intermittent du Spectacle nous a laissé entrer dans son monde.
Publié le 15 mars 2011 Equipe Master 1 Infocom
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Le concept initial qui définit le mieux Stéphane Morel est sans nul doute le paradoxe. Des films d’horreur sensibles réalisés par un homme souriant, social et détendu. Des films de frissons mais pas uniquement. Avec Stéphane Morel, vous serez submergés d’émotions contradictoires. Jeune diplômé de Cinécréatis, école de Cinéma à Nantes, ce cinéaste met à profit ses connaissances du montage ou des effhttp://www.blogger.com/img/blank.gifets spéciaux et propose de mêler aux sujets noirs des harmonies visuelles. Fan de films d’auteurs français des années 60 – 70, il créé des histoires poétiques autour d’un genre terrorisant et sanglant. Il le revendique, il utilise « l’outil peur » et l’explique tout simplement : « le comique j’ai essayé, je suis nul. Il n’y a rien de plus sérieux que le comique ».
http://www.dailymotion.com/fr


"Tiamo Ti Kino" d'Alexis Delamaye..................


http://www.off-courts.com/index.php?option=com_content&view=article&id=198&Itemid=216

Off Courts 2011 par claudeduty

http://www.claudeduty.com/

lundi, septembre 19, 2011



Grand rassemblement le samedi 3 décembre 2011 à la Maison de l'Arbre - la Parole Errante à Montreuil

Derrière le juge des libertés, n'oublions pas les soins sans consentement en ambulatoire...
Depuis le 1er août 2011, la loi réformant les « soins » psychiatriques sans consentement s'applique. Dès sa fondation en décembre 2008, le collectif des 39 a combattu les dérives sécuritaires qu'entérine la loi actuelle.

Si un grand nombre de professionnels, de familles, de patients, et plus largement de citoyens, ont pu se féliciter de l'arrivée du juge dans le dispositif de privation de liberté, nous ne pouvons oublier :

- La logique sécuritaire qui soustend cette loi : amalgame entre maladie psychique et dangerosité, entre « soins » et médicaments au détriment de l'accompagnement relationnel

- La mise en place des « soins » sans consentement en ambulatoire, « soins » qui introduisent un contrôle illimité des patients (dans l'espace et dans le temps) par le biais des « programmes de soins» contraints qui, eux, ne sont pas soumis au juge des libertés et de la détention

- La mise en place d'une garde à vue de 72h

- La création d'une nouvelle catégorie de patients supposés dangereux sur leurs seuls antécédents (avec constitution d'un fichier informatique)

Depuis un mois, nous constatons au quotidien l'inflation des procédures administratives (augmentation drastique du nombre de certificats, rigidités accrues pour tisser du lien entre l'hôpital et la cité etc.), qui desservent le temps et les moyens accordés aux soins réels des patients hospitalisés et suivis en ambulatoire.

Enfin, lors des audiences, des ruptures du secret professionnel se produisent rendant publiques la souffrance des personnes déjà fragilisées.

Devant l'aberration du pan sécuritaire de la loi et l'impréparation flagrante du dispositif de protection des libertés qui, comme nous l'avions prévu, vont à l'encontre de soins réels, le collectif des 39 contre la nuit sécuritaire appelle d'ores et déjà à un grand rassemblement, le samedi 3 décembre 2011 à la Maison de l'Arbre - la Parole Errante à Montreuil pour l'abrogation de cette loi pour penser des pratiques psychiatriques qui, à rebours des dérives gestionnaires et sécuritaires actuelles, permettent une véritable hospitalité à la folie.

Le Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire

vendredi, septembre 16, 2011

(117)*Jean-Claude Drouot m’offre un bout de rôle, je n’arrive pas à l’apprendre, reportant toujours la lecture du texte à plus tard. C’est la veille de la représentation, il n’y a qu’une page à lire dans un classique Larousse, je suis dans l’impossibilité de lui donner la réplique. Ce n’est pas vraiment un dialogue, chacun parlant par métaphore. Je cherche des feuilles de papier pour mémoriser, je ne trouve que des bouts de crayons, des imprimés, mais aucune page vierge. Donc je ne transcris pas mon rôle, et je ne connais pas le résumé de la scène pour, à la rigueur, improviser.
A quelques heures du lever de rideau, je n’ai pas avancé. Il est minuit, Jean-Claude va téléphoner, je vais sûrement être remplacée. Tant mieux pour tous les deux. Il revient jubilant, il a dû trouver quelqu’un qui connaît déjà le texte. Gentiment, il me demande si je connais un dénommé B…ov (un nom russe).
« Non !
- C’est un photographe qui viendra ! »

Affiche de Claude Duty

jeudi, septembre 15, 2011

Surprise- Simone Arese http://simarese.pagesperso-orange.fr/

"Labyrinthes" Nous avions peu de chances de nous rencontrer, toi, à demi-polonaise, à demi-allemande, juive, née dans une prison du nord de l’Europe, durant cette effrayante période de l’ascension d’Hitler, et moi, née en France, après la guerre, au cœur d’un village normand, dans le parfum sucré des gâteaux, ayant père et mère bien présents pour me protéger.Le chemin fut long car nous ne nous sommes connues que sur l’autre versant de notre âge : celui qui redescend vers les ténèbres. Mais dans le plaisir du jeu, les lumières du cinéma.Et pourtant…Il y eut des clins d’œil du Hasard (assez généreux pour mériter une majuscule) sur cette route menant de l’une à l’autre…J’étais encore une petite fille, sagement assise entre ses parents, quand je te vis sur la scène du Mogador, dans Violettes Impériales. Avant cette représentation nous avions probablement déposé nos bagages à l’hôtel Voltaire (où officiait un garçon d’étage en gilet à rayures noir et jaune), puis dîné à La Maxeville, où je préférais les tables de la mezzanine, pour la vue plongeante sur les convives du rez-de-chaussée. Au théâtre, je dus avoir le programme entre les mains pendant ces minutes fiévreuses où le public s’installait, où un frémissement du rideau signalait le passage de quelque comédien, éclairagiste, pompier de service. J’ai toujours aimé ce moment d’attente, et aucune musique ne me paraît plus belle que la délicieuse cacophonie des musiciens accordant leurs instruments.Bien sûr, je t’ai vue sans te voir vraiment car tu n’étais pas la vedette. Et ce dont je me souviens précisément c’est ce rideau s’ouvrant (pour quel acte ?) sur le tableau vivant de Winterhalter : L’Impératrice Eugénie et ses dames d’honneur. Le public applaudit vigoureusement, et mon père, dont l’enthousiasme n’était jamais bridé, cria peut-être « bravo ! ». C’est que nous avions tous trois parfaitement reconnu l’œuvre, car elle figurait en bonne place dans notre pâtisserie, sur une grosse boîte de bonbons Coq blanc. Une boîte métallique que je possède toujours, et qui dut bien contenir dix kilos de bonbons. Elle a perdu son parfum sucré, mais c’est une boîte-mémoire car j’y ai couché des souvenirs de mes parents. Je suis très attachée aux objets, non pour leur valeur marchande, mais pour toutes les histoires qu’ils racontent. Les vendre ou les donner, c’est détruire ces histoires. Les objets qui changent de mains deviennent muets.Je viens de retourner vers cette boîte, je l’ai mesurée (37/31/17) et surtout, je l’ai ouverte, car je me souvenais qu’à l’intérieur du couvercle les noms des belles dames du tableau étaient inscrits. Quelle surprise : l’une d’elle (au centre) est la comtesse de … Montebello ! J’en ai poussé un petit cri joyeux, car ce nom nous est familier, la villa Montebello de Trouville étant un peu nôtre depuis que nous y avons tourné des kinos !Un fantôme de Violettes impériales était donc présent dans ce lieu ? Un fantôme taquin sans doute, qui aura volé le pantalon que Marc n’a pas retrouvé après avoir quitté sa tenue de Tarzan !Mais était-ce la comédienne incarnant cette comtesse sur la scène de Mogador, ou la comtesse elle-même ?J’incline pour le modèle, n’ayant nul renseignement sur l’interprète. La comtesse était née Adrienne Villeneuve-Bargemont, en 1826 ; elle épousa Olivier de Lannes Montebello, 4° fils d’un maréchal d’Empire. La villa portant leur nom fut construite en 1865 par l’architecte Jean-Louis Celinsky. C’est assez de dates…Toutes les dames d’honneur de l’impératrice sont mortes avant leur souveraine déchue.Elle aussi m’était familière dans mon enfance, car la route de son exil passa par mon village natal, et en souvenir une villa porta son prénom, gravé dans la pierre au-dessus de la porte. Elle avait fui l’insurrection des Parisiens, par une porte dérobée des Tuileries, avec sa lectrice, à pied, puis en fiacre jusqu’à la demeure du docteur Evans, dentiste de la cour, qui les embarqua dans sa calèche, en direction de la Normandie. Calèche abandonnée à Pacy-sur-Eure, remplacée par une mauvaise voiture de louage, dont une roue se rompit près d’Ecardenville. Une vieille dame assurait encore, il y a quelques années, que son aïeule avait vu l’impératrice, accueillie dans la ferme de ses parents pendant qu’on réparait le véhicule. Le trio de fuyards reprit la route, traversant mon village, pour s’en aller dormir à moins de dix kilomètres, au relais de poste de La Rivière Thibouville. Au matin on abandonne encore la véhicule de louage, pour continuer en train jusqu’à Lisieux puis Deauville (où séjournait l’épouse du dentiste). Le dentiste américain déniche un lord anglais, qui accepte de prendre les fuyards à bord de son yacht La gazelle pour les emmener en Angleterre. Une tempête s’en mêle. On accoste enfin à l’île de Whigt.J’ai envie de dire : Rideau ! Rideau sur l’impératrice, qui donna son titre à un dessert : le Riz à l’Impératrice, que mon père aimait particulièrement. Beaucoup de gâteaux furent d’ailleurs inventés pendant ce 19° siècle, portant souvent des noms d’opéras (tel le Salambô) ou de compositeurs. Et le petit four nommé Biarritz est encore un hommage à l’impératrice Eugénie, qui mit cette station balnéaire à la mode.A propos : l’exposition estivale de la villa Montebello est consacrée aux élégances passées des bains de mer. Je n’ai pas eu le temps de la voir, entre tous nos kinos…Il faudra que je retourne à Trouville…Je t’apporterai un bouquet de violettes et nous mangerons du Riz à l’Impératrice.Peut-être évoquerons-nous aussi une autre dame d’honneur présente sur le tableau de Winterhalter : la baronne d’Aiguives de Malaret, née Nathalie de … Ségur. Mais oui : c’était la fille de la conteuse d’histoires, ma parente en quelque sorte ! La comtesse de Ségur, née Rostopchine, dont le père mit le feu à Moscou, pour empêcher Napoléon (n°1) de s’en emparer…Mais c’est encore une autre histoire. L’Histoire. Et parler de gâteaux m’a affamée ! Je t’abandonne pour filer dans une pâtisserie…Simone Arese14 septembre 2011

mercredi, septembre 14, 2011

Photos prises par Marc Prieur


Et j'ai été émue de voir dans la rétrospective du festival faite par Marco Andréoni, un ami, Féri Rutmayer, marquetiste, que je n'avais pas revu depuis plus d'un an!
J'ai vu également, hors festival, au cinéma Le Morny de Deauville La peinture à l’huile de Claude Duty,

Saute-mouton,

C'est un jeu d'obstacles, chaque année plus compliqué, que de renouveller les pièces administratives, j'en suis à prendre rendez-vous avec un écrivain public pour remplir les dossiers.

lundi, septembre 12, 2011


L'homme qui inspire tant Simone Arese scénariste et romancière, et pour ne pas le nommer, Marc Prieur!!!

7 kinos, cuvée 2011, à Off-Courts -Trouville

"Quelques premières fois" de Kristina Wagerbauer avec Amélie Glenn- Dorothée Blanck- image: François Gamache- montage: Sarah Fortin- son: Ekaterina Reshetnikova
http://vimeo.com/28859690http://www.blogger.com/img/blank.gif

"La méthode du docteur Blousemental" d'Anne Revel- scénario: Simone Arese-son:Aurélien Sarcou-image: Thomas Walser- casting: Marc Prieur- Dorothée Blanck- Jean Pierre Lazzerini- Marc Andréoni- Marie Scetbun- Emcy Ly- et Chita dans son propre rôle.

"Contaminés" de Dorothée de Silguy- image, Mélodie Grumberg- Son: Cédric Le Doré- Montage: Quentin Boisramé. et une quérielle de comédiens amateurs et professionnels.

"A tous mes Jules"
d'Emilie Rosas- image: Francis Phttp://www.blogger.com/img/blank.gifinard- Montage: Benoit Thomassin avec Dorothée Blanck- Romain Lemire.

"Tiamoti kino" Alexis Delamaye, réalisateur-monteur- assistant: Pascal Ngankam- acteurs: Nicolas Melocco- Isabelle Montoya- Xavier de Prémonville- Dorothée Blanck

"Excuses-Moi" de Stephen Morel Mogana avec Dorothée-Leila-Lola-Xavier, musique violoncello's Lament.

"Sois Belle Et Tais Toi" réalisatrice, Sido Nie- cadre,Rita Andriamoratsiresy- son, David Poirout-Aurélien Sarcou montage Sido Nie- étalonnage, Guillaume Lacanal- mixage, Simon Bellefleur-la jeune femme, Leila Richou, avec Dorothée Blanck et Alexandre Thomas-Simon Bougard-Carine Lemarchand-Léo Lederfajn- Marc Antoine Vaugeois- Léopold Bara- Arnaud Lesimple- Romain Lemire- Alexand Fournier- Julien Marclan- Jerémie Graine- Xavier de Premonville- Musique Donna Summer "Love To Love"

Et pour chapeauter le tout, l'équipe de choc des maquilleuses et costumières qui ont fait feu de tous bois et de tous visages, du matin, jusqu'à l'aube: Houria Lachiri- Carole Rostaing- Aux Lauvergeas- Marine Brousssaud.
http://www.off-courts.com/index.php?option=com_content&view=article&id=198&Itemid=216

jeudi, septembre 08, 2011

Le marathon

Ça garde en jambe, sinon en bouche, faire sept Kinos pour le festival Off-courts-Trouville, pour la première année, dés le premier jour j'étais bouquée, les cheveux blancs ça paie, on était trois femmes à se répartir les rôles et un seul homme a belle tête de padre.
Donc moi, j'ai eu six réalisatrices et un seul réalisateur, et lui en proportion inverse. C'est mieux dans ce genre de manifestation de travailler que de glander au bar. voir les équipes perche sous le bras et matos à l'épaule revenir au village, c'était un peu comme les sept nains de Blanche Neige revenir au port après une aventure filmée soit sur la plage, soit dans les rues, soit dans les petites maisons de pêcheur prêtées pour le tournage, à propos de pêcheurs, j'avais aussi le sentiment des bateaux qui rentraient après une nuit en mer, c'est toujours émouvant. en ce qui concerne Blanche Neige, de ravissantes comédiennes amateurs ou professionnelles, parfaites en tout points, un vrai rêve pour un homme, je ne connais pas la chronique des amours, mais j'avais l'impression, vu leur jeune âge de jouer les mères maquerelles en les présentant, ce qui est de mon âge.

dimanche, septembre 04, 2011

busimperial.canalblog.com


busimperial.canalblog.com jardin-de-la-licorne

On peut toujours s'imaginer parcourant notre belle France dans ce bus anglais, ou rester à dormir à l'arrêt dans le parc où il est entouré par des roulottes datant de 100 ans,

jeudi, septembre 01, 2011

Philippe Lemaire - Voyages imaginaires

Une nouvelle exposition en août 2011 sur le site www.virtual.tart.co.nz

Imaginary journeys (voyages imaginaires) est le thème que j’ai retenu pour cette exposition internet sur le site animé par Dale Copeland en Nouvelle-Zélande. Infatigable créatrice de collages et d’assemblages, Dale Copeland, anime chaque année un échange international de collages ouvert à tous, dans le meilleur esprit du mail-art. Merci, Dale, pour ces initiatives et pour ton invitation.

L’exposition comprend 6 salles
[36 collages exposés] :

Salle 1 : Invitation au voyage
Salle 2 : Avis de tempête
Salle 3 : Terres d’aventures
Salle 4 : La grande randonnée
Salle 5 : Au pays des tigres
Salle 6 : La dernière escale

Une partie des originaux sera visible lors d’une exposition prévue
à l’ hôtel ATRIA / Mercure d’Arras, 58 Boulevard Carnot (Face à la gare TGV).
du 3 septembre au 31 octobre 2011

Vernissage le 14 septembre à partir de 19h http://nouvellerevuemoderne.free.fr/









No sexe!

Une femme a écrit sur le manque de désir qui ne lui crée pas de trouble, quelle chance. J'ai eu des plages de plusieurs années sans copuler faute d'amoureux, je me sentais tarée, grand bien nous fasse si cet aveu d'une journaliste peut nous rasséréner, je sais que physiologiquement ce n'est pas dommageable de ne pas avoir d'amant, il suffit de garder une bonne hygiène de vie pour que la chaîne glandulaire ne nous fasse pas défaut, mais c'est toujours le sacré regard des autres qui vous font sentir pestiférée, et passer une soirée avec un pote, sans marquer de désir est toujours un sentiment amer d'impuissance, le bat blesse au niveau de l'amour propre, culture oblige, je me souviens d'un homme qui racontait qu'autrefois les hommes ne prêtaient pas forcément attention au plaisir de leur femme, du moment que celle-ci se sentait assumée tendrement et matériellement, elle n'était pas plus déséquilibrée qu'une enragée de la baise, laquelle ne se sentant plus séductrice passé un certain âge, passait l'arme à gauche.
L'envie-Sophie Fontanel-Robert Laffont

dimanche, août 28, 2011

Nicolas Canteloup- Deuxième couche à Nantes-France2


Comme quoi qu'on peut ne pas être vulgaire pour faire rire, et toc!

samedi, août 27, 2011

Chacun son tour Posté par walterlewino dans : SOCIETE ,

Exigez qu’au moment de l’embauche votre futur patron vous fournisse son propre CV et le montant de son salaire, primes comprises

Exigez que l’architecte qui a conçu votre logement vous permette de visiter le sien de logement

Exigez que le flic qui vous demande de souffler dans l’alcotest s’y soumette à son tour

Exigez que les commerçants vous montrent la facture qu’ils ont payée pour la marchandise qu’ils vous fourguent

Au tribunal exigez que le juge qui vous bombarde de questions accepte les vôtres de questions

Exigez que les journalistes politiques vous disent pour qui ils votent

Exigez que votre psychologue, ou votre curé, ou votre rabbin, ou votre imam, votre gourou en un mot, vous avoue sa propre sexualité

Enfin exigez que votre père demande pardon à votre mère

walterlewino.unblog.fr

Le Plus grand Cabaret du Monde- Patrick Sébastien


Restons dans le merveilleux, voulez-vous! C'est avec tendresse et admiration que je vous le demande! Cette pièce Le Kangourou,qui se veut pamphlétaire et vengeresse en utilisant le même registre en dessous de la ceinture que l'on vous reproche, c'est navrant d'avoir à vous justifier de la sorte! Certes vous avez choisi quatre comédiennes décoiffantes qui font selon l'auteur Patrick Sébastien, l'auto critique de celui-ci, mais ces jeux de passe-passe, n'avalide pas le fond salace de 90/100 des répliques! J'ai appris que l'arme absolue est l'indifférence, la seule chose que les gens ne supportent pas c'est d'être transparents, aux messages d'injures obcènes et rageurs, j'opte pour le silence, c'est assez punir ses détracteurs.

vendredi, août 26, 2011


(116)*Renaud a glissé du lit, tête la première. Je mets des oreillers au sol pour rétablir son buste à la verticale. Il n’est pas raide comme un cadavre se doit de l’être, son corps est chaud et souple malgré sa corpulence. Toute seule j’arrive à le hisser sur son lit, et de lui-même il se réajuste, tournant la tête comme un dormeur. Nous sommes seuls au milieu d’une grande pièce vide. Je m’allonge sur lui pour profiter de sa chaleur, enfouissant mon visage dans son cou, tout en évitant sa bouche avec cette bave d’une écume que nous avions essuyée en vain durant des heures. Et j’entends « Ah ! C’est bon ! » Ce n’est pas moi qui ai prononcé cette phrase. Jamais de ma vie, même dans l’orgasme. Alors je presse mon sexe contre son ventre, sachant bien qu’il ne pourra me pénétrer. A ce moment-là, on entre. Une femme, puis sa femme. Honteuse, j’explique qu’il est tombé, que j’ai réussi à le soulever. Comme je pars avant qu’elle ne réalise qu’un mort est trop raide pour qu’on puisse le manipuler seul, j’entends la voix de Renaud: « N’oubliez pas ceci ! » Je me trouve avec un paquet de photos à la main, il ajoute: « Regardez Match. » Cet échange s’est fait à l’insu des femmes. Je sors en crabe, que Laura ne voie pas le paquet et ne m’en demande pas la provenance. Je dis aller voir une pièce de théâtre et j’entends encore la voix de Renaud: « Dites-moi le prix de la place, je tiens absolument à vous l’offrir ! »
Renaud est déjà monté dans l’avion pour Los Angeles. J’ai un ticket de quai, je pourrais ressortir si je faisais vite. Je veux lui demander de garder une place à côté de lui, une connaissance commune fait également le voyage, comme ça je le sentirai moins seul. Il me faut grimper à l’arrière des passerelles qui chargent les voitures. Il y a foule, les gens sont serrés comme dans un charter. Les rangées de fauteuils sont en V très large. Renaud est dans le creux, plus serré que les autres passagers. Deux rangs plus haut il y a deux places disponibles côte à côte, un enfant y est installé, qui ne veut regagner sa place. Renaud de mauvais poil n’aime pas que j’intervienne.


Primo-délinquant

Cela sonne comme primo-infection lorsqu'on découvrait une tuberculose naissante. Vers la cinquantaine, le démon du midi auquel peu d'hommes échappent. Et maintenant les papys font feu de tous bois, si ce n'était pas aussi tragique avec mort d'homme, ce serait touchant, un petit pépère qui saute le grand saut en jouant les braqueurs. Faut-il que le peuple s'ennuyât, rien à l'horizon qu'une folle traque pour quelques milliers d'euros. Il y en a bien qui jouent leur brillante carrière pour la petite mort un peu plus corsée par l'interdit, alors que leur charme naturel leur donne accès au plaisirs sans frais, mais peut être sans grand frisson.

mardi, août 23, 2011

On a choisit la France par crainte d'une grêle de balles perdues dans les pays chauds chauds nous avons l'orage colère des dieux

dimanche, août 21, 2011

Telle une chèvre, j'adorais m'incruster entre les failles
des rochers afin de bronzer hors des sentiers battus, aujourd'hui je me sens chèvre comme attachée au piquet de la folie, de ne pouvoir vivre en vie citadine en toute liberté.

vendredi, août 19, 2011

La beauté n'est que l'expression du fait que quelqu'un a été aimé. Musil

jeudi, août 18, 2011

Le pipi-caca n'a pas de frontière.

Qui, dans l'urgence,n'a pas fait pipi derrière une voiture, un arbre, même dans le tambour entre deux wagons, lorsque les contrôleurs avaient omis d'ouvrir les toilettes du train. C'est moins courant que toutes les crottes de chien que ne ramassent pas leurs maîtres, on a le droit d'y glisser au risque d'une entorse.
Le pied, c'est quand je pissais sur les pissenlits hors de ma caravane, j'étais en osmose avec le cosmos, enfant j'avais toujours été fascinée par les paysannes qui faisaient debout, écartant leurs jupes afin d'arroser la salade, j'ai aimé André Gide parce qu'il avait écrit ce plaisir de se soulager dans la campagne. J'imagine le Pied de nez de Gérard Depardieu qui l'a fort, en réponse au veto de l'hôtesse de l'air.

mercredi, août 17, 2011

115)*Dans un dispensaire, je suis auscultée par un médecin que je ne connais pas. Je suis atteinte d’une maladie dont on ne sait expliquer les symptômes. Dès la seconde où le médecin a prononcé le nom de cette affection, j’en oublie le nom. Je le lui redemande et l’oublie de nouveau:
« C’est la dialyse ?
- Mais non, je vous ai dit !
- Mais enfin qu’est-ce qui arrive ?
- C’est une érosion de tout l’organisme. »
Et il m’indique trois mouvements à faire le plus souvent possible: s’accroupir; se relever sur les pointes de pieds; des flexions en avant avec les bras. Je m’exerce mais je n’arrive pas à suivre la chronologie des exercices. Alors le médecin me remontre, se mouillant pour ça dans l’eau. Tout son costume est mouillé puisque l’accroupissement se fait tête immergée. Il est vraiment très gentil, je devrais lui offrir le pressing et des fleurs.
A l’infirmière, je demande quelle est la spécificité de cette maladie:
« Je ne peux pas vraiment vous le dire. Il existait neuf cas. Trois sont déjà morts. Aujourd’hui il n’en reste plus que trois. »
Je dois faire partie des cas restants, je vais donc mourir, quand et comment, il n’y a personne pour me le dire.


lundi, août 15, 2011

Le dalaï-lama et Stéphane Hessel, à Toulouse. Crédits photo : JEAN-PHILIPPE ARLES/REUTERS
Ils ont presque vingt ans d'écart et semblent partager une même jeunesse d'esprit. Le dalaï-lama, lui-même, a plaisanté à ce sujet, lundi, à Toulouse, devant Stéphane Hessel, 94 ans.
Figaro ACTUALITÉ International Le dalaï-lama pense «sans urgence» à sa succession
Par Jean-Marie Guénois Publié le 15/08/2011 à 20:26 Réagir
Le dalaï-lama et Stéphane Hessel, à Toulouse. Ils ont presque vingt ans d'écart et semblent partager une même jeunesse d'esprit. Le dalaï-lama, lui-même, a plaisanté à ce sujet, lundi, à Toulouse, devant Stéphane Hessel, 94 ans. L'auteur du célèbre best-seller Indignez-vous était venu introduire, devant près de 10.000 personnes, la dernière conférence du chef spirituel des Tibétains, sur le thème du «Bonheur». Il achevait là trois jours d'enseignement sur «Les étapes de la méditation» devant près de 10.000 personnes.
«J'ai toujours considéré le bonheur, a déclaré Stéphane Hessel, comme la “marchandise” la plus riche pour tous les échanges. Il faut être heureux pour donner du bonheur. Il faut aimer le bonheur contre tout ce qui l'empêche d'être ce qu'il doit: la jalousie, la haine et l'intolérance. Nous devons écouter le dalaï-lama dans le souci de mêler la sagesse de l'Orient et la sagesse de l'Occident et faire de ces deux grands ensembles un ensemble harmonieux.»
Ravi, le dalaï-lama a confié, avant de prendre la parole pour une longue conférence centrée sur le «bonheur altruiste, clé du bonheur personnel», que sa rencontre avec Stéphane Hessel l'avait comme rajeuni : «Souvent, je me considère comme une vieille personne, a-t-il lancé devant une salle passée soudain du recueillement au rire, mais je me sens plus jeune devant un homme aussi expérimenté !»

samedi, août 13, 2011

Nuit blanche

Je ne sais jamais ce qui préside à une nuit sans sommeil, pas forcément le cafard, j'ai avalé une tablette entière de chocolat pour en tester l'hormone tranquillisante. L'éloignement me pèse, l'impossibilité de communiquer avec de rares amis en live, les quelques rayons qui traversent le temps gris et font croire à un été tardif, on attend la rentrée comme une solution à ces états vacants qui ne sont pas des vacances. Papotages de force devant un café à couvert d'ondées, quoique j'aime ça, la pluie, le vent, avec la phobie de la grosse chaleur qui a eu la peau de ma soeur. Alors je recopie une page de pamphlet distribué par (le belge) Philippe Muller et son acolyte Vincent Vernillat Soyez belges avec les animaux Cie PMVV le grain de sable Daily-Bul Quoi que (quoique)vous fassiez, vous êtes ridicule (André François)
On est jamais aussi bien assis que sur le protocole - Le ciel, ainsi que vous l'aimez, est pavé de belles prostituées.-N'éjaculez jamais dans le sexe homélie.-
Il est indélicat de faire un suçon à sa grand'mère
.
Il en est qui penseront toujours ainsi qu'un parapluie au vestiaire.
Une dynastie est une collection de cadavres numérotés.
Je suis un vieux peau-rouge qui ne marchera jamais dans une file indienne.- Tant va la plume au vent qu'elle finit par écrire un poème sur un nuage de papier vierge.

Dans l'eau-delà, quoiqu'on pense, il n'y a pas de transport en commun.-Il faut savoir retourner sept fois sa langue dans la bouche de son interlocuteur.- Il n'y a pas d'éternité, il n'y a que des bouts d'éternité.-Je vous salue, Messieurs, il ne faut pas crucifier les ombres.- Usez de l'aphorisme comme d'un dentifrice.(Achille Chavée)
Les moustaches vont beaucoup mieux aux chats qu'aux hommes.-Idiote patrie, pourquoi ne vous encombrerais-je pas de ma charogne? C'est ma vie que j'aimerais ne pas vous laisser.-Le chant national de la Belgique est le champ de pommes de terre.- La Belgique est grande comme le mouchoir de poche dont elle a les humidités, les disgrâces.(Louis Scutenaire)
Je suis l'homme de ma vie. (Jean Dypréau)
Le nez est l'idiot du visage.(Marcel Marien)
Atchoum, c'est un peu d'éternuité. Paul Bourgoinie)

jeudi, août 11, 2011

Samedi 24 septembre 2011, à 17h,
à l'Académie de Rouen
(Hôtel des Sociétés savantes, rue Beauvoisine)
Dominique Bussillet, écrivain, et Claude Duty, cinéaste
évoqueront la célèbre toile d'Evariste Luminais:
Les Enervés de Jumièges
et le film éponyme de Claude Duty sera projeté pour l'occasion
Entrée gratuite

Dimanche 2 octobre 2011, à 17h
au Château d'Etelan
Simone Arese
lira des extraits de son livre:
La Nuit d'Etelan
avec l'aimable participation de Philippe Davenet l'accompagnant au piano
Tarif unique : 10 euros
Réservation au 02 35 39 91 27 ou etelan@orange.fr

Un peu de fraîcheur dans les ruelles de villages, le soleil se s'y immisce que par intermittence, quand à l'air, aux terrasses empuanties par l'odeur du tabac, on ne peut s'enfermer dans l'arrière salle aux beaux jours, et le sable fume de mégots mal éteints, résultat je reste abonnée à Derrick, seul homme rassurant en tant que père et époux, j'entends les femmes non accompagnées, leur rejeton se font la valise chez des copains, et le mari reste à la maison à surveiller que celle-ci ne soit pas revisitée la nuit par ce collectif d'été.
Je n'avais jamais remarqué que les ânes avaient les oreilles si longues, d'autant qu'ils font La sourde oreille lorsque montés par petits et grands, fussent-ils de véritables jockeys, l'animal coure à reculon ou stoppe net, quelque soient les coups de pieds assénés. Comme quoi on ne dresse pas qui veut! J'en voulais à cette bête car dans les pyrénées, enfant,on m'a permis d'en monter une, j'y ai laissé ma robe du dimanche que j'adorais!
Association Perce-Neige | perce-neige.orgCette nuit, c'est en train que je partais, me disant que son mouvement devait forcément diluer les tensions existentielles, je traversais tous les compartiments à la recherche du contrôleur, je n'avais pas de billet, tous les wagons vers l'avant étaient décorés comme de luxueux Palaces, le premier compartiment était pour de riches voyageurs, je me suis assise en attendant, bien que ma tenue devait révéler ma condition de bohémienne, personne ne m'a regardée, où descendre pour trouver un logis? En repassant dans les salles désertes, je vois un buffet, j'attrape au vol du bifteck frit dans de d'huile, avec mes dents, je ne peux arracher la viande, j'en suce le jus qui est délicieux comme dans mon souvenir, puis je parcours toute la rame à la recherche de mon compartiment où j'ai laissé des papiers et quelque argent, une grosse femme est installée largement au milieu des trois places, je m'incruste afin qu'elle ne prenne pas mon espace et tire une aiguille pour réparer un vêtement, le fil jure sur le blanc, bien qu'une voisine me prête un bobine écru, en faisant l'ourlet, seul le noir apparaît sur les points cousus, une annonce prévient qu'il y a des tas d'activités à faire durant le voyage, je regarde ma montre, le cours de yoga est déjà en route, puis une comédienne: C'est le train écrabouillé! le dernier wagon est aménagé en salle de spectacle, une figure apparaît sous des lumières très diffuses, si bien que j'ai du mal à reconnaître des voyageuses, les yeux agrandis, comme exorbités par de gros traits de maquillage, car le reste du visage est sans âge, dilué par le spot. Je me dis que ce serait peut-être la solution, faire partie de cette troupe quoique mal payée, j'aurais un éternel habitat de ville en ville, toujours en mouvement.
www.perce-neige.org weight:bold;">
Créée par Lino Ventura en 1966 Handicap mental et polyhandicap

vendredi, août 05, 2011

Chris Marker' http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

« La rétrospective de Chris Marker à Arles présente plus de trois cents œuvres, créées entre 1957 et 2010. Coréennes est un projet réalisé en 1957, alors que Chris Marker est l’un des seuls journalistes autorisés à explorer la Corée du Nord. Les photographies qui en résultent offrent un regard non censuré sur la vie quotidienne du pays, quatre ans après la fin d’une guerre dévastatrice. Fait amusant, le produit de ses promenades est condamné des deux côtés du 38e parallèle: au nord, parce que l’auteur ne parle pas de Kim Il-sung; au sud, simplement parce que l’oeuvre a été créée de l’autre côté de la frontière. Nul rejet de ce type pour Quelle heure est-elle ? (2004-2008) même si Marker vole ici des portraits "comme un paparazzo bien intentionné", selon ses propres termes. Inspiré par le court mais inoubliable poème d’Ezra Pound (« L’apparition de ces visages dans la foule / Des pétales sur une branche noire humide »), il se met à prendre des photographies dans le métro parisien. En collectionnant ces "pétales", son intention est de restituer ses sujets sous leur meilleur jour, souvent imperceptible dans le flux du temps, afin qu’ils soient en accord avec eux-mêmes et leur vraie nature. Il commence l’expérience avec un appareil dissimulé dans une montre, d’où le titre. S’il passe ensuite à d’autres appareils, le titre reste inchangé, pour nous rappeler que l’instant volé du visage d’une femme révèle quelque chose du temps lui-même.
Il développe la même idée avec la série Passengers (Passagers, 2008-2010). « Cocteau disait que, la nuit, les statues s’échappent des musées pour se promener dans la rue », explique Marker, qui affirme tomber parfois sur les modèles de grands maîtres de la peinture dans le métro parisien, des figures fantomatiques, s’effaçant dans un hors-temps. Ces images en couleur illustrent les diverses manières dont les gens bâtissent des frontières invisibles autour d’eux, afin de supporter la vie dans la ville moderne. Cette modernité rencontre enfin la tradition artistique dans une autre série, After Durer (Après Durer), dans laquelle Marker s’approprie et revisite certaines estampes du graveur allemand. Silent Movie (Film muet) et Les Hommes creux (From the Hollow Men) mettent également en question la linéarité narrative et historique. Si la première installation présente un regard profondément personnel sur le centième anniversaire du cinématographe, la seconde est une réflexion sur l’état de l’Europe, dévastée après la Première Guerre mondiale. La Jetée (1963), le film le plus connu de Chris Marker, est projeté à Arles, accompagné d’une présentation de son récent travail sur Second Life, une plate-forme virtuelle accessible sur Internet récemment explorée par l’artiste. »
Exposition réalisée avec la collaboration de la Peter Blum Gallery, New York.
Jusqu'au 18 septembre. Informations ICI

« La rétrospective de Chris Marker à Arles présente plus de trois cents œuvres, créées entre 1957 et 2010. Coréennes est un projet réalisé en 1957, alors que Chris Marker est l’un des seuls journalistes autorisés à explorer la Corée du Nord. Les photographies qui en résultent offrent un regard non censuré sur la vie quotidienne du pays, quatre ans après la fin d’une guerre dévastatrice. Fait amusant, le produit de ses promenades est condamné des deux côtés du 38e parallèle: au nord, parce que l’auteur ne parle pas de Kim Il-sung; au sud, simplement parce que l’oeuvre a été créée de l’autre côté de la frontière. Nul rejet de ce type pour Quelle heure est-elle ? (2004-2008) même si Marker vole ici des portraits "comme un paparazzo bien intentionné", selon ses propres termes. Inspiré par le court mais inoubliable poème d’Ezra Pound (« L’apparition de ces visages dans la foule / Des pétales sur une branche noire humide »), il se met à prendre des photographies dans le métro parisien. En collectionnant ces "pétales", son intention est de restituer ses sujets sous leur meilleur jour, souvent imperceptible dans le flux du temps, afin qu’ils soient en accord avec eux-mêmes et leur vraie nature. Il commence l’expérience avec un appareil dissimulé dans une montre, d’où le titre. S’il passe ensuite à d’autres appareils, le titre reste inchangé, pour nous rappeler que l’instant volé du visage d’une femme révèle quelque chose du temps lui-même.
Il développe la même idée avec la série Passengers (Passagers, 2008-2010). « Cocteau disait que, la nuit, les statues s’échappent des musées pour se promener dans la rue », explique Marker, qui affirme tomber parfois sur les modèles de grands maîtres de la peinture dans le métro parisien, des figures fantomatiques, s’effaçant dans un hors-temps. Ces images en couleur illustrent les diverses manières dont les gens bâtissent des frontières invisibles autour d’eux, afin de supporter la vie dans la ville moderne. Cette modernité rencontre enfin la tradition artistique dans une autre série, After Durer (Après Durer), dans laquelle Marker s’approprie et revisite certaines estampes du graveur allemand. Silent Movie (Film muet) et Les Hommes creux (From the Hollow Men) mettent également en question la linéarité narrative et historique. Si la première installation présente un regard profondément personnel sur le centième anniversaire du cinématographe, la seconde est une réflexion sur l’état de l’Europe, dévastée après la Première Guerre mondiale. La Jetée (1963), le film le plus connu de Chris Marker, est projeté à Arles, accompagné d’une présentation de son récent travail sur Second Life, une plate-forme virtuelle accessible sur Internet récemment explorée par l’artiste. »
Exposition réalisée avec la collaboration de la Peter Blum Gallery, New York.
Jusqu'au 18 septembre. Informations ICI

Voir le blog:http://susauvieuxmonde.canalblog.com/

Foi de GO!

Very véridique! ce documentaire sur les Clubs de vacances dans Carnet de voyage d'Envoyé spécial France 2.

jeudi, août 04, 2011

Sucrez!...Sucrez!...Il en restera toujours le goùt du secret déterré!

Le fils de...à demandé à un écrivain-éditeur une préface pour la réédition de son père chez.... Le narrateur à écrit sa première rencontre avec l'écrivain qui était adossé à la rambarde d'un quai à B...en compagnie de sa maîtresse, le nom de celle-ci a été sucré lors de l'édition, par qui? l'éditeur ou le fils du défunt, comme si les deux hommes ne s'étaient rencontrés que:seul à seul.

PS; cette censure m'a été rapportée par le préfacier, sa femme s'est écrié: Mais on n'a pas le droit! Les familles font beaucoup de tort aux artistes en ne disant pas la vérité!

samedi, juillet 30, 2011

Les vacances

Avant on parlait des Congés payés, aujourd'hui il s'agit du Tourisme de masse
Et la panique au Club c'était au mois d'août, avec l'arrivée du Sentier
Quand au vélo: je me suis fais écrabouiller par une femme en voiture, j'étais accroupie pour détacher mon antivol accroché à la barrière d'un super marché, la femme a reculé, je ne pouvais me relever coincée par la barre de fer, à mes cris un passant a tapé à sa portière, elle s'est en allé sans demander son reste. On a pas eu le temps de relever le numéro d'immatriculation.
Une autre fois, sur les quais, un camion m'a fait une queue de poisson, je suis tombée, le camion s'est arrêté à une centaine de mètres, quand il a vu que je me relevais, il m'a fait un bras d'honneur, mes deux roues étaient entièrement tordues.
l'évènement heureux ça été en solex, je descendais de Meudon, ne sachant choisir la Seine à gauche, ou continuer tout droit sur le bd. Saint-Germain, l'envie d'en finir me taraudait, une queue de poisson d'une voiture m'a forcé à virer à droite, rue du Bac, c'était un signe, il y avait un professeur, Niels Hahoutoff, qui y donnait un cours, va pour le yoga!
Maintenant je marche dans des chaussures qui se balancent de la pointe des pieds aux talons, afin de muscler les fessiers, ce qui est sur c'est que la bascule du bassin corrige la cambrure, je sens moins les becs de perroquet.
((
(113)*Renaud et moi sommes dans le même lit. Cela finit par m’agacer, que nous n’ayons pas envie l’un de l’autre. Je grimpe sur son flanc afin de nous exciter, puis je monte franchement sur son ventre. Nous sommes enlisés comme deux escargots dans une même coquille, en douceur, bercés, sans la virulence du désir. Mentalement, je calcule que c’est la première fois depuis six mois que nous avons une relation sexuelle. Des plaques blanchâtres sont éjectées de mon vagin, comme les plaques d’une cheminée pas ramonée depuis longtemps.

(114)*Cette nuit, je suis dans un appartement, qui pourrait être spacieux. En frottant la crasse du plancher pour mettre le bois au jour, celui-ci s’effrite sous mes doigts, complètement pourri. Le gras de la poussière servait d’enduit pour maintenir les molécules du bois.

jeudi, juillet 28, 2011

Le chomage- Walter Lewino


Rmistes cherchant à joindre les deux bouts… de nez
walterlewino.unblog.fr

Les mères battues

On parle toujours des femmes battues, mais jamais des mères battues,dont le rejeton s'écrie devant les copains; Je nique ma mère! elles se retrouvent souvent seules, lors des vacances, à gérer le conflit avec un ado de quatorze-ans qui ne veut en rien participer à la vie familiale, ni petit dèj', ça dort tout l'après- midi, la chambre refermée sur un nombre d'invités dont les parents ne connaissent pas l'identité, et le frigo dévalisé par tous ces chats qui passent par le balcon dans la nuit. C'est le lamento de l'été, eux vivent leur vie, peu de structures ont des places pour les recevoir en stage et c'est cher, les adultes ne sont là que comme vache à lait, à la limite braqués pour fournir le plaisir d'une fumette collective. Et les mères pleurent de ne pouvoir profiter de leur petit homme, l'autre est souvent indisponible, travaillant jusqu'à ce qu'il n'ait plus qu'un rôle de vieux rangé des voitures.
J'ai rencontré la dernière amie de Jacques Sternberg, de celle-ci il m'avait dit: Grâce à M... je suis entré dans la vieillesse en douceur!

mercredi, juillet 27, 2011

Artaud-Padok




Lettres d'Antonin Artaud: Magnifique lecture faite par Jeanne Heuclin, on entendait Artaud tel que je l'ai entendu dans des documentaires faits sur lui, c'était déchirant, et la scénographie de Dominique Houdard ,avec les personnages de l'asile de Rodez, patients et psy en ombres chinoises derrière les fenêtres de la maison, c'était parfait d'intelligence et de sensibilité. J'ai rarement adhéré autant à une lecture, j'ai baisé la main de la comédienne. "Ce qui est démocratique, c'est à faire du petit cercle de connaisseurs un grand cercle de connaisseurs"
Bertholt Bretch

Des femmes en création- "Portrait d'une passeuse"


Jackie Buet est interrogée par Agnès Ruppli sur ses motivations pour le Festival des femmes à Créteil On retrouve dans ce documentaire (aucun narcissisme)la simplicité et l'intelligeance de Jackie Buet dont l'énergie tranquille à permis à des centaines de femmes de montrer leurs films pas forcément vus dans des pays où sévit la censure. Et j'ai toujours été frappée par le souffle des gens de l'Est, elle-même le dit que ce sont les tchèques qui l'ont le plus émue!

vendredi, juillet 22, 2011

L'Alpe d'Huez

C'est un décor lunaire, que des cailloux, et des marmottes cachées derrière. J'adorai ce lieu venté, car les arbres n'y repoussaient pas à cause de ce même vent, ils avaient été décimés pour ouvrir des mines.
C'était l'année de gloire de Hinaut qui avait dîné au Club Med. A l'arrivée, les coureurs étaient si tétanisés qu'ils leur fallait l'aide de deux personnes, l'une tenant le vélo, et l'autre les aidant à descendre de la selle. Après vingt minutes on les voyaient vaillamment redescendre la côte pour rejoindre leur hôtel.
Pour avoir une idée des efforts, de Bourg d'Oizan, j'ai tenté monter à pied la route, en vain, épuisée j'ai du faire du stop.
C'est la foule qui m'affole, elle est bête la foule, toujours des petits malins qui courent à pied derrière leurs idoles au risque de les déséquilibrer, leur versant de l'eau, ou traversant,inopinément la route devant les voitures suiveuses, et les pépères et mémés saucissonnant devant leur caravane,gras comme des chapons, attrapant au vol les cadeaux des caravanes publicitaires.
Beaucoup de hollandais dans cette étape mythique qui est la leur. Jusque dans le cimetière on campe faute de place.
Thomas Voeckler à vraiment l'air d'un bon garçon, il faut du coeur pour résister à toute cette pression.
Depuis vingt ans, la montagne n'a pas changée, elle est toujours aussi pelée!

jeudi, juillet 21, 2011

En ou à ?

Je suis étonnée que les commentateurs du tour de France ne fassent pas la différence entre Monter en voiture et aller à vélo.

lundi, juillet 18, 2011

C dans l'air Y a t'il du Poulidor dans Thomas Voeckler?

Le public compatissait quand j'avais une malchance! Je ne serais pas resté aussi connu si j'avais gagné le Tour de France!(Poulidor)
Anquetil était un cerveau pédalant!
Le français est trop intelligent pour savoir pédaler!(Léon Zitrone, à propos de Mercks qui venait de gagner)

On ne parle plus de la lanterne rouge, le dernier de la course, plébicité par les gens qui le poussait pour qu'il arrive à franchir la ligne d'arrivée, et du coup, il avait d'avance des contrats à la clef.

Je me rappellerais toujours du petit Claret offert par un couple d'agriculteurs parce que je leur avait cédé ma place dans la voiture publicitaire qui montait le Mont Ventoux.

vendredi, juillet 15, 2011

Le visage- Magasine de la santé- FR5

Transgression, la greffe du visage!!!
La beauté c'est d'abord la qualité de la peau!
Ceux qui ont une bonne qualité de peau veillissent le mieux!
Etre coquet est une pulsion de vie!
On vit parce qu'on est regardé par l'autre!
Les fils d'or, il faut les mettre autout du cou, c'est très joli, mais jamais à l'intérieur!

Très bonnes vacances,si vous avez la chance de pouvoir en prendre!

C'est la phrase rituelle que disent tous les animateurs télé après leur émission, je croyais que c'était un dù les vacances pour le pauvre pékin qui a travaillé toute l'année, ainsi que l'écolier après le stress des examens.
(111)*Je suis chez mes amis les Wallard, dans leur salle de bain. Je défèque une quantité inimaginable de matières fécales sans que mon ventre en soit soulagé. Comme cela continue d’appuyer sur l’anus, je vais à la main chercher ce qui tarde à sortir, afin de ne pas impatienter mes amis. Plus j’en sors, plus il en reste à sortir, la cuvette des W.-C. est pleine et je n’ai pas fini. Je tire sur la chaîne de la chasse d’eau, mais en rajoutant de l’eau ça déborde, un pan de ma robe de chambre est souillé, et il faudrait que j’évacue encore.

jeudi, juillet 14, 2011

La légion d'honneur

Je donnerais bien une légion d'honneur posthume à cette jeune femme qui s'est porté au secours d'une autre femme prise dans le tourbillon d'une rivière, elles sont mortes noyées toutes les deux.
(112)*Laura, toute poudrée pour nous recevoir, a perdu ses joues fraîches. Elle erre telle une somnambule. Il y a une quinzaine de personnes qui pique-niquent de pommes de terre en robe des champs, et de croissants. Deux messieurs entourent gentiment la maîtresse de maison.
Ressentant le besoin de m’isoler, je vais vers l’entrée. Laura est là, assise à une petite table, se tirant les cartes. Elle veut me dire qui je suis en regardant les lignes de ma main, et me faire les cartes. Elle a l’air un peu exaltée, comme si elle avait bu. Elle ne me dit que deux ou trois généralités, du tout venant.

Tilly chez ventscontraires.net

[niguedouille] promotion du 14 juillet 2011...
" Bienvenue parmi les chroniqueurs de ventscontraires.net..."
Je n'aurais pas été plus fière en lisant mon nom ce matin au Journal Officiel avec ceux des promus dans l'Ordre de la Légion d'Honneur !

Et me voilà, moi, dessinée par l'excellent Stéphane Trapier, petite nouvelle tout juste bizutée rejoignant l'escadrille des chroniqueurs aguerris (et dont certains, prestigieux !) de cette chouette publication 2.0

Vais-je prendre le vent ? ou un bouillon ? en faire tout un plat ?

Pour le savoir... suivez-moi sur ventscontraires.net !
jeudi 14 juillet 2011 dans Hum[o|e]ur,tillybayardrichard.typepad.com/

mercredi, juillet 13, 2011

J'ai voulu faire des provisions en prévision du 14 juillet, on ma volé un poireau dans mon sac à dos, j'en avais acheté deux.

mardi, juillet 12, 2011

La soif du mal-Arté-Orson Wells

Orson Wells incarne si bien le mal que toute la nuit j'ai rêvé être poursuivie.

Ah! Rabelais interprêté par Michel Aumont

Entendre du beau language c'est jouissif! Parfois, la télé s'y met!
L'âme ne peut vivre en lieu sec!
Il faut résister au courant, aller à rebours, toujours à rebours!

I, me and myself -Walter Lewino

Nouvelle version des “Bateliers de la Volga”http://walterlewino.unblog.fr

Walter, Edmond, Léonce Lewino 1924-201?

Fils du peintre anglais, Walter Affroville Lewino, et petit-fils de Léonce Tobo, créateur des syndicats ouvriers de Boulogne-sur-Mer.

En 1941, âgé de 17 ans et demi parvient à s évader de France par l’Espagne à rejoindre l’Angleterre.

En a profité pour se rappeler au bon souvenir des nazis à 70 reprises, grâce à des bombardiers gentiment mis à la disposition des Français Libres par la Royal Air Force

En fut récompensé par la Légion d’honneur, la Médaille militaire, quatre citations à sa Croix de guerre et 5 000 francs pour reprendre ses études, passer son bac et une licence de lettres. Fut le président éphémère de La Fédération des Groupes de Lettres (UNEF) le temps de défendre la création de l’agrégation de français moderne face à une troupe de latinistes enracinés dans leurs certitudes.

Fut longtemps correcteur (Journal officiel, Combat, l’Equipe, Les Lettres françaises, l’ONU…)

Puis, sous le pseudonyme de Didier Mazeau, devint le mathématicien du tiercé et, sous celui de Pierre Talbero, le premier astrologue hippique. Auteur, au passage, du mémorable Guide du tiercé, les 44 recettes gagnantes, chez Albin Michel, son best-seller.

Bascula enfin dans un journalisme plus sérieux (Arts, France Observateur, l’Express, le Point, le Nouvel Observateur où il approcha des sommets avec le titre de rédacteur en chef adjoint).

Y fut surtout apprécié pour son humour et son aptitude à verser quelque fantaisie au cœur de lecteurs saisis par la langueur estivale : « les Jeux du Point », « les tests du Nouvel Observateur »

Parallèlement, a bricolé à la télé sans en tirer une grande satisfaction.

A fréquenté d’assez près, Pierre Mendès France, Romain Gary, Nicolas de Staël, Alexandre Vialatte, Jean Dubuffet, Guy Debord et quelques personnalités de moindre calibre.

Son œuvre de romancier se résume à une douzaine d’ouvrages qui connurent plus de succès d’estime que de réussite commerciale. Ils lui ont valu trois prix littéraires. Comment leur échapper ?

A écrit plusieurs scénarios de cinéma qui ont laissé la profession indifférente. S’en est consolé en inventant un jeu de stratégie, le Shootball, qui aux dires de spécialistes offre autant de possibilités que les échecs.

Consacre sa retraite en Noble Vieillard Facétieux avec un blog quotidien et ininterrompu, où il s’amuse à détourner des gravures populaires du XIXe. (walterlewino.unblog.fr)

Ce long périple lui a, toutefois, laissé le loisir de concevoir deux enfants et de les élever à peu près correctement