A la fin de la dernière messe qu'il a dite à Notre Dame, le cardinal Lustiger, recevant le cadeau d'un pass pour voyager en avion durant deux ans partout où il le voudrait: Si je comprends bien, on m'envoie promener!
J'aimerais bien connaitre un tel monsieur.
lundi, février 21, 2005
dimanche, février 20, 2005
Dimanche
Toujours le lamento de petit vieux qui prétend être prisonnier de sa femme, et ne voir personne
Roger Hanin chez Thierry Ardisson
Roger Hanin a maigri, il a embelli. Cet acteur n'est pas ma tasse de thé mais son amitié fidèle pour François Mitterand me le rend sympathique, quoiqu'il ne parle pas de son collaborateur présentement décédé le scénariste Jean Curtelin.
J'ai regretté que Laurent Baffie se soit autorisé à interrompre la chanteuse chinoise Yang Erche Namuqui qui a une belle voix.
La luxuriante chevelure rousse de la comédienne Natacha Amal fait rêver.
J'ai regretté que Laurent Baffie se soit autorisé à interrompre la chanteuse chinoise Yang Erche Namuqui qui a une belle voix.
La luxuriante chevelure rousse de la comédienne Natacha Amal fait rêver.
samedi, février 19, 2005
Les voies de communications sont étranges
Exposition : la galerie Martine Aboucaya 5 rue Anasthase Paris 3ème présente les installations vidéos d'Agnès Varda.
Les voies de communications sont étranges, j'habite à côté de cette galerie et c'est par un ami qui vit à Sarcelles que j'ai eu vent de cette exposition.
Hier, j'attendais l'autobus 29 à la gare Saint Lazare et voici qu'arrive ma nièce qui allait aussi à Saint-Mandé.
Sans nouvelles de mes neveux depuis trois mois, j'ai croisé l'un d'eux dans la station de métro des Champs-Elysés
Je lui ai dit qu'il vallait mieux ne pas prendre de rendez-vous, au risque d'un lapin.
Les voies de communications sont étranges, j'habite à côté de cette galerie et c'est par un ami qui vit à Sarcelles que j'ai eu vent de cette exposition.
Hier, j'attendais l'autobus 29 à la gare Saint Lazare et voici qu'arrive ma nièce qui allait aussi à Saint-Mandé.
Sans nouvelles de mes neveux depuis trois mois, j'ai croisé l'un d'eux dans la station de métro des Champs-Elysés
Je lui ai dit qu'il vallait mieux ne pas prendre de rendez-vous, au risque d'un lapin.
jeudi, février 17, 2005
Mac-do
Les Mac-do se servent de la wifi pour faire passer la viande. J'espère que la sauce sera bonne!
La vie en rose. Temps Libre Mairie du 3ème
Le violon c'est pas l'accordéon, à part la Callas qui donne des frissons dès la première note, Edith Piaf revisitée par une soprano, me manquait le vibrato.
mercredi, février 16, 2005
Le paraitre
J'ai assisté à un atelier théâtre pour retraités. La gastro-anthérite avait laissé au lit la moitié de la troupe. La dizaine de personnes présentes choisissait des textes pour une prochaine prestation. C'étaient des poèmes de Jacques Prévert. Je me suis sentie prise en otage, car j'étais la seule invitée, et tous, déclamaient en me fixant droit dans l'oeil. Leur énergie à me convaincre me vidait au point de sous-neutralité car que je n'ai jamais été capable d'en faire autant. Pour garder mon libre arbitre je ne manifestais ni enthousiasme, ni déplaisir.Les plus culottés, ex enseignants, avait l'habitude du récit avec les enfants, ils cabotinaient, disant chaque mot avec intelligence, jouant le texte, mais non pas la situation. Je me recroquevillais de plus en plus. Je ne me souviens pas d'avoir eu une telle boulimie d'exister sur scène lors d'auditions. J'ai pensé que c'était un reflexe dù à l'âge, on a plus rien à perdre à la retraite, que faire d'autre que de montrer que l'on a encore du tempérament et du savoir faire.
Ils ne pouvaient pas accepter que je ne dise rien, espérant un applaudissement:
"-Dites nous vos impressions! Faites vos critiques!
- Je suis là pour écouter, je suis une écoutante!
Je rougissais de confusion de me découvrir aussi avide qu'eux de reconnaissance, à défaut d'avoir un bonhomme, ayons un public! J'étais navrée pour eux et pour moi même d'y découvrir une pathologie existentielle sans véritable ouverture que les bravos dans des fêtes de patronnage.
Ils ne pouvaient pas accepter que je ne dise rien, espérant un applaudissement:
"-Dites nous vos impressions! Faites vos critiques!
- Je suis là pour écouter, je suis une écoutante!
Je rougissais de confusion de me découvrir aussi avide qu'eux de reconnaissance, à défaut d'avoir un bonhomme, ayons un public! J'étais navrée pour eux et pour moi même d'y découvrir une pathologie existentielle sans véritable ouverture que les bravos dans des fêtes de patronnage.
mardi, février 15, 2005
Roméo et Juliette Arté
Jamais je ne me lasserais d'écouter la langue de Shakespeare. Franco Ziffirelli a su avec une tendre émotion filmer l'ardeur enfantin de Roméo et Juliette.
L'autobus
Aujourd'hui, dans l'autobus, en regardant des hommes monter, j'ai compris pourquoi j'aimais Paris. Le mot hostile, m'est venu, ils ne sont pas hostiles.
lundi, février 14, 2005
Philippe Candeloro Vivement Dimanche FR2
On ne peut pas dire que Philippe Candeloro soit passionnant à écouter. Mais à voir, c'est une telle boule d'énergie, cela frise l'insolence. Son maitre mot: Le travail! Modestie de tous les grands champions de sport.
Le vent
Une rafale de vent ma soulevée puis plaquée contre le capot d'une voiture, tel un fétu de paille.Je bavardais avec deux amis, ils n'ont pu me retenir. Eux font bon poids, ils n'ont pas été déstabilisés. La digue des Rôches Noires y a laissé du béton.
Cela souffle de partout, voilà que le Liban s'enflamme. Où allons nous?
Le train Caen -Paris avait lui, vingt minutes de retard. La semaine d'avant, celui de Paris-Deauville a heurté un automobiliste sur le passage de Capneville. Celui-ci étant mort on ne connaitra pas son opinion, il a été décrété que: Le danger de ce passage à niveau n'était pas probant!(sic)
Cela souffle de partout, voilà que le Liban s'enflamme. Où allons nous?
Le train Caen -Paris avait lui, vingt minutes de retard. La semaine d'avant, celui de Paris-Deauville a heurté un automobiliste sur le passage de Capneville. Celui-ci étant mort on ne connaitra pas son opinion, il a été décrété que: Le danger de ce passage à niveau n'était pas probant!(sic)
jeudi, février 10, 2005
Jeu dangereux France 2
Ce jeu n'a de dangereux que l'ennui, j'ai regardé l'heure au bout d'une demie-heure. Il ne suffit pas de mettre plein de références cinématographiques, telle la descente d'escalier quand l'actrice est malade et rejoint son metteur en scène de mari.(Gloria Swanson et Eric von Stroheim Sunset-Boulevard) La chanson fétiche de Jeanne Moreau dans Jules et Jim chantée subtilement par la débutante, pour nous signaler que Caroline Cellier a de faux airs de Moreau, ce qui n'en fait pas une star malgré qu'elle soit bonne comédienne. Le dernier plan du film dans le film où les deux femmes, poursuivies par la police, montent une passerelle et n'ont plus qu'à se jeter dans la mer,Thelma et Louise. Rien ne remplacera le caractère implacable du face à face entre une jeune arriviste et Bette Davis dans All about Eve
mardi, février 08, 2005
Hellen MacArthur
C'est les larmes aux yeux que j'ai vu l'arrivée triomphale de ce petit bout de chou de 28 ans après son tour du monde en solitaire.Hellen MacArthur a tant de volonté et de courage et ce visage qui est resté enfantin, c'est troublant.
Il faut dire que ces anglais c'est fort de cacahouette. Le môme de quatre ans qui conduit la voiture de sa mère à une heure et demi du matin pour aller s'acheter une console de jeu. Sa seule erreur c'est d'avoir oublié d'allumer les phares. Il devait être si allumé lui-même qu'il n'a pas dù en éprouver le besoin.
Il faut dire que ces anglais c'est fort de cacahouette. Le môme de quatre ans qui conduit la voiture de sa mère à une heure et demi du matin pour aller s'acheter une console de jeu. Sa seule erreur c'est d'avoir oublié d'allumer les phares. Il devait être si allumé lui-même qu'il n'a pas dù en éprouver le besoin.
lundi, février 07, 2005
Télé nuit
J'ai passé des nuits blanches, durant des semaines, à regarder la télé. Pour vaincre cette insommnie, je suis allée à la mer, décidée à me coucher tôt et ne pas ouvrir la lumière.
Je suis dans mon lit, l'écran télé est allumé, un personnage en sort et m'aggresse. je n'arrive pas à le repousser, je quitte ma chambre et ne reviens que 24h plus tard, espérant que l'homme sera parti.
Allongée de nouveau sous mes couvertures, je vois deux amoureux à l'écran, ils se font une déclaration d'amour. Je me dis que c'est doux, qu'ils ne me voudront pas de mal, mais à peine quelques images et une nouvelle histoire avec d'autres protagonistes. La télévision est face à mon lit, je m'en recule le plus possible, mais l'un des animateurs sort du cadre, je le repousse des pieds puis des genoux en vain. Derrière moi, au dessus du lit, un rebord en bois où se trouve mes clefs. Au lieu de prendre le trousseau je prends la clef de la chambre qui est détachée, me disant que je vais enfermer cet intrus, puis je dévale les escaliers quatre à quatre pour appeller au secours. Mon résonnement était faux, il a maintenant tout le trousseau, j'ai vu qu'il avait l'oeil dessus. Je monte la garde devant la porte de l'entrée de l'immeuble, qu'il ne s'échappe pas par le corridor, tout en surveillant ma fenêtre au cinquième pour voir s'il se jette par là.Rien ne bouge, je me décide à remonter pour lui reprendre le trousseau par la force mais j'ai très peur, c'est ce qui me réveille.
Je suis dans mon lit, l'écran télé est allumé, un personnage en sort et m'aggresse. je n'arrive pas à le repousser, je quitte ma chambre et ne reviens que 24h plus tard, espérant que l'homme sera parti.
Allongée de nouveau sous mes couvertures, je vois deux amoureux à l'écran, ils se font une déclaration d'amour. Je me dis que c'est doux, qu'ils ne me voudront pas de mal, mais à peine quelques images et une nouvelle histoire avec d'autres protagonistes. La télévision est face à mon lit, je m'en recule le plus possible, mais l'un des animateurs sort du cadre, je le repousse des pieds puis des genoux en vain. Derrière moi, au dessus du lit, un rebord en bois où se trouve mes clefs. Au lieu de prendre le trousseau je prends la clef de la chambre qui est détachée, me disant que je vais enfermer cet intrus, puis je dévale les escaliers quatre à quatre pour appeller au secours. Mon résonnement était faux, il a maintenant tout le trousseau, j'ai vu qu'il avait l'oeil dessus. Je monte la garde devant la porte de l'entrée de l'immeuble, qu'il ne s'échappe pas par le corridor, tout en surveillant ma fenêtre au cinquième pour voir s'il se jette par là.Rien ne bouge, je me décide à remonter pour lui reprendre le trousseau par la force mais j'ai très peur, c'est ce qui me réveille.
vendredi, février 04, 2005
Conservatoire National supérieur d'art Dramatique
Pauvre Anton Tchekhov! Je croyais que le conservatoire tirait la culture vers le haut. Sous prétexe d'innover on fait des pastiches d'auteurs qui ne font rire que le banc des écoliers de la classe. Sous le couvert de demi masque, l'apprenti peut se livrer à toute une gestuelle, sans inibitions, avec une voix forcément nasillarde, c'est sensé être une école de mime. La parodie de certains textes, faute d'imagination, est malheureusement l'apanage de beaucoup de création, les jeunes s'en contentent, qu'ils tombent sur un vrai public, ils reviendront de loin. c'est malhonnête de la part de leurs enseignants de leur donner ces illusions comme entrée en carrière.
jeudi, février 03, 2005
Temps libre -Mairie du 3ème- Madonna
Avec ses voeux de bonne année, monsieur le maire nous rappelle: Autrefois, la mairie, s'appelait "La maison du peuple".
D'entrée, nous recevons la partition de "La vie en rose" Michel Chaudanson acceuille son Fan-Club, objectif, nous faire chanter avec l'aide d'un professeur durant une heure.Sur les 250 personnes présentes, seuls cinq mains se lèvent pour dire savoir lire le solfège.
On laisse dans une urne le titre de sa chanson préférée. J'écris Le bidon de lait de Charles Trénet. Il faut une diction très véloce pour la chanter, j'avais vingt-ans, Jacques Loew m'avait emmenée au studio où Michel Legrand enregistrait avec Charles Trénet. Legrand avait à peine plus de vingt-ans, il était le plus grand orchestrateur du moment.
In bed with Madonna (Alek Keshishian)Que de travail pour une femme ordinaire qui a force de maquillage,et de provoque, devient bandante.Son staff est jeune et beau, elle dit aimer materner, elle a surtout l'air d'un jules avec des couilles. Sa charge d'énergie la rend émouvante par ce qu'elle implique de solitude.
D'entrée, nous recevons la partition de "La vie en rose" Michel Chaudanson acceuille son Fan-Club, objectif, nous faire chanter avec l'aide d'un professeur durant une heure.Sur les 250 personnes présentes, seuls cinq mains se lèvent pour dire savoir lire le solfège.
On laisse dans une urne le titre de sa chanson préférée. J'écris Le bidon de lait de Charles Trénet. Il faut une diction très véloce pour la chanter, j'avais vingt-ans, Jacques Loew m'avait emmenée au studio où Michel Legrand enregistrait avec Charles Trénet. Legrand avait à peine plus de vingt-ans, il était le plus grand orchestrateur du moment.
In bed with Madonna (Alek Keshishian)Que de travail pour une femme ordinaire qui a force de maquillage,et de provoque, devient bandante.Son staff est jeune et beau, elle dit aimer materner, elle a surtout l'air d'un jules avec des couilles. Sa charge d'énergie la rend émouvante par ce qu'elle implique de solitude.
mercredi, février 02, 2005
Espace public numérique du troisième. Expos
Sabine Amoyel 18 janvier au 18 février 2005
Alexandre Lettnin 18 février au 18 mars(vernissage le 18 à 19 heure)
Pascale Mistretta 18 mars au 18 avril
David Labrousse 18 avril au 18 mai
Jacques Vigot 18 mai au 18 juin
Nicole Ledru Miara 18 septembre au 18 octobre
François Papot 18 octobre au 18 novembre
Isabelle Adams 18 novembre au 18 décembre
Ces expositions ont lieu à l'Espace Public Numérique du 3ème arrondissement, 62 rue de Bretagne 75003 Paris. 01 53 01 85 60.
Alexandre Lettnin 18 février au 18 mars(vernissage le 18 à 19 heure)
Pascale Mistretta 18 mars au 18 avril
David Labrousse 18 avril au 18 mai
Jacques Vigot 18 mai au 18 juin
Nicole Ledru Miara 18 septembre au 18 octobre
François Papot 18 octobre au 18 novembre
Isabelle Adams 18 novembre au 18 décembre
Ces expositions ont lieu à l'Espace Public Numérique du 3ème arrondissement, 62 rue de Bretagne 75003 Paris. 01 53 01 85 60.
mardi, février 01, 2005
Le mardi
Le lundi on se demande de quoi sera fait la semaine. Ce mardi il pleut, donc le temps est mou. Cela me rappelle cette chose dégueulasse que mon jules donnait au petit chat, du mou, c'est ce qui était le moins cher.
Le mardi aussi je ne peux rien acheter; depuis que j'ai entendu dans le film d'Agnès Varda la gouvernante dire à Cléo:" On ne porte rien de neuf le mardi, ça porte malheur!" Chaque fois que j'ai fais l'acquisition d'une bricole, il m'arrivait une grosse tuile. La dernière fois que je me suis dit, il ne faut pas être superticieuse, j'ai pris une paire d'espadrille, au prix où elles sont il ne peut pas arriver grand chose, J'ai appris le lendemain que ma soeur était morte!
Le mardi aussi je ne peux rien acheter; depuis que j'ai entendu dans le film d'Agnès Varda la gouvernante dire à Cléo:" On ne porte rien de neuf le mardi, ça porte malheur!" Chaque fois que j'ai fais l'acquisition d'une bricole, il m'arrivait une grosse tuile. La dernière fois que je me suis dit, il ne faut pas être superticieuse, j'ai pris une paire d'espadrille, au prix où elles sont il ne peut pas arriver grand chose, J'ai appris le lendemain que ma soeur était morte!
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