Les loups sont bien photogéniques n'est-ce pas Dominique Brabant, vous qui êtes le chef-opérateur du film La Bête de Gévaudan.
Plan insolite: Un homme perd la raison quand sa femme est égorgée par la bête. Il tue la louve et la prend dans ses bras, la berçant comme il l'aurait fait avec la dépouille de sa compagne.
samedi, janvier 08, 2005
vendredi, janvier 07, 2005
Double Je (Bernard Pivot)
Qu'il doit être doux d'avoir une conversation introspective face à un Bernard Pivot, dans un cadre intimiste, loin des tablées où les gens ne lâchent pas le crachoir de peur d'être évincés. La gourmandise de toutes intelligences de Pivot nous donne à goûter de toute forme d'art, c'est un spectacle en soi.
Le Lauréat (Dustin Hoffman- Mike Nichols 1967)
En zappant sur Arté, au premier plan avec Dustin Hoffman je vois qu'il s'agit du film Le Lauréat (1967), comme quoi...
jeudi, janvier 06, 2005
les trois coups
J'essaie de taper les trois coups comme au théâtre en envoyant à dix animateurs télé une impression de mon blog.
Le nouvel An
Les fêtes sont passées, mon cafard aussi...
Je me trompe d'autobus, le 31 me balade de l'Etoile jusqu'à la gare de l'Est en passant par le 18 ième, je me dis chic! Paris by night! Il pleut, la chaussée est si luisante qu'elle fait tort aux néons des vitrines,les vêtements sont laids et les gens baissent le nez sous le crachin, rien de très sexy, Il est cinq heures, la nuit tombe, que des silhoutes pressées dans la rue; J'attendrais le Printemps pour faire ma virée avec le PC de Maillot à la Porte d'Auteuil voir de la verdure, et les jardins privatifs de ceux du 16 ieme fleuris. Vous voyez que je connais mon sujet!
Je me trompe d'autobus, le 31 me balade de l'Etoile jusqu'à la gare de l'Est en passant par le 18 ième, je me dis chic! Paris by night! Il pleut, la chaussée est si luisante qu'elle fait tort aux néons des vitrines,les vêtements sont laids et les gens baissent le nez sous le crachin, rien de très sexy, Il est cinq heures, la nuit tombe, que des silhoutes pressées dans la rue; J'attendrais le Printemps pour faire ma virée avec le PC de Maillot à la Porte d'Auteuil voir de la verdure, et les jardins privatifs de ceux du 16 ieme fleuris. Vous voyez que je connais mon sujet!
mardi, janvier 04, 2005
Le Promeneur du Champ de Mars (Mitterrand- Bouquet)
C'est fait, j'ai eu mes vaccins de rappel, quelques mots de personnes toujours tapies chez elles, faudra faire avec pour l'année! Cela me fait penser au film: Et la tendresse bordel!
68 avait réussi à faire sortir les gens dans la rue.
Avant la projection du film Le Promeneur du champ de Mars, nous craignions de ne pas retrouver l'image de notre Président. Une étrange alchimie s'est faite entre le talent d'acteur de Michel Bouquet et l'intelligence machiavélique des propos de François Mitterrand. Ces deux personnages se superposent comme en surimpression sans jamais se gèner. L'acteur se délecte des mots du Président avec une ironie malicieuse sans jamais l'imiter, gardant son timbre propre. Cette sincérité conserve une force fascinante à l'homme d'Etat en fin de parcours de vie, qui le sait, et fait mine de s'en amuser. Nous rions à chaque phrase, dans le noir de la salle nous ne pouvions les consigner.La mise en scène extrèmement rigoureuse de Robert Guédiguian, sans aucun effet ni trucage, ajoute de la crédibilité à cette rencontre entre un acteur et son modèle, lequel dit un moment: Je voudrais partir par le haut! Ce film est aussi haut en couleur qu'un certain Becket.
Pour faire un mauvais jeu de mot, je dirais: Il y a du Bouquet dans l'ère de Mitterrand.
68 avait réussi à faire sortir les gens dans la rue.
Avant la projection du film Le Promeneur du champ de Mars, nous craignions de ne pas retrouver l'image de notre Président. Une étrange alchimie s'est faite entre le talent d'acteur de Michel Bouquet et l'intelligence machiavélique des propos de François Mitterrand. Ces deux personnages se superposent comme en surimpression sans jamais se gèner. L'acteur se délecte des mots du Président avec une ironie malicieuse sans jamais l'imiter, gardant son timbre propre. Cette sincérité conserve une force fascinante à l'homme d'Etat en fin de parcours de vie, qui le sait, et fait mine de s'en amuser. Nous rions à chaque phrase, dans le noir de la salle nous ne pouvions les consigner.La mise en scène extrèmement rigoureuse de Robert Guédiguian, sans aucun effet ni trucage, ajoute de la crédibilité à cette rencontre entre un acteur et son modèle, lequel dit un moment: Je voudrais partir par le haut! Ce film est aussi haut en couleur qu'un certain Becket.
Pour faire un mauvais jeu de mot, je dirais: Il y a du Bouquet dans l'ère de Mitterrand.
lundi, janvier 03, 2005
Le pont
Ce pont infernal entre le réveillon de Noël et du jour de l'An où l'on recence ce qu'il nous reste d'amis: A voir, rien ni personne! Pour téléphoner, toujours ceux qui s'acquittent de ce devoir, ils ont beau jeu maintenant avec les SMS, ils ne donnent même plus de la voix, ainsi ils n'ont pas à se soucier de vos coups de gueules.
Avec un oeuf, je me suis dit qu'un rescapé pouvait peut-être tenir un jour, alors j'ai fait le pont avec ceux d'Asie, ne mangeant qu'un oeuf par jour.Eux, ont avalè du sable, j'ai mis la tête sous le sable.
Imprégnée d'un nouveau savoir sur les tsunamis une écolière de 10 ans a sauvé une centaine de personne en annonçant la lame.
Avec un oeuf, je me suis dit qu'un rescapé pouvait peut-être tenir un jour, alors j'ai fait le pont avec ceux d'Asie, ne mangeant qu'un oeuf par jour.Eux, ont avalè du sable, j'ai mis la tête sous le sable.
Imprégnée d'un nouveau savoir sur les tsunamis une écolière de 10 ans a sauvé une centaine de personne en annonçant la lame.
vendredi, décembre 31, 2004
Laurent Ruquier and compagnie
Hier soir, j'ai préféré les gags express de On a tout essayé aux sketchs attendus des mêmes compères dans une soirée pastiche télé.
les fêtes
D.Blanck
Draft
Je ne vais pas à la mer, les ruelles sont trop étroites, tous seraient témoins de ma solitude pour les fêtes. Dans mon grenier, seul mon lit atteste que je suis seule. C'est comme à l'hôpital, les draps deviennent fétides des suées nocturnes, je ne sait quand ils deviendront des linceuls. Des sursauts me font quitter ce havre privatif pour me forcer à l'air, à l'eau des piscines, aux ordinateurs de mon quartier où des jeunes moniteurs esclaves de notre méconnaissance s'agacent.
Mes amis s'enlisent dans la vieillerie et ses bobos; ils sont tels des convalescents chroniques, pas préssés de sortir.
Savez-vous qu'il y a très exactement un an que nous nous sommes vus!
Ne les reverrai-je que les pieds devant? Ce n'est pas une désaffection sentimentale, ils n'aspirent plus à l'air frais. L'un, c'est un kiné qui appuie sur ses poumons. L'autre, son pied refuse le sol. Un autre, sa prostate se laisse grossir par un cancer. Un autre, le coeur étreint, passe l'hiver au chaud dans les îles. Mon dernier garde son énergie tumultueuse pour le parti.
L'hystérie n'est que dans les mots pour me garder dans l'attente, que je m'énerve encore à leur souvenir comme dans les rêves récurrents,à chacun son truc!
Mon sommeil lui, a sa propre fantaisie, impossible de le contrôler par une nourriture adéquate, une hygiènne quotidienne,des pensées positives. Ses caprices n'ont pas l'air d'être liés à des agents extérieurs, mes frustrations se font plus de jour que la nuit. Je me refroidis les idées par du gel dans l'entrejambe afin de rentrer vièrge dans le sommeil. Ou je dors tôt jusqu'à 3h. et c'est fini, ou je ne m'endors qu'après 5h du matin sans ennui d'avoir vu des émissions interêssantes.
Draft
Je ne vais pas à la mer, les ruelles sont trop étroites, tous seraient témoins de ma solitude pour les fêtes. Dans mon grenier, seul mon lit atteste que je suis seule. C'est comme à l'hôpital, les draps deviennent fétides des suées nocturnes, je ne sait quand ils deviendront des linceuls. Des sursauts me font quitter ce havre privatif pour me forcer à l'air, à l'eau des piscines, aux ordinateurs de mon quartier où des jeunes moniteurs esclaves de notre méconnaissance s'agacent.
Mes amis s'enlisent dans la vieillerie et ses bobos; ils sont tels des convalescents chroniques, pas préssés de sortir.
Savez-vous qu'il y a très exactement un an que nous nous sommes vus!
Ne les reverrai-je que les pieds devant? Ce n'est pas une désaffection sentimentale, ils n'aspirent plus à l'air frais. L'un, c'est un kiné qui appuie sur ses poumons. L'autre, son pied refuse le sol. Un autre, sa prostate se laisse grossir par un cancer. Un autre, le coeur étreint, passe l'hiver au chaud dans les îles. Mon dernier garde son énergie tumultueuse pour le parti.
L'hystérie n'est que dans les mots pour me garder dans l'attente, que je m'énerve encore à leur souvenir comme dans les rêves récurrents,à chacun son truc!
Mon sommeil lui, a sa propre fantaisie, impossible de le contrôler par une nourriture adéquate, une hygiènne quotidienne,des pensées positives. Ses caprices n'ont pas l'air d'être liés à des agents extérieurs, mes frustrations se font plus de jour que la nuit. Je me refroidis les idées par du gel dans l'entrejambe afin de rentrer vièrge dans le sommeil. Ou je dors tôt jusqu'à 3h. et c'est fini, ou je ne m'endors qu'après 5h du matin sans ennui d'avoir vu des émissions interêssantes.
jeudi, décembre 30, 2004
Le désastre
C'est à pleurer ce désastre, voir les pauvres gens de la côte abandonnés à leur tragédie,avoir tout perdu de leur lieu de vie, leurs proches, et sans secours contre la faim, la peur. Il restent sur place comme des insectes accrochés aux débris.
Les touristes eux sont rapatriés par les tours opérators quand on les retrouve, mais les gens du pays pour qui c'est la fin du monde, cette portion d'une terre dévastée innaccéssible aux secours!
Les touristes eux sont rapatriés par les tours opérators quand on les retrouve, mais les gens du pays pour qui c'est la fin du monde, cette portion d'une terre dévastée innaccéssible aux secours!
Le jour de l'an
Je ne vais pas à la mer, les ruelles sont trop étroites, tous seraient témoins de ma solitude pour les fêtes. Dans mon grenier, seul mon lit atteste que je suis seule. C'est comme à l'hôpital, les draps deviennent fétides des suées nocturnes, je ne sais quand ils deviendront des linceuls. Des sursauts me font quitter ce havre privatif pour me forcer à l'air, à l'eau des piscines, aux ordinateurs de mon quartier où des jeunes moniteurs esclaves de notre méconnaissance s'agacent.
Mes amis s'enlisent dans la vieillerie et ses bobos; ils sont tels des convalescents chroniques, pas préssés de sortir.
Savez-vous qu'il y a très exactement un an que nous nous sommes vus!
Ne les reverrai-je que les pieds devant? Ce n'est pas une désaffection sentimentale, ils n'aspirent plus à l'air frais. L'un, c'est un kiné qui appuie sur ses poumons. L'autre, son pied refuse le sol. Un autre, sa prostate se laisse grossir par un cancer. Un autre, le coeur étreint, passe l'hiver au chaud dans les îles. Mon dernier garde son énergie tumultueuse pour le parti.
L'hystérie n'est que dans les mots pour me garder dans l'attente, que je m'énerve encore à leur souvenir comme dans les rêves récurrents,à chacun son truc!
Mon sommeil lui, a sa propre fantaisie, impossible de le contrôler par une nourriture adéquate, une hygiènne quotidienne,des pensées positives. Ses caprices n'ont pas l'air d'être liés à des agents extérieurs, mes frustrations se font plus de jour que la nuit. Je me refroidis les idées par du gel dans l'entrejambe afin de rentrer vièrge dans le sommeil. Ou je dors tôt jusqu'à 3h. et c'est fini, ou je ne m'endors qu'après 5h du matin sans ennui d'avoir vu des émissions interêssantes.
Mes amis s'enlisent dans la vieillerie et ses bobos; ils sont tels des convalescents chroniques, pas préssés de sortir.
Savez-vous qu'il y a très exactement un an que nous nous sommes vus!
Ne les reverrai-je que les pieds devant? Ce n'est pas une désaffection sentimentale, ils n'aspirent plus à l'air frais. L'un, c'est un kiné qui appuie sur ses poumons. L'autre, son pied refuse le sol. Un autre, sa prostate se laisse grossir par un cancer. Un autre, le coeur étreint, passe l'hiver au chaud dans les îles. Mon dernier garde son énergie tumultueuse pour le parti.
L'hystérie n'est que dans les mots pour me garder dans l'attente, que je m'énerve encore à leur souvenir comme dans les rêves récurrents,à chacun son truc!
Mon sommeil lui, a sa propre fantaisie, impossible de le contrôler par une nourriture adéquate, une hygiènne quotidienne,des pensées positives. Ses caprices n'ont pas l'air d'être liés à des agents extérieurs, mes frustrations se font plus de jour que la nuit. Je me refroidis les idées par du gel dans l'entrejambe afin de rentrer vièrge dans le sommeil. Ou je dors tôt jusqu'à 3h. et c'est fini, ou je ne m'endors qu'après 5h du matin sans ennui d'avoir vu des émissions interêssantes.
mercredi, décembre 29, 2004
Zoo de Doué La Fontaine
Documentaire émouvant sur la vie des soigneurs dans le Zoo de Doué La Fontaine. Ils espèrent réussir à accoupler une femelle guépard à un mâle venu d'ailleurs.Puis, ils attendent que la mère mette bas, et voilà quatre bébés, quel succès pour ce petit zoo où transitent les bêtes avant que d'être rendues à une semi liberté dans un parc national. Leur problème c'est de ne pas s'attacher aux animaux,tout en s'occupant au mieux d'eux, car leur affect est très touché en cas de départ ou de décès.
mardi, décembre 28, 2004
Gerard Depardieu
En jouant Volpone d'une façon intimiste, avec une voix douce,Gérard Depardieu devrait réconcilier le public avec les classiques. Notre belle jeunesse qui ne sait s'exprimer qu'en éructant, apprendrait la musicalité de la langue française.
lundi, décembre 27, 2004
Noël
Noël est passé comme une lettre à la poste. Je me suis couchée, et ne me suis relevée que lorsque le danger de festoyer était passé.
Drucker-Bardot
Le talent d'actrice et la grâce absolue de BB a été reconfirmée ce dimanche.Ce n'est pas Arielle Lomballe qui peut la concurencer en chantant " Harley Davidson" Brigitte à une sensualité naturelle qui n'a rien à voir avec le manièrisme d'Arielle. Cela aurait été amusant si, à l'instar de Jean-Luc Godard qui avait marché sur les mains pour lui faire oter sa choucroute dans Le Mépris, Michel Drucker en avait fait autant pour lui faire enlever son maquillage des yeux qui n'est plus de saison. Nous aurions vu l'oeil nu de notre BB nationale, elle qui se plaignait d'avoir été victime de son image. N'empêche qu'à la fin de l'émission, après nous avoir bien bassiné avec ses animaux, elle a exquisé quelques ports de bras au son des violons,avec une lueur heureuse dans les yeux qui traversait le fard noir.
La précieuse ridicule
En sortant de chez Gibert où je viens d'acheter un agenda,je rencontre traversant la rue, Marianne qui va chez le même Gibert. Elle n'a pas le temps d'un café, mais raconte que mes voisins sont en voyage. Le troisième est le quartier branché de Paris, vous vous croisez au Franprix! Il parait que tu tiens un journal sur internet!
La tchatche entre le 15ème et le 3ème fonctionne toujours, c'est ce qu'elle veut que je sache, sous entendant qu'elle ne me lit pas mais qu'elle, reste amie avec des webmestres.
Toujours cette façon de me mettre en infériorité par rapport à ses relations ou son activité quelconque.
Il n'y a que des homosexuels pour s'amuser du snobisme d'une petite bonne femme qui se croit d'une extrème sophistication.
Les charmeurs sont frustrants toute leur vie, quand ils ne sont pas castrants. Cela me rappelle ma soeur:
"-Comment je pourrais te séduire?
-Le problème c'est que tu ne veux que séduire!
La tchatche entre le 15ème et le 3ème fonctionne toujours, c'est ce qu'elle veut que je sache, sous entendant qu'elle ne me lit pas mais qu'elle, reste amie avec des webmestres.
Toujours cette façon de me mettre en infériorité par rapport à ses relations ou son activité quelconque.
Il n'y a que des homosexuels pour s'amuser du snobisme d'une petite bonne femme qui se croit d'une extrème sophistication.
Les charmeurs sont frustrants toute leur vie, quand ils ne sont pas castrants. Cela me rappelle ma soeur:
"-Comment je pourrais te séduire?
-Le problème c'est que tu ne veux que séduire!
vendredi, décembre 24, 2004
Face à Face du 13h. France2
Impossible dialogue entre un homme qui dénonce les abus du marché de Noël (bafrages, boissons, cadeaux) par des foyers qui s'en donnent les moyens juste pour les fêtes, et Monseigneur G...qui prêche pour le jour de la nativité, bien que virtuel.
Bonne conscience des religieux, des politiques et du particulier juste ce jour là, le pauvre est pauvre toute l'année! dit le premier
Le Christ en venant sur terre comme homme rend sa dignité à chacun de nous! dit l'autre.
Bonne conscience des religieux, des politiques et du particulier juste ce jour là, le pauvre est pauvre toute l'année! dit le premier
Le Christ en venant sur terre comme homme rend sa dignité à chacun de nous! dit l'autre.
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