samedi, mars 24, 2012
Longtemps je me suis couché de travers-Walter Lewino-( Maurice Nadeau 1994)
Le barreau moralise
Tous les autres locataires sont en Live-box, c'est donc pour ma pomme une installation quelconque, le passage à la TNT a bien fait son affaire.
France Culture-Jacques Sternberg-Andé Dussollier (Comédie Française)
vendredi, mars 23, 2012
VOUS DE JOUER (15 04) Walter Lewino
Vous apercevez un flic urinant contre A votre bagnole. Que faites- vous ?
Un gorille échappé du zoo frappe à votre fenêtre. Que faites-vous ?
Vous tombez sur les lettres d’amour de votre patron à sa maîtresse. Que faites-vous ?
Il a violé votre grand-mère. Que faites-vous ?
Votre femme accouche d’un bébé singe. Que faites-vous ?
Vous surprenez votre mari entrain de s’exhiber sur le balcon. Que faites-vous ?
Vous apprenez que votre partenaire sexuel est votre demi-frère ou votre demi-sœur. Que faites-vous ?
Vous découvrez une personne ivre morte dans votre baignoire. Que faites-vous ?
A la confesse vous vous rendez compte que votre confesseur est en train de se masturber. Que faites-vous ?
Un inconnu qui vous prend pour quelqu’un d’autre vous gifle en public. Que faites-vous ?
Posez ces questions à vos invités au cours d’une petite soirée, il n’est pas impossible que cela l’anime.
QUATRE PAR QUATRE
Et c’est reparti avec la dernière sélection des Goncourt. Etes-vous capable de citer au moins trois prix Goncourt obtenus au cours de ces dix dernières années. Si oui, bravo, vous êtes le roi ou la reine des gogos. Passons sur les combines qui entourent son attribution et dont se régalent les médias. De toute façon dégotter un grand écrivain français par an... vous y croyez, vous ?
Ne ferait-on pas mieux de le décerner seulement tous les quatre ans, le temps nécessaire pour juger une œuvre et un écrivain ?Ainsi de 1920 à 2008, auraient pu être couronnés :
Proust (1920) Maurois (1924) Malraux (1928)
Colette (1932) Céline (1936) Mauriac (1940)
Saint-Exupéry (1944) Camus (1948) Aragon (1952)
Giono (1956) Sartre (1960) Queneau (1964)
Gary (1968) Vialatte ( 1972) Sagan (1976)
Blondin (1980) Modiano (1984) Duras (1988)
Le Clézio (1992) Ormesson (1996) Djian (2000)
Houellebecq (2004) Nothomb (2008)
LE MONDE A L’ENVERS (30 04) Walter Lewino
C’est les rosbifs qu’ont essayé de nourrir les vaches avec de la bidoche.
C’est les fabricants qui nous proposent des bagnoles de plus en plus rapides, alors que la vitesse autorisée est de plus en plus lente.
C’est Sarkozy qui fait la nouba chez les riches et s’augmente, alors qu’il nous répète que nos caisses sont vides.
C’est les flics qui testent notre degré d’alcoolémie, alors qu’il ne sont jamais testés, eux.
C‘est les miroirs qui vous renvoient la gauche à droite et vis et versa, mais jamais la tête à la place des pieds.
C’est les sous-marins et les porte-avions qu’on fabrique pour lutter contre notre pire ennemi, Ben Laden, qui se planque dans une grotte.
C’est notre bon pinard qu’on vante à tout va, tout en conseillant d’en consommer le moins possible.
C’est le pétrole qu’on remplace par du blé, alors qu’il y a des millions de gens qui meurent de faim.
C’est les journaux qui publient les programmes de la télé, alors que c’est elle qui leur pique des lecteurs.
C’est les gosses qu’on pousse jusqu’au bac, alors qu’on manque de travailleurs manuels.
C’est les heures supplémentaires qu’on favorise, alors qu’on déborde de chômeurs.
C’est la France qui se prétend à la pointe de la gastronomie et qu’est envahie par les mac do, les couscous, les pizzas, les chinetoques, les japs et les sandwiches turcs.
C’est le gouvernement qui nous incite à devenir proprio de notre logement tout en prônant la flexibilité.
Et tout le monde trouve ça normal. S’écrase. On marche sur la tête.
mardi, mars 20, 2012
Bravo Lamy!
Bientôt à l'affiche du film L'Oncle Charles d'Étienne Chatillez, Alexandra Lamy revient sur le devant de la scène, elle qui a été dans l'ombre de son époux Jean Dujardin durant toute la campagne des Oscars pour la promotion du film The Artist. L'actrice revient sur cette période tumultueuse dans une interview vidéo donnée à Télé Loisirs. L'occasion pour l'ex-Chouchou d'expliquer qu'il n'est pas toujours facile d'être l'épouse d'une star...
"Quand je dis que j'avais l'impression d'être la femme d'Obama, c'est qu'il ne fallait pas faire de bourde, pas mal parler, mais il ne fallait pas non plus que je casse mon naturel. J'ai eu un petit moment de pression. Il fallait que je fasse attention parce que je ne voulais pas mettre en péril quoique ce soit pour Jean", confie Alexandra Lamy qui a plutôt bien réussi sa mission.
Sa présence constante lui a valu une belle déclaration lors de la cérémonie des Oscars de la part de son époux récompensé. "J'étais extrêmement émue et touchée parce que quelque part, Jean sait que ce n'était pas non plus facile ma position, on vous parle, on ne vous connait pas, vous ne savez pas comment vous comporter, mais il avait besoin aussi que je sois là... J'étais très heureuse quand il m'a fait cette déclaration-là", se souvient Alexandra Lamy.
Désormais la comédienne souhaite à son tour provoquer l'admiration de la part de son mari. Un renversement nécessaire, selon elle, dans un couple. "On est heureuse de la réussite de celui qu'on aime. Mais en même temps, on a envie de se dire 'moi aussi' parce que j'ai envie qu'il m'admire. On a besoin de s'admirer l'un l'autre. S'il me voit juste comme une robe et que je ne travaille pas, pour le couple, ça ne va pas". Avec son rôle de Louise dans L'Oncle Charles, une fille "cool", "libre" et "nature", ainsi que son projet de réalisation, Alexandra Lamy réussira-t-elle son pari ?
(Photo © BestImage)
dimanche, mars 18, 2012
Est-on responsable de sa vie? Café philo des Phares
jeudi, mars 15, 2012

D'abord il a voulu me l'acheter pour sa copine, puis comme je l'ai sorti du purgatoire où il était depuis des années, écrasé contre le mur, inaccessible pour le regonfler, un voisin qui pensait avoir une concession à perpétuité sur l'épi extérieur, plus pratique d'accès, a m'a menacée de scier mon épave: Je porterai plainte à la police!
mercredi, mars 14, 2012
« Ce n’est pas ce que je voulais ! »
Je ne sais si elle espérait un pénis ou des caresses plus spécifiquement lesbiennes, dont je ne suis pas capable.
(
131)*Nous vivons, Babette et moi, en ménage, à la lettre, car nous ne faisons que du ménage à chaque fois qu’elle est en intersaison, c’est son plaisir. Elle me le demande avec son sourire désarmant de petite fille affectueuse. Dès le lever, après une nuit chaste comme toutes celles que nous passons ensemble, elle me tend de la cire pour faire les escaliers. Nous sommes au cinquième, je ne vais pas cirer tous les étages, Babette me fait signe que si. Je commence par notre palier. En soulevant le dessous du tapis, je trouve un animal mort. Je cire les côtés, puis, plus de cire. Je me mets à faire une scène de rupture:« Ça rime à quoi, notre vie ? Au lit il ne se passe rien, on vit comme des bêtes, à travailler et à manger. L’affection que nous nous portons n’est pas en cause. Tes amants qui baisent si peu partent. Autant travailler pour le Club, au moins, on est beaux pour les autres, on fait du spectacle permanent, ce qui peut expliquer notre frigidité ! »
Nous voilà grimpant des escaliers arides dans la montagne pour retourner au Club où très probablement Babette se remettra en ménage avec son amant. Il n’y a aucune chance que cela s’améliore entre nous deux, car nous ne sommes pas des lesbiennes, ce qui ne veut pas dire que nous ne nous aimions pas.
« Ce n’est pas ce que je voulais ! »
Je ne sais si elle espérait un pénis ou des caresses plus spécifiquement lesbiennes, dont je ne suis pas capable.
mardi, mars 13, 2012
SCRIPT-TEASE- Walter Lewino
Tous les soirs avant les infos imaginons une série gagesque qui mette en scène les mêmes personnages ( une famille, une rue, un lieu de travail ?…). Dans le style loufoque, entre Charlot et les Monty Python. Rien de bien nouveau…sauf qu’il y a trois (cinq ?) erreurs de script au cours de la même séquence : différents vêtements, différents noms de personnage, différents sens de l’ouverture de la porte, différents tableaux aux murs, différentes voiture, différentes couleur de cheveux, moustache ou pas, collier ou pas, pieds nus ou pas etc, etc
Le jeu consiste, car il s’agit d’un jeu, ou plutôt d’un concours, à découvrir ces erreurs, avec récompense à la clef.
La scène se passe donc avant les grandes infos, celles de 20 heures. Les téléspectateurs se jettent sur Internet, leur portable, au choix pour signaler qu’ils ont découvert les erreurs. Après les infos on donne les réponses et on désigne le vainqueur soit parce qu’il a été le plus rapide ou par tirage au sort des bonnes réponses.
Succès garantis auprès des gosses et des débiles téléphages.
lundi, mars 12, 2012
Voilà !
dimanche, mars 11, 2012
La violence verbale
vendredi, mars 09, 2012
(128)*Patricia m’entreprend en lesbienne, j’ai un de ses doigts dans le vagin.(129)*D’oeufs éclos dans des nids d’oiseaux jaillissent de gros serpents que l’on dirige vers nous qui courons pour leur échapper. Un mètre avant qu’ils nous atteignent, on leur jette de la nourriture comme à des chiens, afin d’arrêter leur course. Un serpent avale l’excrément de son prédécesseur. Je regarde un nid vide, il est très beau, de forme ronde et aérée, je désire l’emporter.
jeudi, mars 08, 2012
FUIR, LÀ-BAS, FUIR (05 04) Walter Lewino
Si tu crois que la montagne est haute parce que tu te terres dans la vallée, si tu crois que la sécheresse est là pour te punir, si tu crois que ton maître est impitoyable parce que tu ne l'as jamais entendu souffler après l'amour, si tu crois que la lionne est perfide parce que tu ne l'as jamais vue allaiter ses enfants, quitte les tiens pendant une lunée pleine et va visiter le monde.
mercredi, mars 07, 2012


Hugues Fléchard, auteur du premier opus et Natasha Thomas initiatrice du projet tiennent à remercier chaleureusement toute l'équipe qui a permis de concrétiser "Mad Red", le premier film d'une série de sept courts-métrages sur le thème du petit chaperon rouge.
Les comédiens :
Dorothée Blanck, Jean-Pierre Parfait, Nicolas Combrun et Marion Ecolivet ;
les ingénieux et multifonctions techniciens :
Thomas Lesourd, Romain Lecomte et Matthieu Hiebel.
Et bien sûr, toutes celles et ceux qui, par de grands services, nous ont facilité la tâche :
Monica Salvan, la famille de Cagny, la famille Loisy, Matthieu Surmulet et Studio Off.
mardi, mars 06, 2012
France Inter Blogs ÷a part
France Inter
Blogs ÷a part
par Alexandre Boussageon
du lundi au vendredi de 6h20 à 6h25
http://master.radio-france.fr/franceinter/chro/blogapart/index.php
vendredi 28 mars 2008
Pour en finir avec le questionnaire de Proust
“Vos parents avaient-ils mauvaise odeur ?
Aimez vous votre organe sexuel ?
Pensez-vous parfois à ce dont vous allez hériter ?”
Questions déroutantes, gênantes, même. Ce sont celles que propose, pour en finir avec le questionnaire de Proust, Walter Lewino, 84 printemps et un mauvais esprit comme on n’en fait plus. Mais s’il s’amuse et s’il nous amuse, Walter Lewino, mine de rien, nous fait réfléchir et lance des idées qui méritent considération. Par exemple quand il veut obliger tout nouveau super marché qui s’installe à la périphérie d’une agglomération à ouvrir, en centre vile, un commerce de proximité proposant une sélection des produits les plus courants vendus dans sa grande surface. Et au même prix. Les consommateurs apprécieront.
Un jour Lewino s’en prend au golfe « qui consiste, écrit-il, à réquisitionner 40 hectares de bonne terre pour que quelques privilégiés puissent envoyer des baballes dans des trous trous ». Au passage il note qu’un de ces terrains réclame une quantité d’eau égale à celle d’un camp de réfugiés au Darfour. Un autre jour, il propose un shabbat télé. En clair la suppression de toutes les émissions télé un jour par semaine. Et puis, il se scandalise de voir les Français se réjouir quand EADS vend 180 Airbus à l’armée de l’air américaine, «laquelle est de loin la plus meurtrière du monde », rappelle-t-il.
Bref, c’est un blog des plus rafraîchissant, passablement incorrect, et d’autant plus plaisants que ses billets tiennent plus du haiku que la dissertation.
http://walterlewino.unblog.fr
par Alexandre Boussageon
du lundi au vendredi de 6h20 à 6h25http://master.radio-france.fr/franceinter/chro/blogapart/index.php vendredi 28 mars 2008
Pour en finir avec le questionnaire de Proust
“Vos parents avaient-ils mauvaise odeur ?
Aimez vous votre organe sexuel ?
Pensez-vous parfois à ce dont vous allez hériter ?”
Questions déroutantes, gênantes, même. Ce sont celles que propose, pour en finir avec le questionnaire de Proust, Walter Lewino, 84 printemps et un mauvais esprit comme on n’en fait plus. Mais s’il s’amuse et s’il nous amuse, Walter Lewino, mine de rien, nous fait réfléchir et lance des idées qui méritent considération. Par exemple quand il veut obliger tout nouveau super marché qui s’installe à la périphérie d’une agglomération à ouvrir, en centre vile, un commerce de proximité proposant une sélection des produits les plus courants vendus dans sa grande surface. Et au même prix. Les consommateurs apprécieront.
Un jour Lewino s’en prend au golfe « qui consiste, écrit-il, à réquisitionner 40 hectares de bonne terre pour que quelques privilégiés puissent envoyer des baballes dans des trous trous ». Au passage il note qu’un de ces terrains réclame une quantité d’eau égale à celle d’un camp de réfugiés au Darfour. Un autre jour, il propose un shabbat télé. En clair la suppression de toutes les émissions télé un jour par semaine. Et puis, il se scandalise de voir les Français se réjouir quand EADS vend 180 Airbus à l’armée de l’air américaine, «laquelle est de loin la plus meurtrière du monde », rappelle-t-il.
Bref, c’est un blog des plus rafraîchissant, passablement incorrect, et d’autant plus plaisants que ses billets tiennent plus du haiku que la dissertation.
L’adresse de ce bijou du net :
http://walterlewino.unblog.fr

