dimanche, avril 08, 2007
Trouville est plein comme un oeuf!
Le noir
Rue Bleue je dormais dans la soupente d'un bougnat. Chaque matin j'étais noire du poussier de charbon qui transpirait du matelas. j'ai déménagé à la cloche de bois, il ne m'a pas poursuivie, pas sûr que sa location fût légale. Je me rappelle de cette épisode car à chaque fois que quelqu'un veut m'effacer d'une existence normale à la sienne, (voir plus avec mes petites prestations), je suis comme ce poussier de charbon, je renoircis le dessin.
jeudi, avril 05, 2007
Marie-Antoinette et Walter Lewino
"Pourquoi?"
Le jour se lève et la nuit tombe.
L'homme prend la femme et la femme se donne à lui, alors que c'est elle
qui prend et lui qui donne.
Il n¹y a pas des sots métiers mais beaucoup de sots salaires
. Les mères disaient à leur fils :« je plains ta femme », et à leur fille :
« tu ne trouveras jamais de mari ».
. Il y a une infinité de villes et de villages nommés Saint-Pierre,
Saint-Jean, Saint-Germain, etc. mais aucun Saint-Roland, Saint-Henri et un
seul Saint-Luc (121 habitants), c¹était bien la peine que ce dernier se
casse le tronc avec son évangile.
. On compte huit communes nommées Saint-Maur, mais qui connaît ou a entendu
parler d¹un homme prénommé de même.
. Les intellos de gauche aiment le peuple et détestent ce que ce même peuple
aime à la télé.
. Brigitte, Catherine, Chantal, Monique, Nathalie, VéroniqueŠ n'ont pas
d'équivalent masculin, et Christophe, David, Eric, Jérôme, Mathieu, VincentŠ
pas d'équivalent féminin, en français du moins, et sauf erreur.
. Il y a des Jean-Jacques, des Jean-Pierre, des Jean-Claude, des
Jean-François, des Jean-Louis, etc. mais jamais de Jean-Patrick, de
Jean-Gérard, de Jean-Alain, de Jean-Fernand, etc. Même chose pour les Marie,
jamais une Marie-Sylvie ou une Marie-Nathalie.
. Parmi les abonnés au téléphone de la ville de Paris on relève 83 B¦uf ou
Le Boeuf et seulement 4 Vache ; 125 monsieur ou madame Mouton et aucun
monsieur ou madame Brebis ; 125 Cheval, avec en prime 203 Poulain, et
aucun(e) Jument ; 40 monsieur ou madame Chat et aucun(e) Chatte ; il y a
même plus de Bouc (34), malgré l¹odeur, que de Chèvre (10) ; quant aux
champions toutes catégories, les 207 Lelièvre, un(e) seul(e) Hase leur fait
face. Il est grand temps de dénoncer le machisme des patronymes.
. Les flics français sont armés de flingue et de matraque et les flics
anglais d'un casque.
. Les hommes n'ont pas de règles.
. Il n¹y a pas de jument laitière.
. Il y a des juifs honteux, jamais de goys honteux.
. On remonte à ses origines, mais on descend du singe.
. On mange toujours du b¦uf, jamais de la vache ; toujours de la dinde,
jamais du dindon,
. On n¹a pas le droit de dire que les Noirs courent plus vite que les
Blancs.
. Il y a un âge légal mais pas d¹âges illégaux.
. Sur terre on subit une force centripète alors que pour le reste c¹est la
centrifuge qui prévaut.
. On dit la Martinique et jamais le Cuba; la Sicile et jamais la Malte ; la
Crète et jamais la Chypre ; le Luxembourg et jamais le Monaco ; le Japon et
jamais le Taiwan ; la Réunion et jamais la Madagascar, etc.
. La Seine, la Garonne et la Loire sont des gonzesses et le Rhône et le Rhin
des mecs. Est-ce parce que ces derniers naissent à l¹étranger ?
. Tous les pays européens (ou presque) sont féminins alors que tous ceux d¹Amérique du nord et d¹Amérique centrale sont masculin. (W. Lewino)
mardi, avril 03, 2007
La gifle
Je voulais aller à la suite à Pantin mais j'avais ma dose de réminiscence avec des enfermements arbitraires, je me suis trompée d'autobus, descendue à la Gare de l'Est je me suis fait gifler dans la rue par un grand noir en jogging blanc, réfugiée dans un bistrot un inconnu m'a offert un verre d'eau, c'est j'espère tout pour aujourd'hui, je rentre me coucher si tant est qu'il n'y ait pas d'autre incident en descendant le Bd. Magenta.
lundi, avril 02, 2007
Samuel Beckett Côté Court Pantin
Les clones
samedi, mars 31, 2007
Pantin Côté Court
Pantin Festival de courts-métrages
Au bistrot du coin, ce matin, la surprise: Philippe-Emmanuel Sorlin. Je suis restée sous le charme durant près de deux heures en terrasse dans le froid. Son ami, cinéaste lui aussi, nous offrait des tablettes de chocolat pour l'énergie. La culture de Sorlin est phénoménale, livres, films, musiques, on a le sentiment que certains êtres ont eu plusieurs vies, tels des sorciers.
jeudi, mars 29, 2007
Festival de Pantin Frédéric Tachou
Mon film intitulé Reste-là !, sélectionné au festival du court métrage de Pantin, sera projeté dans le Programme n°3 de la compétition expérimentale aux dates suivantes:
Samedi 31 mars à 20H00 - Lundi 2 avril à 22H00
Cinéma Le 104, 104 avenue Jean Lolive à Pantin, M° Eglise de Pantin
Tél: 01 48 46 95 08 www.cotecourt.org
Frédéric Tachou
Force 3
Lewino-Sternberg
Je connaissais surtout de lui ce « Petit Silence illustré » qu'il imprimait lui-même sur ronéo, je ne sais plus qui dessinait les illustrations à même les stencils, ce qui n'était pas un mince exploit. Tirage : une vingtaine d'exemplaires. Ces ancêtres des fanzines font, ou devraient, faire la fortune des collectionneurs. Bien sûr, je n'en ai conservé aucun exemplaire. Sternberg lui-même n'en possédait plus la collection complète.
Aussitôt le courant est passé. Ce n'était en fait pas très longtemps après l'holocauste et notre façon commune de réagir a été de jouer les goys honteux, de nous proclamer juifs alors que nous ne l'étions ni l'un ni l'autre d'après la loi mosaïque, nos mères n'étant pas juives.
Je ne sais plus s'il avait déjà publié ce petit miracle de l'angoisse prémonitoire :« La sortie est au fond de l'espace »
Laissons aux spécialistes le soin de disséquer une oeuvre riche de quarante volumes à nulle autre comparable et laissons au trou noir de l'avenir le soin de dire quelle est sa place dans le panorama de la création littéraire de la seconde moitié du XXe siècle.
J'ai envie de parler de mon ami Sternberg, ce ludion sur ressort, roulant solex, et navigant sur dériveur sans jamais s'éloigner de plus d'un mile de la côte.
J'ai envie de rappeler qu¹un jour il se risqua à traverser seul sur son
rafiot le bassin d'Arcachon et en fit un bouquin de 200 pages.
J'ai envie de signaler qu'il ne pouvait pas voir une machine à écrire sans lui enfiler une feuille et taper au débotté un conte, une petite nouvelle, une short story. On sait qu'il en a publié plus de mille.
J'ai envie de me souvenir de ces samedis matin dans la boutique du Terrain Vague, rue de Verneuil, où il venait récupérer discrètement, sur ses droits d'auteur, le billet de 100 francs que Losfeld sortait de son tiroir en lui demandant de pas le dire à Pierrette sa comptable d'épouse.
J'ai envie d'avouer ma jalousie devant ses succès féminins, car ce petit bonhomme, qui ne restait pas en place et que la calvitie guettait, était expert en l'art de la séduction. Je le revois dans les bistrots où nous nous donnions rendez-vous, d'abord le Flore, puis le Select, je le revois cavalant d'une table à l'autre, saluer les dames qu'il connaissait, et dire au passage à une inconnue qu'elle avait un beau visage, les beaux visages pullulent dans ces sortes d'endroits. Dire à une femme qu'elle a un beau visage est autrement subtil que de lui dire qu'elle est belle. Le langage au service de la séduction.
J'ai envie de parler de Dorothée. De Dorothée, si belle et née dans une prison nazie, qui fut la seule maîtresse qui compta dans vie d'homme par ailleurs marié. De Dorothée, qui l'aima follement, lui pardonna tout, ne le quitta jamais et passa tous ses étés, superbe sirène, allongée nue sur son dériveur au large des plages de Trouville avant de le rendre à sa femme et de regagner sa tente au camping des Oiseaux.
J'ai envie de battre ma coulpe à propos de « L'Anonyme » son roman à la gloire de Marlon Brando, qu'il admirait entre tous au point de le transformer en une manière de Sternberg roulant Solex et naviguant sur dériveur. Je n'avais pas aimé le livre et, avouons-le, par pure perversité, je lui avais proposé d'en dire ce que j'en pensais dans un hebdo qui comptait où j'avais mes petites et mes grandes entrées. Le malheureux accepta. Il s'en releva mal mais ne m'en voulut jamais. Tel était le Sternberg que j'aimais.
J'ai envie de rappeler son combat pour le dessin d'humour, du vrai, celui qui se passe de légende et s'affirme par sa seule invention graphique. Topor, Gourmelin, Ylipe, Mose, et quelques autres, lui doivent une partie de leur renommée. Son dieu : Chaval le seul à ses yeux qui sut jouer de légendes en décalage afin de magnifier le dessin.
J'ai envie de me souvenir de son fabuleux égocentrisme qui est la marque des écrivains authentiques. Il ne pouvait parler que de lui, le plus souvent en s'auto-dénigrant. Un mélange de génie incompris, de délire inspiré et de
roublardise maladroite.
J'ai envie de le féliciter pour avoir sut d'arrêter whisky et cigarettes quand « France soir » cessa de lui payer des chroniques hebdomadaires imposées par Pierre Lazareff qui lui rapportaient gros.
J'ai envie de me souvenir que vers la trentaine nous parlions de nos essais littéraires ; que vers la quarantaine nous ressassions l'incompétence nos éditeurs et la connerie de nos (rares) critiques ; que passés nos cinquante ans nous rabâchions les succès et les échecs féminins de nos démons de midi ; que la soixantième venue nous pleurions sur notre difficulté à comprendre la mentalité et le comportement de nos petits-enfants ; que nos « septantes » années passées seules nos maladies et leurs séquelles nous tracassaient.
J'ai envie de dire qu'on en fait plus des types comme lui. Des ludions qui flottent entre deux eaux et pour qui la réussite ne relève ni de la mode ni de la rentabilité.
J'ai surtout envie de pleurer à mon tour en me rappelant qu'à notre dernier coup de téléphone ‹il ne sortait plus depuis deux ans et sa porte était interdite ‹ quand il me dit son soulagement et son bonheur de m'entendre alors qu'on lui avait dit que j'étais décédé et qu'il en avait pleuré pendant trois jours.
Merci Sternberg, merci vieux schlemil, merci pour ces larmes. Ce fut un merveilleux cadeau. On réglera ça plus tard, au paradis des auteurs mal-aimés.
Walter Lewino
texte de Dorothée dans" L'Attente du Père"
mercredi, mars 28, 2007
mardi, mars 27, 2007
Le printemps
dimanche, mars 25, 2007
Concert aux 7 Lézards Improvisations Préméditées
Néna était tellement enthousiaste qu'elle veut y entrainer toute sa famille au prochain concert au même endroit le 28 avril www.budamusique.com
Le pleur...des championnes
Edith Piaf FR2
Ce sont des gens trop incandescants pour devenir de petites braises! Ils sont mille fois plus "tout" que les autres. Quand ils meurent à quarante-cinquante ans, ils ont fait leur plein de vie! (Charles Dumont parlant de Jacques Brel et d'Edith Piaf)
Quand tu chantes, on dirait que tu arrache ton âme pour la dernière fois! lui écrivait Jean Cocteau qui est mort le même jour.
samedi, mars 24, 2007
Le goùt de l'évasion
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vendredi, mars 23, 2007
Le Salon du Livre Porte de Versailles
jeudi, mars 22, 2007
Anonyme, connait pas!
Grand-mère en colère
mercredi, mars 21, 2007
Grand-mère

Simplement le luxe est une chose que je n'avais jamais connu, il s'habillait chez les couturiers italiens, par curiosité j'ai voulu savoir où était la charnière entre le charme, l'intelligence et le snobisme, les limites ont été vites atteintes. Sternberg n'avait eu vent de rien, tellement occupé à étaler ses conquêtes sur les banquettes du Flore où de Chez Lipp, pendant que je vivais en sourdine. (Il m'avait autrefois surnommée La reine de la molesquine et La bécassine des temps modernes. lorsque c'est moi qui faisait banquette en l'attendant).
mardi, mars 20, 2007
La lundinite
lundi, mars 19, 2007
Le saut du chat
dimanche, mars 18, 2007
Les archers
Stern n'aimait pas que je dise à propos de quelque chose ou de quelqu'un: "Je bande! ou pas!- Est-ce que je dis moi, je mouilles!"
Ghislain Cloquet en bibliothèque
Yolande Moreau Théâtre du Rond Point
Les brèves de Néna
Je n'irais pas en croisière, on a toujours un pied plus haut que l'autre, en bateau!
samedi, mars 17, 2007
Le bébé
Certains aiment l'esprit marseillais, je préfère l'humour noir, juif.
Faire la chose-la guerre-l'amour--du blé--la belle--la bête-de la politique-des petits- son lit- de la place- le ménage- la cuisine- le bien- l'aumône- sa toilette- ses ablutions- ses classes- l'idiot- pipi- caca. J'ai toujours trouvé ce mot faire prosaique
En discutant avec Jérôme Reybaud de son édito dans lalalala.org, je me suis souvenue , après coup, qu'à 17 ans, quand nous copulions Jacques Loew et moi, j'employai le mot "lalala". (nous lalarisions- vous lalarisez) Il faut dire que Jacques était un fan de Charles Trenêt, un coup à l'Olympia, l'autre année à Bobino.
vendredi, mars 16, 2007
2 kg 5 de papiers envoyés à la nièce belge: 50 euros
Jacques Loew avait dit à Sternberg: J'ai connue une jolie jeune fille gaie, tu en as fait une belle femme neurasthénique!
Entre ces deux lascars, loin d'être un long fleuve tranquille, j'étais une rivière tortueuse qui tentait se frayer un chemin entre rocailles, vert pré, et le large. Une petite rivière de sang des avortements réussis et des suicides ratés. Cela ne laissait guère d'énergie, ni de temps pour le travail. Au mieux, je m'exilais pour subsister; Allemagne, Suisse, Belgique, Turquie, Maroc, Espagne , Italie. Le contraite des SDF qui ne font que de l'inta-muros. Il est sûr que je n'avais ni téléphone, ni répondeur pour une éventualité de carrière artistique. Seule ma plume m'a sauvée: des carnets de routes, en somme!
Hier soir, Smaïn se défendait devant Ruquier: Ce n'est pas parce-qu'on ne passe pas à la télé qu'on ne fait rien! Je suis papa, je biberonne, je fais des tournées!
Les biographes font toujours des hyatus par défaut de questionnement. J'ai 3 ans de moins, ne suis donc pas née en prison, par la gràce d'une historienne allemande. On ne m'a plus employée au cinéma, alors que mes amoureux ne savaient où me joindre. A cinquante ans Ghislain m'a dit: Je vieillis, je n'ai plus la force de courir derrière vous! Et Stern, après de multiples aventures s'est laisser fagociter pour faire amende honorable. A ses quarante-ans je lui disais déjà. De l'infantilisme, vous passerez directement à la sénilité sans être jamais passé par la case adulte!
mardi, mars 13, 2007
Hubert Reeves Mairie du troisième
Irina Palm
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| Synopsis | |||||||||
Une grand-mère veut sauver son petit-fils, il lui faut de l'argent, elle en gagne dans un sex-shop jusqu'à attraper un pénis elbow. c'est drôle, tendre, émouvant, de bout en bout.
lundi, mars 12, 2007
vendredi, mars 09, 2007
Roland Topor
Au recto- Ungrand dessin à la plume représantant Jacques Sternberg en train d'emballer quelques unes de ses oeuvres dans du papier craft.
Au verso-Deux portraits, l'un de Saul Steinberg, l'autre de Joseph Sternberg, seront chacun barré d'une croix, afin d'éviter au public tout risque de confusion avec Jacques Sternberg.
Voilà. J'oubliais de préciser l'emplacement du monument. Il sera érigé au milieu de la chaussée, Boulevard Saint Germain, en face du café de Flore, juste à la sortie du parking. Je concois l'inquiétude des automobilistes, mais qu'ils se rassurent: l'obstacle sera signalé de jour comme de nuit paer des feux clignotants, et entouré d'un cordon de gardes républicains, à cheval, en tenue de parade.
Les pouvoirs publics se font malheureusement un peu tirer l'oreille avant de donner leur accord définitif, cependant l'affaire est en bonne voie. Monsieur Maurice Druon, de l'Académie Française, Ministre de la Culture serait, aux dernières nouvelles, légèrement réticent. De mauvaises langues rapportent qu'il aurait fait à ses intimes le serment suivant: "Moi ministre, ce monument ne verra jamais le jour!"
Alors, pouvons nous agir pour que le monument à la gloire de Jacques Sternberg se concrétise dans les plus brefs délais?
Oui.
Une association des amis et admirateurs de Jacques Sternberg va être créée sous peu. Une pétition rassemblera les signatures des 3442 lecteurs de l'écrivain, (42 hommes, 3402 femmes). Des grèves sauvages éclateront. Des guerres peut-être . Mais au bout du chemin, j'en suis convaincu, la victoire nous appartiendra. Vive le monument à la gloire de Jacqus Sternberg: Vive Jacques Sternberg!
Roland Topor
P.S. Evidemment, si Jacques Sternberg était mort, français, catholique et très con, ça nous faciliterait drôlement les choses!
jeudi, mars 08, 2007
Cléo de cinq à sept (Agnès Varda) Arté
Après, il y a eu le portrait de quatre albanaises.(...) Dès la puberté ces jeunes filles ont refusé leur féminité afin de faire des travaux d'hommes plus gratifiants,en forçant le respect de la gente masculine du village. Refus de souffrir comme l'ont fait leurs mères qui travaillaient la journée pour l'état et le soir il leur fallait vaquer à tous les soins du ménage et de la famille. D'autres, c'est pour garder l'amour du père qui avait perdu ses fils à la guerre. Mais pour ne pas être victime de l'opprobe de leurs voisins, il fallait sacrifier toute sexualité. Le plus curieux c'est que ni dans la silhouette, la voix, ou le visage dont les cheveux sont coupés, n'apparait l'ombre d'une ancienne féminité.
mercredi, mars 07, 2007
Sternberg en bateau
Le vieil ami à qui je demande le service de scanner ces photos:" Pour me remercier, tu me feras une pipe!- OK! Mais pas devant ta femme! Oh! elle ne sait pas se que ça veut dire scanner, ni faire une pipe!"
mardi, mars 06, 2007
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Miro Gavran Traduction et adaptation Andréa Pucnik Avec, par ordre alphabétique Camille Cottin, Thomas Dewynter, Jean-Claude Drouot, Vincent Primault, Marie-France Santon 1890, Tolstoï , le plus grand écrivain russe, a déjà l’essentiel de son œuvre derrière lui. Il vit replié dans son domaine d’Isnaïa Poliana, en compagnie de sa femme, Sofia. En ce début d’été, le couple convie Tchekhov, jeune écrivain à la mode avec sa femme Olga. Très vite, Tolstoï propose à son confrère de prolonger son séjour pour qu’ils écrivent ensemble un soit-disant livre de conversations. De son coté, Sofia pousse Olga Tchekhov à écrire avec elle un livre de révélations. Les étranges relations littéraires qui se tissent à l’intérieur de la datcha se doublent très vite de jeux de séductions. Dans la chaleur estivale, portées par la vodka, les relations se tendent et les manipulations se dévoilent. Tolstoï et Tchekhov se sont rencontrées à plusieurs reprises, Tchekhov a bien été invité à Isnaïa Poliana, mais toute ressemblance avec la réalité s’arrête là. Miro Gavran évoque, à travers la rencontre entre deux des plus grands écrivains russes de la fin du 19e siècle, le rapport conflictuel si particulier entre deux générations et deux visions du monde. Sur ce fond de confrontation intellectuelle, le spectateur assiste à une comédie imaginaire où les rapports de marivaudage resteront inaboutis et mèneront crescendo à une extravagante apothéose. Production : 4e dimension / Compagnie Marie-France Lahore du 7 mars au 29 avril |
Hubert Reeves Mairie du troisième Paris
lundi, mars 05, 2007
Les lettres
dimanche, mars 04, 2007
Ma photo préférée
vendredi, mars 02, 2007
Vieux rêve
Dans un sentier bordé par des plants grimpants de haricots verts: Mais ce sont mes haricots verts, c'est moi qui les ai plantés!. Je me mets à remplir ma jupe à défaut de sac. Il est temps de les cueillir car certains pourrissent déjà tellement ils sont énormes. Au passage je fauche une salade, des bananes, et des poires qui sont étalées sur une claie. Il y a aussi de belles noix par terre, pour les protéines, mais ce serait trop encombrant. J'ai déjà à manger pour plusieurs jours.
Le grenier: René Quison, Marina Vlady
J'ai donc une vieille photo de René Quinson recevant de la main de Marina Vlady La médaille de Chevalier des arts et lettres "-Je préfère embrasser Marina que Jak Lang! dit René.- Mais ce n'est pas du toc, c'est du vrai, de la part du Ministre de la culture!- Je vois que l'on a pas oublié le médecin de service! en saluant Schwartzenberg. Cela se passait au Fouquet's en juin 89. Aucun chargé de presse n'aurait pù rêver de salle plus prestigieuse. Ils étaient tous là,le tout Paris, pour saluer, avec reconnaissance, le simple et humble journaliste qui avait fait son métier avec gentillesse, et les grands fauves absents, Belmondo, Alain Delon et les autres, car ils tournaient en extérieur, n'avaient pas omis de donner leur écot pour ce repas au Fouquet's et alimenter la cave de René Quinson qui les suivait lors de tournages où de festivals. Point de préséance entre vedettes, ce soir là, c'était lui la star, et drôle... La salle était dans le noir lorsqu'il est arrivé, tout avait été préparé dans le plus grand secret par sa secrétaire et des chargées de presse, je craignais qu'il n'est une attaque du coeur, c'est là que l'on s'aperçoit que mis en lumière, beaucoup de gens peuvent avoir du talent. Nous étions tous très émus, Souchon avait créé une chanson pour l'occasion et nous avions le CD sur l'assiette. C'est la plus belle soirée parisienne à laquelle j'ai pù assister.
Golden door
Film français, italien. Genre : Drame Durée : 1h 58min. Année de production : 2006 Distribué par ID Memento Films
Magnifique chronique d'une famille italienne qui émmigre en Amérique.
jeudi, mars 01, 2007
Le spleen du voyage
Lorsque Sternberg ma reniée dans ses mémoires, un Chevalier Blanc,THTH,qui n'était autre que l'un des admirateurs de l'écrivain, m'a vengée en effaçant le visage du traitre. Je voudrais bien revoir sa bobine.
mardi, février 27, 2007
La libido
Pour la première fois, je suis dans une baignoire qui se vide, un poisson coure comme fou, ses arêtes s'éclatent contre les parois de la baignoire comme des grappes de grains rouges gélatineux très substanciels, je les donne à manger à G. Ce qui glisse vers le bas, je l'éponge de l'index et l'avale. Puis à genoux dans la baignoire à sec, G. me prend lentement, je suis au bord de l'orgasme.Si je le regarde, je vais me noyer dans ses yeux clairs. Le véto s'est levé avec la disparition du rival.
lundi, février 26, 2007
trouville
Dans une expo où beaucoup d'artistes exposent je suis perplexe, comme dans un grand magasin: Faut-il préférer le coton, la laine ou la soie? Le buffet rallie tous les visiteurs. je suis arrivée en retard au café philo, à monsieur Carle pour qui j'ai beaucoup de respect: Je suis allée au vernissage boullotter des petits fours! Il croit que c'est une boutade.
samedi, février 24, 2007
boucle et reboucle
Ma mère qui me réclamait le prêt pour le Zef lorsqu'elle me savait fâchée avec le capitaine: Mais depuis le temps qu'il me paie le train et les sandwitchs, le prix du batau est amorti!
Et le mien de Solex qu'il m'avait offert afin de descendre de mon Camping des Oiseaux et lui servir de phoquier après avoir avalé un croissant qu'il me ramenait de chez Choinel. Il touillait son café avec l'index qu'il pointait ensuite vers le ciel. Dépêchez-vous, le vent tourne! Le dit Solex a rouillé gentiment en bord de mer, alors que Sternberg pourfendait de plus jeunes donzelles.
mercredi, février 21, 2007
Jean-Luc Delarue FR2 Plaisirs virtuels ou dangers réels
Il est sûr que l'on devient mégalo sur la toile, 7 millions de blogs en France, cela en fait des bobos qui ne passent pas devant le psy qui dit: Pendant ce temps là le problème continue à creuser son sillon!
Il faut soigner sa dépression , son comportement obsessionnel! En Lozère j'ai envie de faire mon fromage! rajoute Eron.
Sur 6 milliards d'individus, 1 milliard sont interconnectés dans le monde, c'est ce que me disait un copain THTH: C'est la grande partouze!
Je fais partie des plus de 60 ans, sauf que je n'ai pas d'ordinateur, je dois traverser la rue à des heures de bureau, et sans assez de temps de connection pour m'enfoncer dans des abimes de recherches de toutes sortes, est-ce correct? THTH en m'ouvrant un blog a voulu m'offrir une indépendance de parole face aux webmestres dont lui, qui créent des sites sur lesquels je n'ai pas de contrôle et pour me consoler de ne pas trouver d'éditeur. C'est à ça que je marche depuis trois ans.
lundi, février 19, 2007
Les tordus du nombril
"Mon fils à moi"Un père aime ses enfants mais ne peut les défendre d'une femme dont il est toujours amoureux. Elle tangotte avec son jeune fils, espérant une fusion totale, puis le bat comme plâtre. Ce père démissionnaire, je ne me souvenais plus qu'il avait joué Le Colonel fascinant (Laurent Herbier 2006) tellement cet acteur, Olivier Gourmet, est imprégné de ses personnages.
Du Panthéon, j'ai traversé le Luxembourg , piqué une tête au Sélect, nobody,et à la FNAC je me suis affalée sur un pouf rouge pour feuilleter un livre au hasard (tiens donc!)Au bout de quarante pages je clignais des yeux, j'avais faim, j'ai résisté jusqu'à la 60ième, j'avais du temps devant moi, je voulais finir mais la somnolence a gagné du terrain, le "Tuez-moi!" de Lionel Marek décliné en tortueuses circonvolutions.Je suis allée rue de Bucci manger une soupe chinoise.
Je vois des comédiennes autour de moi rajeunir à coups de ciseaux. Ce nervosisme du jeunisme rend fébrile.
Lorsque que Jane Goodall a imité l'appel des grands singes pour le JT FR2 j'ai eu la chair de poule, elle était vieille, belle et bandante.
"Je me fous du passé!" (Piaf)Trouville la Neuve. Plus d'affliction résiduelle, aucun fantôme nostalgique ne me tirera en arrière, je mate les lingeries pour relooker mes dessous.
vendredi, février 16, 2007
Une histoire vraie (David Lynch 1999) Arte
Tout du long de ce voyage initiatique, j'ai pensé à ma soeur qui m'avait écrit peut avant de disparaitre: Nous ne nous aimons pas! Ou nous nous aimons trop! En tout cas, nous nous aimons mal! Comment quantifier l'amour quand s'y mèle la frustration, la jalousie, l'aversion. Les deux personnages du film sont en bout de course, ils lâchent prise.
jeudi, février 15, 2007
Niels Arestrup
Je me suis demandé pourquoi je rêvais de lui, j'ai eu la réponse sur FR2 au JT de 13h. Il était l'invité surprise pour présenter la nouvelle pièce qu'il joue: Eva. Il a cité Prévert: J'ai reconnu mon bonheur au bruit qu'il a fait en partant!
Chez Delarue: Elles sont chez le photographe et ne bougent plus! l'une d'entre elles, parlant des femmes qui ne font rien pour ranimer le désir de leur homme.
lundi, février 12, 2007
Le trapèze


Philo-Bistrot
Vive le bistrot! Au bistrot, il y a un environnement qui peut distraire. Mais voir boire une ménagère à domicile, c'est ennuyeux. Pour quelques minutes de charme, des heures de radotage. Dieu sait qu'elles sont douées certaines femmes, de vrais chefs d'entreprise, mais à la maison elles n'ont que des toutous: les vrais, leurs maris, et moi qui ne dit rien. C'est peut'être parce que je ne dis rien que des hommes m'offrent encore ma boisson.
Tant que les autres ont le verbe pour vous abbaisser, ils ne vous en veulent pas. Le jour où vous les épinglez dans vos écrits, c'est le divorce.
dimanche, février 11, 2007
L'importance d'être Constant
Théâtre Antoine,
Deux jeunes hommes de la meilleure société tombent amoureux de deux jeunes filles ravissantes obsédées par l'idée d'épouser nécessairement un mari qui se prénommerait Constant... Or il se trouve que leurs amoureux ne s'appellent pas Constant!Mais qui sait, finalement, et qui sont-ils ?
Après " Un mari idéal ", un nouveau chef -d'oeuvre d'humour, de fantaisie, un hymne au bonheur et à la douceur de vivre...Une comédie irrésistible.
Auteur : OSCAR WILDE
Artistes : Lorant DEUTSCH, Frédéric DIEFENTHAl, Macha MERIL, Gwendoline HAMON, Marie-julie BAUP, Claire MAGNIN, Patrick DELAGE, Yves GASC
Metteur en scène : Pierre LAVILLE
mercredi, février 07, 2007
Scorpion - Un film de Julien Seri avec Clovis Cornillac, Francis Renaud
Fiche du film Scorpion: Angelo ne vit que pour la boxe Thaï. Ecarté injustement des championnat, il tue accidentellement le challenger dans un combat de rue ...Françis Renaud qui avait une gueule d'ange dans le court-métrage de Frédéric Tachou François vous aime excelle dans les rôles de petite frappe, de voyous. Et dans L'affaire Willemin (2006) un rôle tout en interiorité.
L'excition Soirée thématique Arté
L'un deux qui a deux femmes, l'une excisée, l'autre pas: La première, elle ne m'acceuille pas volontiers! L'autre est coquette, elle me fait du charme, elle me caresse! Vous m'en direz tant.
dimanche, février 04, 2007
La femme coquelicot FR3
vendredi, février 02, 2007
Solveig Dommartin
Le 11 janvier, l’actrice Solveig Dommartin, est décédée à Paris d'une crise cardiaque. Elle n'était âgée que de 48 ans.
La comédienne, née à Paris le 29 juillet 1958, a partagé de longues années avec le réalisateur Allemand Wim Wenders. Solveig Dommartin a joué à trois reprises sous la direction de son compagnon ; tout d’abord dans le chef d’œuvre Les Ailes Du Desir (1987), où elle jouait la trapéziste Marion, puis dans Jusqu'Au Bout Du Monde (1991) et dans Si Loin Si Proche (1993).
On a également pu la voir à l’affiche de deux films de Claire Denis : J'Ai Pas Sommeil (1994) et S'En Fout La Mort (1990), au titre tristement prémonitoire. Solveig Dommartin est notamment passée à la réalisation avec un court-métrage, Il Suffirait D'Un Pont, réalisé en 1998.
A propos de l'Abbé Pierre j'avais reçu un commentaire signé Solveig.
Je ne savais pas qu'elle était disparue, je me suis demandé s'il s'agissait de Solveig Dommartin rencontrée fortuitement il y a une dizaine d'années lors d'une projection privée dans les Halles. Je lui avais prêté un manuscrit, elle l'avait lu dans la nuit., à huit heure du matin une voix troublante à la Marlène Dietrich: Je vous réveille pour vous dire que vous aimez la vie! Rendormez-vous!
Je ne sais si elle connaissait l'Abbé Pierre, si celui-ci lui a prit la main tel l'ange qui vient visiter la trapéziste dans le film de Wim Wenders Les Ailes Du Desir (1987),
mercredi, janvier 31, 2007
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lundi, janvier 29, 2007
Vivement Dimanche Prochain Micheline Presles
Paris, nid d'amour.
samedi, janvier 27, 2007
Championnat de patinage artistique à Varsovie
jeudi, janvier 25, 2007
La pêche à la ligne
J'ai toujours pensé mourir avant mes amis, leur pulsion de vie étant plus forte. Ils ont eu femmes, enfants et fait une oeuvre. Qu'est-ce qui fait la balance? Je suis encore sur le palier de qui, de quoi?
Les vieux se fâchent, secs en parole, l'estomac est aigre. Les jeunes tendrots se protègent derrière la toile. Une copine a dit de son compagnon: C'est un homme d'harmonie, pas un homme de conflit! J'ai remarqué dans des assemblées mixtes que la solitude atteint autant les hommes que les femmes, lesquelles sont demandeuses. Les hommes se défendent devant ces désirs trop explicites. Ils n'arrivent pas à accorder leurs violons, d'autant qu'en prenant la parole les femmes leur coupent le sifflet.
"Qu'est-ce que le courage? - La rage au coeur!" ai-je entendu au café philo.
mardi, janvier 23, 2007
Veillée funèbre Mots-Croisés Yves Calvi
Le froid est tombé d'un coup sec, histoire que les SDF se rappellent à nous.
J'ai préféré le film en noir et blanc Chiffonniers d'Emmaüs, Les (1955) de Robert Darène avec Gagy Morlay que FR3 nous avait donné l'après-midi à 15h. Le populisme y bat son plein, pas de ravissante fée telle Claudia Cardinale pour aider aux déménagements.
Lorsque l'un des invités à raconté que l'abbé avait eu un amour platonique pour un jeune garçon de quinze ans Qui chantait très bien! j'ai tout de suite pensé à Mort à Venise Le scénario est tiré d'un court roman de Thomas Mann, La Mort à Venise, paru en 1913.Je n'avais pas aimé le film, l'adaptation tronquée. Dans le livre, il s'agit d'un vieillard impuissant qui tombe amoureux de la beauté et de la jeunesse, sachant qu'il ne peut plus consommer. C'est beaucoup plus tragiqe que le drame bourgeois, d'un homme qui par peur des conventions n'ose se laisser aller à ses pulsions homosexuelles. Il faut croire que l'impuissance est un sujet tabou, car lors de la projection à Cannes de Huit et demi film en noir et blanc de Federico Fellini, réalisé en 1963, sur l'impossibilité d'un metteur en scène ( Marcello Mastroianni) à trouver un scénario, la salle avait sifflé...Lorsque que j'ai dit que c'était un film génial, un journaliste de mes amis: Tu te crois sortie de la cuisse de Jubiter pour aller à l'encontre de l'opinion public?
lundi, janvier 22, 2007
L'Abbé Pierre
dimanche, janvier 21, 2007
L'Usine Théâtre du Rond Point
La peur du métal en fusion crée une spirale de folie. Un ange exterminateur serait présent, il s'agirait d'un ouvrier qui brûlé reste handicapé et aiderait les autres à échapper à la fournaise mentale en les aidant à mourir. C'est très dur et très beau. Chaque personnage bien dessiné crache son mal-être et ses fantasmes à la gueule de ses camarades d'atelier lors des pauses cafés.
En allant danser au Creusot j'ai eu l'image de l'enfer en visitant les "Hauts fourneaux" Un homme gonflé telle une outre: Je dois boire des litres d'eau pour résister à la chaleur! Il avait l'air d'un bon géant, gardien de la forge.
samedi, janvier 20, 2007
Les Justes au Panthéon
Quiconque sauve une vie, sauve l'humanité entière! (Le Talmud )
Orgie Théâtre du vieux Colombier
mardi, janvier 16, 2007
" La traque des nazis" (la route des rats) FR2
Il faut être relativement équilibré pour rentrer dans cette horreur sans y laisser des plumes. C'est bien parce que je ne le suis pas que je ne m'occupe pas d'associations, de malades dans les hopitaux. Il faut entendre les SDF qui ne veulent pas se laisser dépecer par leurs congénaires dans les lieux d'acceuil, où lorsqu'ils font la route.
La rage
Quand est-ce qu'on sait qu'on est guerri?- Quand on commence à s'ennuyer de ne rien faire!
lundi, janvier 15, 2007
La prise en charge
Que ça fait du bien d'être prise en charge de temps en temps, c'est comme si on avait un homme à la maison! En l'occurence, c'est dans son blog que je navigue.
Fin de deuil
Ce qui m'a sûrement aidée c'est d'avoir eu à faire des devoirs de vacances: Commenter toute ma filmographie. N'ayant pas d'ordinateur fixe, c'est d'un style elliptique, pas le temps de gamberger, et c'est peut-être mieux, tout à crù... http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=201444&pid=3677771>
jeudi, janvier 11, 2007
La commande
Théâtre du Rond-Point Jusqu'à ce que la mort nous sépare
lundi, janvier 08, 2007
Heureusement, Arté Woody Allen
Il y a des films que je loupe, on en parle, on en parle, et d'un seul coup, ils quittent l'affiche. Arté notre sauveur nous les donne en mille, au lit! En fait de lit c'est parce que Woody Allen a recommencé deux fois son film Guerre Amour et Paix(?) changeant de lieux de tournage et d'acteurs, que G...a pù me loger avec son surplus de cachet d'opérateur. Il ne supportait pas que je vive dans une caravanne. Je suis toujours dans ce petit grenier, ses héritiers m'en laisse gentiment la jouissance. Il m'avait dit: Avec vos cinq étages sans ascenceur, on ne montera pas souvent vous voir! je ne savais pas si c'était un voeu.
samedi, janvier 06, 2007
Sans famille J-D Verhaeghe France 2
vendredi, janvier 05, 2007
Bienvenue au Club Med
Question corporelle, l'obligation d'être bien dans sa peau avait du bien, on ne pouvait de plaindre du moindre bobo.
jeudi, janvier 04, 2007
Il faut s'aimer!
Un homme bien en jambe, un voileux, mon neveu, doit s'expatrier dans le pays de sa douce, elle y a un boulot. Lui ne pouvait l'emporter sur n'importe quelle vague, sa femme n'était que touriste.
Ils ont fermé définitivement derrière eux l'appartement de ma soeur, j'avais le sentiment qu'elle partait une deuxième fois, la première c'est quand les croque-morts sont venus après la canicule.
Est-ce le mal d'amour? J'ai un abcès dentaire.
La soirée a été parfaite dans un passage de la rue Oberkempf, des lofts de rêve dans d'anciens entrepots. Ah Paris!!! Avec de l'argent et du gout et de la pioche! Il y en a des qui sont doués. j'ai toujours été fascinée par les artisans, ceux qui travaillent de leur mains, je viens de m'en souvenir en parlant avec mon jeune voisin du dessous: J'ai été amoureuse de votre père qui bricolait!











an angel is dead...Solveig.